Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des rĂ©fugiĂ©s (autorisation de voyage Ă©lectronique) : DORS/2026-87

La Gazette du Canada, Partie II, volume 160, numéro 11

Enregistrement
DORS/2026-87 Le 20 mai 2026

LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS

C.P. 2026-448 Le 20 mai 2026

Sur recommandation de la ministre de la CitoyennetĂ© et de l’Immigration et en vertu des paragraphes 5(1), 11(1.01)rĂ©fĂ©rence a et 14(1) de la Loi sur l’immigration et la protection des rĂ©fugiĂ©srĂ©fĂ©rence b, Son Excellence la Gouverneure gĂ©nĂ©rale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des rĂ©fugiĂ©s (autorisation de voyage Ă©lectronique), ci-après.

Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (autorisation de voyage électronique)

Modification

1 Le tableau du paragraphe 7.01(1) du Règlement sur l’immigration et la protection des rĂ©fugiĂ©srĂ©fĂ©rence 1 est modifiĂ© par adjonction, selon l’ordre alphabĂ©tique, de ce qui suit :
Pays
Indonésie
Malaisie

Entrée en vigueur

2 Le prĂ©sent règlement entre en vigueur Ă  5 h 30 min 0 s, heure avancĂ©e de l’Est, le 26 mai 2026.

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

En vertu du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (le Règlement), tous les visiteurs au Canada doivent avoir un visa de résident temporaire (VRT), excepté les ressortissants étrangers de pays et de territoires qui ont obtenu une dispense. Sauf exceptions, y compris les citoyens et les résidents permanents légitimes des États-Unis, les ressortissants étrangers qui sont dispensés de l’obligation de visa doivent détenir une autorisation de voyage électronique (AVE) pour se rendre au Canada par avion. Une AVE approuvée est valide pendant cinq ans ou jusqu’à ce que le passeport du titulaire expire, selon la première des deux éventualités. Une AVE facilite les déplacements en permettant à son titulaire de multiples entrées au Canada, pour de courts séjours, qui sont généralement d’un maximum de six mois.

Le Canada offre aussi une dispense « partielle Â» de l’obligation de visa qui permet Ă  un sous-ensemble de citoyens de pays admissibles de prĂ©senter une demande d’AVE au lieu d’une demande de VRT au moment de se rendre au Canada ou d’y transiter uniquement par avion (autrement, un visa est requis). Contrairement Ă  ce qui est le cas pour la pleine dispense de l’obligation de visa, les critères d’admissibilitĂ© en vue d’une dispense partielle de l’obligation de visa exigent que les demandeurs de pays admissibles aient dĂ©jĂ  dĂ©tenu un VRT du Canada au cours des 10 dernières annĂ©es ou un visa de non-immigrant (VNI) des États-Unis valide au moment de faire leur demande. Les voyageurs de cette cohorte sont considĂ©rĂ©s comme prĂ©sentant un faible risque et « connus Â» du Canada puisqu’ils ont dĂ©jĂ  fait l’objet d’un contrĂ´le par le Canada ou les États-Unis.

Le gouvernement du Canada s’efforce de diversifier ses partenaires commerciaux afin d’appuyer une économie plus forte et d’accroître l’indépendance et la résilience de cette dernière. L’accroissement sécuritaire de la mobilité entre le Canada et ses partenaires commerciaux aide à soutenir ces efforts. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) considère que les citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie remplissent les critères exhaustifs du processus d’examen des politiques du Canada en vue d’une dispense partielle de l’obligation d’obtenir un VRT. L’amélioration de la mobilité entre le Canada et l’Indonésie et la Malaisie devrait aider à faciliter les efforts visant à élargir le commerce dans la région indo-pacifique. Des modifications réglementaires sont nécessaires afin de lever partiellement l’obligation de visa pour les voyageurs aériens admissibles et à faible risque qui sont citoyens de l’Indonésie ou de la Malaisie, et de leur permettre ainsi de venir au Canada dans le cadre du programme d’autorisation de voyage électronique.

Contexte

L’obligation de visa est considérée comme l’outil le plus efficace pour gérer les migrations. Les demandeurs de VRT doivent convaincre les agents des visas qu’ils respecteront les conditions liées à la résidence temporaire au Canada, et se soumettre à un contrôle visant à garantir qu’ils sont admissibles au Canada. Ils pourraient également faire l’objet d’un filtrage de sécurité plus exhaustif, et ce, dans le but d’éviter que des personnes interdites de territoire n’arrivent au Canada.

Toutes les décisions relatives aux exigences canadiennes en matière de visa ont pour but de garantir la protection de la sécurité et de la sûreté des Canadiens tout en facilitant les déplacements des résidents temporaires légitimes. Un bon équilibre présente des avantages économiques importants pour le Canada, sans compromettre la sécurité publique.

IRCC a mené un examen approfondi de tous les risques et avantages associés à la dispense de l’obligation de visa, et est arrivé à la conclusion que les citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie satisfont aux critères exhaustifs du Canada en vue d’une dispense partielle de l’obligation de visa.

Objectif

L’objectif du Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (autorisation de voyage électronique) [les modifications] est de faciliter les déplacements des citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie au Canada par voie aérienne au titre d’une AVE.

Description

Les modifications visent Ă  ajouter l’IndonĂ©sie et la Malaisie Ă  la liste des pays et des territoires dont les citoyens sont dispensĂ©s partiellement de l’obligation d’obtenir un VRT s’ils se sont dĂ©jĂ  vu octroyer un VRT du Canada au cours des 10 dernières annĂ©es ou qu’ils Ă©taient titulaires d’un VNI valide des États-Unis au moment oĂą ils ont prĂ©sentĂ© leur demande. Les citoyens admissibles devront plutĂ´t prĂ©senter une demande d’AVE pour venir au Canada ou y transiter par voie aĂ©rienne.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Les consultations relatives aux modifications réglementaires ont notamment été menées auprès d’Affaires mondiales Canada (AMC), du portefeuille de la Sécurité publique (SP), de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

IRCC a également collaboré avec les industries canadiennes du transport aérien et du tourisme par le biais de mécanismes permanents, dont des tables de gouvernance et des groupes de travail. Ces deux industries militent résolument en faveur de l’élargissement de l’admissibilité à l’AVE comme moyen de faciliter l’accès au Canada, non seulement comme destination de choix, mais aussi comme plaque tournante pour le trafic en transit. Cette connectivité accrue est tout aussi précieuse pour les compagnies aériennes, les aéroports et la clientèle.

Le Canada a consulté les États-Unis dans le cadre du processus d’évaluation des pays.

Mobilisation des Autochtones, consultation et obligations découlant des traités modernes

Une évaluation des répercussions des traités modernes a été menée.

Les modifications réglementaires ne s’appliqueraient pas et n’auraient pas d’effet dans les régions visées par un traité moderne. Aucune répercussion des traités modernes n’a été relevée en ce qui a trait aux modifications réglementaires.

Choix de l’instrument

La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) établit l’exigence pour la plupart des ressortissants étrangers d’obtenir un visa avant d’entrer au Canada et prévoit que des exemptions à cette exigence peuvent être établies par règlement. Par conséquent, des modifications réglementaires constituent la seule option viable pour atteindre cet objectif.

Analyse de la réglementation

Avantages et coûts

Une première Ă©tape importante de l’élaboration d’une mĂ©thode d’analyse des coĂ»ts et avantages consiste Ă  Ă©tablir un scĂ©nario de base en fonction duquel il est possible d’analyser des options. Aux fins de cette analyse, le scĂ©nario de base est celui oĂą les visiteurs qui sont des citoyens de l’IndonĂ©sie ou de la Malaisie devraient obtenir un VRT pour entrer au Canada, Ă  moins qu’ils n’en soient dispensĂ©s. Le scĂ©nario de base est ensuite comparĂ© au scĂ©nario rĂ©glementaire, dans lequel les visiteurs qui sont des citoyens admissibles de l’IndonĂ©sie ou de la Malaisie et qui se sont dĂ©jĂ  vu octroyer un VRT du Canada au cours des 10 dernières annĂ©es ou Ă©taient titulaires d’un VNI des États-Unis au moment oĂą ils ont prĂ©sentĂ© leur demande, seraient dispensĂ©s de l’obligation de VRT pour entrer au Canada. Les visiteurs admissibles auraient besoin d’une AVE pour entrer au Canada par voie aĂ©rienne, mais devraient toujours obtenir un VRT pour entrer au pays par voie terrestre ou maritime.

Les modifications devraient entraîner des coûts pour le gouvernement du Canada. Ceux-ci comprennent les coûts liés à l’élargissement des connexions informatiques, ainsi que les coûts liés au traitement supplémentaire de ressortissants étrangers aux points d’entrée et les coûts potentiels liés à l’application de la loi en aval en raison des incitations au voyage.

Coûts
Coûts pour le gouvernement

IRCC assumerait des coĂ»ts uniques de 208 074 $ et des coĂ»ts permanents annuels de 10 318 $. Ces coĂ»ts comprennent la planification des programmes, la mise Ă  jour des directives, la mise Ă  jour des communications et la mise Ă  jour des systèmes informatiques. L’ASFC assumerait Ă©galement des coĂ»ts uniques de 75 607 $ et des coĂ»ts permanents annuels de 37 827 $. Ces coĂ»ts incluent les activitĂ©s prĂ©alables Ă  l’entrĂ©e Ă  la frontière, le traitement des nouveaux voyageurs incitĂ©s aux points d’entrĂ©e, les coĂ»ts potentiels liĂ©s Ă  l’application de la loi en aval et les coĂ»ts liĂ©s aux mises Ă  jour des communications.

Il convient de préciser que le fait d’introduire une dispense partielle de l’obligation de VRT applicable aux citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie n’entraînerait pas de coûts supplémentaires liés au traitement des demandes pour le gouvernement du Canada, étant donné que le coût de ce processus est recouvré grâce aux frais de demande d’AVE. De même, le gouvernement du Canada traiterait une demande d’AVE plutôt qu’une demande de VRT pour les éventuels demandeurs, et ne percevrait plus les frais de demande de VRT. La perte de revenu lié au traitement des VRT serait entièrement compensée par la réduction du nombre de VRT à traiter. Étant donné que les frais liés à l’AVE et au VRT sont entièrement recouvrés, toute perte de revenu est compensée par des économies réalisées au niveau des coûts de traitement, ce qui se traduit par un impact neutre.

Coûts liés à l’application de la loi et aux demandes d’asile

En mettant en place une dispense partielle de l’obligation de visa pour les citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie, comme pour toute dispense partielle de l’obligation de visa, le Canada réduira ses moyens de détermination des risques potentiels. Toutefois, le risque devrait être relativement faible, étant donné que, jusqu’à présent, le Canada n’a pas observé de taux notable de migration irrégulière parmi la population touchée. Les voyageurs touchés par cette décision devraient présenter un risque moindre de migration irrégulière, comme le montrent une évaluation détaillée de la cohorte touchée et le suivi d’autres populations bénéficiant d’une dispense partielle de l’obligation de visa. Compte tenu de cette tendance historique, le nombre de mesures d’exécution de la loi prises par l’ASFC et les coûts qui y sont associés devraient rester minimes après la mise en place de la dispense partielle de l’obligation de visa pour les citoyens de l’Indonésie et de la Malaisie.

Coûts pour l’industrie

Des coûts minimes pour l’industrie du transport aérien sont prévus, car les infrastructures de traitement des voyageurs munis d’une AVE sont déjà en place. Seules quelques activités mineures d’orientation des employés sont prévues.

Avantages
Accroissement du tourisme

Les voyageurs par avion qui seront incitĂ©s Ă  visiter le Canada en raison de l’admissibilitĂ© Ă©largie Ă  l’AVE constituent une variable clĂ© dans l’analyse coĂ»ts-avantages. IRCC estime que les modifications entraĂ®neraient une augmentation de 9 % des voyages en partance de l’IndonĂ©sie et une augmentation de 5 % de ceux en partance de la Malaisie. Il est estimĂ© qu’environ 4 300 voyageurs de l’IndonĂ©sie et de la Malaisie visiteraient le Canada chaque annĂ©e Ă  la suite de cet Ă©largissement de l’admissibilitĂ© Ă  l’AVE.

Le traitement des AVE est plus rapide que le processus de vérification des demandes de visas. Dans l’ensemble, le traitement plus rapide et plus abordable du programme d’AVE favorisera le transport aérien et le tourisme, et sera avantageux pour les compagnies aériennes, les aéroports et les industries connexes, comme l’hôtellerie et le commerce de détail.

Les avantages des modifications peuvent ĂŞtre quantifiĂ©s sous la forme de dĂ©penses touristiques supplĂ©mentaires qui seront gĂ©nĂ©rĂ©es par l’élargissement de l’admissibilitĂ© Ă  l’AVE, ce qui profitera Ă  des industries connexes et Ă  l’économie canadienne dans son ensemble. En moyenne, les visiteurs de ces deux pays dĂ©penseraient environ 1 700 $ par voyage. Ainsi, le fait de faciliter les voyages au Canada de cette population Ă  faible risque pourrait entraĂ®ner des dĂ©penses supplĂ©mentaires dans l’industrie touristique de 7,3 millions de dollars au Canada par annĂ©e. Les avantages qualitatifs incluent aussi un accès facilitĂ© des ressortissants Ă©trangers pour visiter leurs familles et leurs amis qui rĂ©sident au Canada.

Avantages liés aux affaires

À long terme, les Canadiens pourraient bénéficier de liens interpersonnels plus étroits et de relations bilatérales renforcées, ce qui pourrait se traduire par de nouvelles perspectives économiques grâce au commerce ainsi qu’une augmentation des voyages d’affaires, ce qui aura pour effet de stimuler la croissance dans le secteur des affaires.

Les modifications viennent également appuyer les priorités du gouvernement du Canada visant à diversifier le commerce et à attirer de nouveaux investissements pour développer l’économie. La dispense partielle de l’obligation de visa faciliterait l’accès par les entreprises et les personnes qualifiées en simplifiant l’entrée des visiteurs au Canada.

Commerce bilatéral

L’IndonĂ©sie est le plus important marchĂ© d’exportation de biens du Canada en Asie du Sud-Est. En 2024, les Ă©changes bilatĂ©raux de biens et de services ont totalisĂ© 6,7 milliards de dollarsrĂ©fĂ©rence 2. En septembre 2025, les deux pays ont signĂ© l’Accord de partenariat Ă©conomique global (APEG) entre le Canada et l’IndonĂ©sierĂ©fĂ©rence 3, marquant l’aboutissement des nĂ©gociations. La Loi portant mise en Ĺ“uvre de l’Accord de partenariat Ă©conomique global entre le Canada et l’IndonĂ©sie a Ă©tĂ© Ă©tablie le 24 septembre 2025rĂ©fĂ©rence 4. L’APEG est prĂ©sentĂ© comme un accord commercial transformateur qui reflĂ©terait l’objectif commun du Canada et de l’IndonĂ©sie de crĂ©er de nouvelles possibilitĂ©s en matière de commerce et de diversification Ă©conomique, d’investissement, d’innovation et de croissance durable. Cet accord ferait en sorte que plus de 97 % des exportations canadiennes actuelles vers l’IndonĂ©sie bĂ©nĂ©ficieraient d’un traitement tarifaire prĂ©fĂ©rentielrĂ©fĂ©rence 5.

La Malaisie constitue l’un des plus importants partenaires bilatĂ©raux du Canada sur le plan du commerce des marchandises dans la rĂ©gion de l’Asie du Sud-Est, le commerce bilatĂ©ral se chiffrant Ă  5,2 milliards de dollars en 2024rĂ©fĂ©rence 6. La Malaisie est un membre fondateur de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), avec qui le gouvernement du Canada a rĂ©cemment annoncĂ© avoir accĂ©lĂ©rĂ© les nĂ©gociations en vue de conclure un nouvel accord de libre-Ă©change entre le Canada et l’ANASErĂ©fĂ©rence 7. Elle est aussi membre de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste, qui est un accord de libre-Ă©change entre le Canada et principalement les pays de l’Asie-Pacifique.

Lentille des petites entreprises

L’analyse effectuée sous la lentille des petites entreprises a permis de conclure que les modifications n’auront aucune répercussion sur les petites entreprises canadiennes.

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» ne s’applique pas, car les modifications n’ont aucune incidence financière sur les entreprises.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Les modifications ne présentent aucun enjeu en ce qui a trait à la collaboration et à l’harmonisation en matière de réglementation.

Obligations internationales

Les modifications n’ont aucune incidence sur les obligations découlant des accords commerciaux internationaux conclus par le Canada.

Effets sur l’environnement

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale et économique stratégique, une analyse préliminaire a permis de conclure qu’une évaluation environnementale et économique stratégique n’est pas requise.

Analyse comparative entre les sexes plus

Une analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) des modifications n’a mis en lumière aucune incidence nĂ©gative en ce qui a trait au genre ou Ă  d’autres facteurs identitaires. Dans l’ensemble, l’analyse a permis de conclure que la levĂ©e partielle de l’obligation de visa ne vise pas intentionnellement des groupes prĂ©cis de voyageurs du point de vue de l’ACS+. D’après les donnĂ©es rĂ©centes, les caractĂ©ristiques liĂ©es au genre sont globalement Ă©quilibrĂ©es entre les sexes.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Mise en œuvre

Les modifications entreront en vigueur le 26 mai 2026, Ă  5 h 30, heure avancĂ©e de l’Est (HAE). Ă€ ce moment, les citoyens admissibles de l’IndonĂ©sie et de la Malaisie seront dispensĂ©s de l’obligation de VRT lorsqu’ils voyagent au Canada ou y transitent par voie aĂ©rienne.

Les communications d’IRCC tireront profit de leurs réseaux de médias sociaux pour diffuser des messages sur la levée de l’obligation de visa et les nouvelles exigences en matière de voyage. Des alertes Web figureront sur les pages pertinentes, établissant ainsi un lien vers les communiqués pour aviser les citoyens admissibles de l’Indonésie et de la Malaisie des changements à venir. Les sites Web du gouvernement Canada seront également mis à jour, et IRCC et l’ASFC collaboreront avec les intervenants de l’industrie du transport aérien pour appuyer les transporteurs aériens dans la transition.

IRCC et l’ASFC surveilleront l’efficacité de ces modifications réglementaires pour s’assurer que les changements requis au système sont correctement mis en place et pour déterminer si de nouveaux problèmes ou enjeux en découlent.

Personne-ressource

Heather Roberts
Directrice par intérim
Politique sur les visiteurs
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
365, avenue Laurier Ouest, 9e Ă©tage
Ottawa (Ontario)
Courriel : heather.roberts@cic.gc.ca