Règlement modifiant le Règlement no 2 sur la citoyennetĂ© (2025) : DORS/2025-278

La Gazette du Canada, Partie II, volume 159, numéro 27

Enregistrement
DORS/2025-278 Le 12 dĂ©cembre 2025

LOI SUR LA CITOYENNETÉ

En vertu de l’alinĂ©a 27.2a)rĂ©fĂ©rence a de la Loi sur la citoyennetĂ©rĂ©fĂ©rence b, la ministre de la CitoyennetĂ© et de l’Immigration prend le Règlement modifiant le Règlement no 2 sur la citoyennetĂ© (2025), ci-après.

Ottawa, le 1er dĂ©cembre 2025

La ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration
Lena Metlege Diab

Règlement modifiant le Règlement no 2 sur la citoyennetĂ© (2025)

Modifications

1 Le sous-alinĂ©a 4c)(iii) du Règlement no 2 sur la citoyennetĂ©rĂ©fĂ©rence 1 est remplacĂ© par ce qui suit :

2 (1) Le sous-alinĂ©a 5c)(ii) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

(2) L’alinĂ©a 5c) du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après le sous-alinĂ©a (ii), de ce qui suit :

3 (1) L’alinĂ©a 6b) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

(2) L’article 6 du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’alinĂ©a b), de ce qui suit :

4 (1) L’alinĂ©a 7b) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

(2) L’article 7 du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’alinĂ©a b), de ce qui suit :

5 (1) Le sous-alinĂ©a 8c)(ii) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

(2) L’alinĂ©a 8c) du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après le sous-alinĂ©a (ii), de ce qui suit :

6 (1) L’alinĂ©a 9b) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

(2) L’article 9 du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’alinĂ©a b), de ce qui suit :

7 (1) Le passage du paragraphe 11(1) du mĂŞme règlement prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a) est remplacĂ© par ce qui suit :

Demande — alinĂ©a 3(1)b) de la Loi

11 (1) La demande de rĂ©pudiation de la citoyennetĂ© de la personne qui a obtenu qualitĂ© de citoyen au titre de l’alinĂ©a 3(1)b) de la Loi pour la seule raison que l’un de ses parents ou ses deux parents sont visĂ©s Ă  l’un des alinĂ©as 3(1)k) Ă  n) de la Loi et qui n’a pas obtenu la citoyennetĂ© par attribution au sens du paragraphe 3(9) de la Loi est :

(2) Le passage du paragraphe 11(2) du mĂŞme règlement prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a) est remplacĂ© par ce qui suit :

Demande — alinĂ©as 3(1)f), g) ou k) Ă  r) de la Loi

(2) La demande de rĂ©pudiation de la citoyennetĂ© de la personne qui a obtenu qualitĂ© de citoyen au titre des alinĂ©as 3(1)f) ou g) de la Loi ou au titre de l’un des alinĂ©as 3(1) k) Ă  r) de la Loi et qui n’a pas obtenu la citoyennetĂ© par attribution au sens du paragraphe 3(9) de la Loi est :

(3) L’article 11 du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :

Demande — Loi modifiant la Loi sur la citoyennetĂ© (2025)

(3) La demande de rĂ©pudiation de la citoyennetĂ© de la personne qui a obtenu qualitĂ© de citoyen par suite de l’entrĂ©e en vigueur de la Loi modifiant la Loi sur la citoyennetĂ© (2025), qui est nĂ©e avant la date d’entrĂ©e en vigueur de cette loi et qui n’a pas, avant cette date, obtenu la citoyennetĂ© par attribution au sens du paragraphe 3(9) de la Loi est :

Demande au nom d’un mineur

(4) Si elle est prĂ©sentĂ©e au nom d’un enfant qui est un mineur, la demande visĂ©e au paragraphe (3) est, en plus :

Entrée en vigueur

8 Le prĂ©sent règlement entre en vigueur Ă  la date d’entrĂ©e en vigueur de l’article 6 de la Loi modifiant la Loi sur la citoyennetĂ© (2025), chapitre 5 des Lois du Canada (2025), ou, si elle est postĂ©rieure, Ă  la date de son enregistrement.

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

Des modifications au Règlement no 2 sur la citoyennetĂ© (le Règlement) sont nĂ©cessaires pour appuyer le nouveau cadre rĂ©gissant la citoyennetĂ© par filiation et l’élargissement de l’octroi de la citoyennetĂ© Ă  un plus grand nombre de « Canadiens dĂ©possĂ©dĂ©s de leur citoyennetĂ© Â», Ă  leurs descendants et aux personnes touchĂ©es par la limite de la transmission de la citoyennetĂ© par filiation Ă  la première gĂ©nĂ©ration, conformĂ©ment aux modifications apportĂ©es Ă  la Loi sur la citoyennetĂ© par l’intermĂ©diaire de la Loi modifiant la Loi sur la citoyennetĂ© (2025).

Contexte

La Loi sur la citoyennetĂ© canadienne est entrĂ©e en vigueur le 1er janvier 1947, marquant le dĂ©but de la citoyennetĂ© canadienne comme statut juridique. Elle a Ă©tabli trois façons d’acquĂ©rir la citoyennetĂ© canadienne : par naissance sur le sol — si une personne est nĂ©e au Canada; par filiation — si une personne est nĂ©e Ă  l’extĂ©rieur du Canada, d’un parent citoyen canadien; par naturalisation — si une personne a immigrĂ© au Canada et qu’elle est ensuite devenue citoyenne par naturalisation.

L’expression « Canadiens dĂ©possĂ©dĂ©s de leur citoyennetĂ© Â» dĂ©signe les personnes qui n’ont jamais obtenu la citoyennetĂ© canadienne ou qui l’ont perdue en raison de dispositions dĂ©suètes ou discriminatoires contenues dans l’ancienne loi. Il s’agit notamment de dispositions en vertu desquelles le genre ou l’état matrimonial d’une personne, son lieu de naissance ou son statut de naturalisation pouvait dĂ©terminer si cette personne pouvait obtenir, acquĂ©rir ou perdre la citoyennetĂ© canadienne. Par exemple, au titre de la Loi sur la citoyennetĂ© canadienne de 1947, les enfants nĂ©s Ă  l’étranger ne pouvaient pas obtenir la citoyennetĂ© canadienne s’ils Ă©taient nĂ©s hors mariage d’un père canadien.

Une nouvelle Loi sur la citoyennetĂ© est entrĂ©e en vigueur le 15 fĂ©vrier 1977, remplaçant la Loi de 1947 et apportant un certain nombre de changements Ă  la citoyennetĂ© par filiation, notamment l’élimination de nombreuses dispositions discriminatoires qui se trouvaient dans la Loi de 1947.

Cependant, la Loi de 1977 comprenait Ă©galement une exigence relative Ă  la conservation visant les personnes nĂ©es Ă  l’extĂ©rieur du Canada de la deuxième gĂ©nĂ©ration ou après. Plus prĂ©cisĂ©ment, l’article 8 de la Loi de 1977 prĂ©voyait la perte automatique de la citoyennetĂ© pour certaines personnes qui ne prĂ©sentaient pas de demande et ne respectaient pas certaines exigences avant d’avoir 28 ans. Pour conserver leur citoyennetĂ©, ces personnes devaient, entre autres, rĂ©sider au Canada au cours de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dant immĂ©diatement la prĂ©sentation de leur demande, ou avoir Ă©tabli un lien substantiel avec le Canada avant leur 28e anniversaire. Si une personne ne prĂ©sentait pas de demande pour conserver sa citoyennetĂ© ou ne satisfaisait pas Ă  ces exigences, elle perdait automatiquement sa citoyennetĂ© Ă  son 28e anniversaire. De nombreuses personnes assujetties aux exigences prĂ©vues Ă  l’article 8 en matière de conservation n’étaient pas au courant de ces exigences, et ont perdu leur citoyennetĂ© canadienne sans le savoir. Cette disposition a Ă©tĂ© abrogĂ©e en 2009.

Bien que la grande majoritĂ© des « Canadiens dĂ©possĂ©dĂ©s de leur citoyennetĂ© Â» aient Ă©tĂ© rĂ©intĂ©grĂ©s dans la citoyennetĂ© ou qu’ils l’aient obtenue par suite de modifications lĂ©gislatives apportĂ©es en 2009 et en 2015, les personnes nĂ©es Ă  l’extĂ©rieur du Canada d’un parent canadien de la deuxième gĂ©nĂ©ration ou après, y compris ceux qui n’ont pas pris les mesures pour conserver leur citoyennetĂ© au titre de l’article 8 de la Loi de 1977, ne se sont pas vues rĂ©intĂ©grĂ©es dans la citoyennetĂ©. Il en est ainsi parce que les modifications apportĂ©es Ă  la Loi sur la citoyennetĂ© en 2009 comportaient Ă©galement une restriction Ă  la première gĂ©nĂ©ration Ă  l’égard de la citoyennetĂ© par filiation. Par consĂ©quent, toute personne qui n’avait pas dĂ©jĂ  le statut de citoyen canadien le 17 avril 2009, et qui est nĂ©e Ă  l’extĂ©rieur du Canada et appartient Ă  la deuxième gĂ©nĂ©ration ou Ă  une gĂ©nĂ©ration subsĂ©quente, n’a pas obtenu la citoyennetĂ©. Cela comprenait les descendants de « Canadiens dĂ©possĂ©dĂ©s de leur citoyennetĂ© Â», dont la situation a rĂ©cemment Ă©tĂ© rectifiĂ©e, qui Ă©taient toujours exclus de la citoyennetĂ©.

Dans le cadre de la limite Ă  la première gĂ©nĂ©ration, pour obtenir automatiquement la citoyennetĂ© canadienne Ă  la naissance, une personne nĂ©e Ă  l’extĂ©rieur du Canada doit avoir un parent canadien qui est nĂ© au Canada ou qui est devenu citoyen canadien par naturalisation (Ă  quelques exceptions près visant les enfants et les petits-enfants de fonctionnaires de la Couronne). Par consĂ©quent, les personnes nĂ©es Ă  l’étranger, après le 17 avril 2009, de la deuxième gĂ©nĂ©ration ou après, n’étaient pas automatiquement citoyennes et elles auraient dĂ» prĂ©senter une demande d’attribution de la citoyennetĂ© si elles souhaitaient l’obtenir.

Reconnaissant la nĂ©cessitĂ© de rĂ©tablir la citoyennetĂ© ou de l’accorder aux cohortes restantes des « Canadiens dĂ©possĂ©dĂ©s de leur citoyennetĂ© Â» et aux personnes touchĂ©es par la limite Ă  la première gĂ©nĂ©ration, ainsi que d’offrir une voie d’accès Ă  la citoyennetĂ© aux personnes nĂ©es Ă  l’étranger d’un parent canadien ou aux personnes adoptĂ©es Ă  l’étranger par un parent canadien, de la deuxième gĂ©nĂ©ration ou après, parent qui a un lien substantiel avec le Canada, le Parlement a adoptĂ© le projet de loi C-3 le 20 novembre 2025.

Le projet de loi C-3, Loi modifiant la Loi sur la citoyennetĂ© (2025), a modifiĂ© la Loi sur la citoyennetĂ© (la Loi) pour les raisons suivantes :

Objectif

L’objectif de ces modifications au Règlement est d’élargir l’accès au processus simplifiĂ© de rĂ©pudiation de la citoyennetĂ© pour les personnes qui obtiennent la citoyennetĂ© suivant l’entrĂ©e en vigueur du projet de loi C-3, mais qui ne souhaitent pas ĂŞtre citoyens, et d’exiger que des preuves soient prĂ©sentĂ©es dans le cadre d’une demande pour Ă©tablir que le parent canadien d’une personne nĂ©e Ă  l’étranger et adoptĂ©e a un lien substantiel avec le Canada au moment de l’adoption afin d’appuyer les modifications apportĂ©es Ă  la Loi sur la citoyennetĂ©, prĂ©sentĂ©es dans le cadre du projet de loi C-3.

Description

Les modifications au Règlement élargissent l’accès au processus simplifié de répudiation aux personnes qui deviennent citoyens suivant l’entrée en vigueur de la Loi modifiant la Loi sur la citoyenneté (2025) et qui sont nées avant la date d’entrée en vigueur de cette loi. L’accès au processus simplifié de répudiation est nécessaire pour ceux qui ne souhaitent pas devenir citoyens parce que cela pourrait nuire à leur autre citoyenneté ou à leur droit à des avantages dans leur autre pays de citoyenneté. Ces modifications établiront également des exigences procédurales précises pour les mineurs qui accèdent au processus simplifié de répudiation.

Les modifications exigent Ă©galement que des Ă©lĂ©ments de preuve soient fournis Ă  l’appui des demandes prĂ©sentĂ©es au titre de l’article 5.1 de la Loi sur la citoyennetĂ©, qui dĂ©montrent que le parent canadien d’une personne nĂ©e Ă  l’étranger et adoptĂ©e, qui est lui-mĂŞme nĂ© ou adoptĂ© Ă  l’étranger, a Ă©tĂ© effectivement prĂ©sent au Canada pendant au moins 1 095 jours avant la date de l’adoption.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Les modifications Ă  la Loi sur la citoyennetĂ© prĂ©sentĂ©es dans le projet de loi C-3 donnent suite Ă  une dĂ©cision de la Cour supĂ©rieure de justice de l’Ontario selon laquelle la limite Ă  la première gĂ©nĂ©ration pour la plupart des personnes nĂ©es Ă  l’étranger d’un parent canadien est inconstitutionnelle. Ces modifications ont fait l’objet de consultations tout au long de l’étĂ© et de l’automne 2025.

Mobilisation des Autochtones, consultation et obligations découlant des traités modernes

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a consulté la Directive du Cabinet sur l’approche fédérale à l’égard de la mise en œuvre des traités modernes et a déterminé que les modifications ne devraient pas avoir d’incidence sur les obligations découlant des traités modernes. Il a également été déterminé que la consultation dirigée auprès des Autochtones n’était pas nécessaire.

Choix de l’instrument

Le Règlement dĂ©crit la façon dont une personne peut rĂ©pudier sa citoyennetĂ© par l’intermĂ©diaire d’un processus simplifiĂ©. Des modifications au Règlement sont nĂ©cessaires pour permettre un processus simplifiĂ© de rĂ©pudiation pour les personnes qui obtiendront la citoyennetĂ© canadienne suivant l’entrĂ©e en vigueur du projet de loi C-3, mais qui ne souhaitent pas devenir citoyens canadiens. Le Règlement prĂ©voit Ă©galement la façon de prĂ©senter une demande d’attribution de la citoyennetĂ© en tant que personne adoptĂ©e, ainsi que les Ă©lĂ©ments de preuve requis pour appuyer une telle demande.

Analyse de la réglementation

Avantages et coûts

Une première Ă©tape importante de l’élaboration d’une mĂ©thode d’analyse des coĂ»ts et avantages consiste Ă  Ă©tablir un scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence en fonction duquel il est possible d’analyser des options. Pour la prĂ©sente analyse, le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence est un scĂ©nario oĂą (1) certaines personnes qui deviendraient citoyens du Canada par l’application automatique de la loi (suivant les modifications rĂ©centes apportĂ©es Ă  la Loi sur la citoyennetĂ©) n’ont pas accès au processus simplifiĂ© leur permettant de renoncer Ă  ce statut; et (2) les parents canadiens de personnes nĂ©es Ă  l’étranger et adoptĂ©es qui sont eux-mĂŞmes Ă©galement nĂ©s Ă  l’étranger ne sont pas tenus, en vertu du Règlement, de fournir une preuve Ă  l’appui de lien substantiel avec le Canada avant l’adoption dans le cadre d’une demande. Le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence est ensuite comparĂ© au scĂ©nario rĂ©glementaire oĂą (1) certaines personnes qui ne souhaitent pas avoir la citoyennetĂ© canadienne par suite des rĂ©centes modifications apportĂ©es Ă  la Loi sur la citoyennetĂ© ont accès Ă  un processus simplifiĂ© de rĂ©pudiation; et (2) le Règlement prĂ©voit que les parents canadiens de personnes nĂ©es Ă  l’étranger et adoptĂ©es qui sont eux-mĂŞmes Ă©galement nĂ©s Ă  l’étranger doivent dĂ©montrer avoir un lien substantiel avec le Canada avant la date d’adoption dans le cadre de leur demande.

Les coĂ»ts et les avantages des modifications sont estimĂ©s pour 10 pĂ©riodes de 12 mois (2025-2034), Ă  compter de l’entrĂ©e en vigueur du Règlement.

Les coĂ»ts totaux des modifications rĂ©glementaires sont estimĂ©s Ă  1 536 451 $ en valeur actualisĂ©e (VA) sur 10 ans. Ces coĂ»ts reflètent Ă  la fois les coĂ»ts de transition et les coĂ»ts permanents pour le gouvernement du Canada.

Les coĂ»ts de transition pour le gouvernement du Canada seraient engagĂ©s au cours de la première pĂ©riode d’analyse. Ces activitĂ©s de transition comprennent la mise Ă  jour des instructions d’exĂ©cution du programme et des manuels, la mise Ă  jour des trousses de demande, la mise Ă  jour du matĂ©riel de formation, l’élaboration de produits de communication, la mise Ă  jour du site Web d’IRCC pour tenir compte des modifications rĂ©glementaires et des mises Ă  jour des systèmes de technologie de l’information (TI), comme le système mondial de gestion des cas (SMGC) et le portail client, pour mettre en Ĺ“uvre ces changements. Ces coĂ»ts sont estimĂ©s Ă  environ 953 114 $ en VA.

Les coĂ»ts permanents pour le gouvernement reflètent les coĂ»ts supplĂ©mentaires liĂ©s au traitement des demandes de rĂ©pudiation et Ă  la dĂ©livrance de lettres de confirmation dans lesquelles une personne est rĂ©putĂ©e n’avoir jamais Ă©tĂ© un citoyen canadien, ainsi qu’au soutien continu en matière de communications. Le total des coĂ»ts permanents pour le gouvernement est estimĂ© Ă  583 337 $ en VA sur une pĂ©riode de 10 ans.

Le Règlement profitera aux clients en leur offrant un processus rationalisé (simplifié) au titre duquel ils pourraient se départir de leur citoyenneté canadienne. Les modifications réglementaires pourraient réduire l’incidence sur les clients, y compris l’incidence financière, parce qu’il n’y aurait pas de coûts associés à la présentation d’une demande de répudiation de la citoyenneté.

Lentille des petites entreprises

L’analyse de la lentille des petites entreprises a permis de conclure que le Règlement n’aura aucune répercussion sur les petites entreprises canadiennes.

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» ne s’applique pas, car il n’y a pas de changement supplĂ©mentaire quant au fardeau administratif des entreprises et qu’aucun règlement ne sera abrogĂ© ou ajoutĂ©.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Le Règlement n’est pas lié à un plan de travail ou à un engagement dans le cadre d’un forum officiel de coopération en matière de réglementation.

Effets sur l’environnement

ConformĂ©ment Ă  la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale et Ă©conomique stratĂ©gique (Directive EEES), une analyse prĂ©liminaire a permis de conclure qu’une Ă©valuation environnementale et Ă©conomique stratĂ©gique n’est pas nĂ©cessaire.

Analyse comparative entre les sexes plus

Aucune incidence fondée sur le sexe et sur d’autres facteurs identitaires n’a été recensée pour le Règlement.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

La mise en Ĺ“uvre nĂ©cessite d’apporter des modifications aux instructions d’exĂ©cution du programme et aux manuels, aux trousses de demande, aux systèmes de TI et aux pages Web. L’entrĂ©e en vigueur de ces mises Ă  jour concorde avec la date d’entrĂ©e en vigueur du projet de loi C-3.

Il est recommandé d’adopter une approche de communication proactive très médiatisée pour le décret. Les messages pourraient être intégrés aux produits de communication portant sur l’entrée en vigueur du projet de loi C-3, Loi modifiant la Loi sur la citoyenneté, ce qui pourrait comprendre un communiqué de presse, un document d’information, une note d’information sur les communications, ainsi que des publications sur les médias sociaux et sur le Web.

Personne-ressource

Stephanie Jay-Tosh
Directrice principale par intérim
Politique législative
Direction générale de la citoyenneté
Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration
180, rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 1L1
Courriel : IRCC.CITDGO-BDGCIT.IRCC@cic.gc.ca