Règlement modifiant le Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments : DORS/2022-24

La Gazette du Canada, Partie II, volume 156, numéro 5

Enregistrement

DORS/2022-24 Le 21 fĂ©vrier 2022

LOI DE 2001 SUR LA MARINE MARCHANDE DU CANADA

C.P. 2022-131 Le 18 fĂ©vrier 2022

Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu du paragraphe 136(1)rĂ©fĂ©rence a et de l’article 207rĂ©fĂ©rence b de la Loi de 2001 sur la marine marchande du CanadarĂ©fĂ©rence c, Son Excellence la Gouverneure gĂ©nĂ©rale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments, ci-après.

Règlement modifiant le Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments

Modifications

1 Les paragraphes 10.1(1) et (2) du Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtimentsrĂ©fĂ©rence 1 sont remplacĂ©s par ce qui suit :

10.1 (1) Après avoir tenu compte des facteurs Ă©numĂ©rĂ©s au paragraphe (1.1), le ministre peut, Ă  l’une des fins ci-après, dĂ©livrer un permis pour la durĂ©e qui y est prĂ©cisĂ©e autorisant son titulaire Ă  utiliser un bâtiment dans les eaux visĂ©es Ă  l’un ou l’autre des paragraphes 2(1) Ă  (5) et (7) d’une manière contraire Ă  ce que prĂ©voient ces paragraphes :

(1.1) Les facteurs visĂ©s au paragraphe (1) sont les suivants :

(2) Le ministre assortit le permis des conditions nécessaires pour protéger l’intérêt public et l’environnement et pour réduire au minimum le risque pour la sécurité des personnes et les entraves à la sécurité et à l’efficacité de la navigation des bâtiments.

2 Les paragraphes 12(1) et (2) du mĂŞme règlement sont remplacĂ©s par ce qui suit :

12 (1) Après avoir tenu compte des facteurs Ă©numĂ©rĂ©s au paragraphe (1.1), le ministre peut dĂ©livrer un permis autorisant une personne Ă  tenir, dans les eaux visĂ©es Ă  l’un ou l’autre des paragraphes 2(1) Ă  (7) et 11(2), une activitĂ© ou un Ă©vĂ©nement sportifs, rĂ©crĂ©atifs ou publics au cours duquel des bâtiments seront utilisĂ©s d’une manière contraire Ă  ce que prĂ©voient ces paragraphes.

(1.1) Les facteurs visĂ©s au paragraphe (1) sont :

(2) Le ministre assortit le permis des conditions nécessaires pour protéger l’intérêt public et l’environnement et pour réduire au minimum le risque pour la sécurité des personnes et les entraves à la sécurité et à l’efficacité de la navigation des bâtiments.

3 Le tableau de l’article 16 du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, selon l’ordre numĂ©rique, de ce qui suit :
Article

Colonne 1

Personnes ou catégories de personnes

Colonne 2

Lieu géographique

27 Agent de la paix communautaire nommĂ© en vertu de l’article 7 de la loi de l’Alberta intitulĂ©e Peace Officer Act, S.A. 2006, ch. P-3.5 et employĂ© par la ville d’Edmonton En Alberta
4 Le passage des articles 100 et 100.1 de la partie 2 de l’annexe 2 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 4 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire géographique du Canada ou description

Colonne 4

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire géographique du Canada)

100 Les eaux du fleuve Columbia et ses tributaires se trouvant dans la plaine inondable du fleuve Columbia au nord du point situĂ© par 50°21′13,4″ 115°52′51,9″ (Ă  environ 1,6 km au nord-ouest de Fairmont Hot Springs) et au sud et Ă  l’est d’un point situĂ© par 51°28′48″ 117°09′33″, sur la pointe la plus au nord d’une petite Ă®le (Ă  environ 1,8 km au sud du pont de la Transcanadienne Ă  Donald) Ă  l’exclusion des eaux du lac Windermere et du chenal principal du fleuve Columbia et de ses tributaires (voir note 3) 50°55′04,3″ 116°22′47,9″
100.1 Les eaux du chenal principal du fleuve Columbia et ses tributaires se trouvant dans la plaine inondable du fleuve Columbia au nord du point situĂ© par 50°21′13,4″ 115°52′51,9″ (Ă  environ 1,6 km au nord-ouest de Fairmont Hot Springs) et au sud et Ă  l’est d’un point situĂ© par 51°28′48″ 117°09′33″, sur la pointe la plus au nord d’une petite Ă®le (Ă  environ 1,8 km au sud du pont de la Transcanadienne Ă  Donald), Ă  l’exclusion des eaux du lac Windermere (voir note 4) 50°55′04,3″ 116°22′47,9″
5 La partie 3 de l’annexe 2 du mĂŞme règlement est modifiĂ©e par adjonction, selon l’ordre numĂ©rique, de ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire géographique du Canada ou description

Colonne 2

Endroit précis

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire géographique du Canada)

25 La partie de la rivière Don, de Keating Channel Ă  Polson Slip, qui est dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 43°39′3,06″ 79°20′50,4″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′0,1″ 79°20′48″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′50,87″ 79°20′41,87″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′43,93″ 79°20′34,33″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′41,11″ 79°20′39,27″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′46,43″ 79°20′44,99″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′38,58″ 79°21′4,14″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′37,27″ 79°21′7,88″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′38,17″ 79°21′10,36″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′39,73″ 79°21′9,11″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′48,84″ 79°20′47,15″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′52,93″ 79°20′49,78″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′59,07″ 79°20′50,42″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′0″ 79°20′51,96″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′2,41″ 79°20′51,9″ (voir note 3) Selon la position indiquĂ©e Ă  la colonne 1 43°38′48,05″

79°20′45,56″

6 La partie 3 de l’annexe 2 du mĂŞme règlement est modifiĂ©e par adjonction, après la note 2, de ce qui suit :

Note 3 : L’interdiction ne s’applique pas aux bâtiments qui sont autorisĂ©s par une administration locale Ă  effectuer le dragage Ă  la confluence de la rivière Don et de Keating Channel, Ă  l’intĂ©rieur d’une zone dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 43°39′3,06″ 79°20′50,4″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′0,1″ 79°20′48″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°38′59,07″ 79°20′50,42″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′0″ 79°20′51,96″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 43°39′2,41″ 79°20′51,9″.

7 Les articles 17 et 18 de la partie 6 de l’annexe 2 du mĂŞme règlement sont remplacĂ©s par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 2

Nom local

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

17 Cours d’eau dans le marais du lac MĂ©gantic, y compris une zone du lac MĂ©gantic dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 45°27′29,827″ 70°53′28,110″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′39,340″ 70°53′20,482″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′41,231″ 70°53′10,456″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°28′01,705″ 70°52′27,148″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°28′05,321″ 70°52′10,611″ (voir note) Marais du lac MĂ©gantic 45°27′35″ 70°52′49″
18 Cours d’eau dans le marais de la rivière Victoria, y compris une zone du lac MĂ©gantic dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 45°32′32,110″ 70°55′33,760″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′36,569″ 70°55′35,536″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′42,459″ 70°55′45,161″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′43,756″ 70°55′48,884″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′42,375″ 70°56′00,876″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′40,415″ 70°56′02,211″ (voir note) Marais de la rivière Victoria 45°32′35″ 70°55′48″
8 Le passage de l’article 21 de la partie 6 de l’annexe 2 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

21 Lac aux AraignĂ©es, dans un rayon de 200 m de la dĂ©charge du lac (point C situĂ© par 45°27′37,988″ 70°50′58,071″), Ă  l’extrĂ©mitĂ© sud-ouest du lac 45°28′29″ 70°48′46″
9 Le passage des articles 82 Ă  88 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

82 46°04′07″ 74°26′51″
83 46°05′38″ 74°24′45″
84 46°07′27″ 74°24′23″
85 46°03′03″ 74°31′20″
86 46°02′57″ 74°26′48″
87 46°05′41″ 74°29′26″
88 46°04′49″ 74°25′28″
10 Le passage de l’article 89 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

89 Lac Larin 46°04′26″ 74°27′27″
11 Le passage des articles 90 Ă  94 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

90 46°07′57″ 74°26′37″
91 46°03′23″ 74°29′09″
92 46°03′04″ 74°28′44″
93 46°02′10″ 74°29′26″
94 46°02′16″ 74°28′51″
12 Le passage de l’article 132 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

132 46°05′11″ 74°27′16″
13 Le passage de l’article 165 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant aux colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

165 Lac de la Raquette 46°04′08″ 74°28′25″
14 Le passage de l’article 251 de la partie 5 de l’annexe 3 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

251 46°01′58″ 74°27′20″
15 Le passage de l’article 27 de la partie 2 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement, sous l’intertitre « Voie navigable Trent-Severn Â», figurant dans les colonnes 1 Ă  3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire géographique du Canada ou description

Colonne 2

Endroit précis

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire géographique du Canada)

27 La partie du lac Buckhorn près du passage Gannon 44°28′17″

44°28’28″ 78°27’13″

78°26′54″ Ă 

44°28′30″

78°27′39″

16 (1) Le passage de l’article 18 de la partie 2 de l’annexe 6 de la version anglaise du mĂŞme règlement, sous l’intertitre « Kingston-Cornwall Area Â», figurant dans la colonne 1 est remplacĂ© par ce qui suit :
Item Column 1

Name given by the Gazeteer of Canada or Description
18 Graham Lake in Front of Yonge Township, Leeds County (see Note 2)
(2) Le passage de l’article 18 de la partie 2 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement, sous l’intertitre « RĂ©gion de Kingston — Cornwall Â», figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire géographique du Canada)
18

44°34′00″

75°53′00″

17 Le passage de l’article 30 de la partie 2 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement, sous l’intertitre « RĂ©gion de Muskoka — Parry Sound Â», figurant dans la colonne 2 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 2

Endroit précis

30

45°33′35,15″

79°13′26,37″

Ă 

45°32′34,49″

79°13′39,77″

18 Le passage de l’article 3 de la partie 2 de l’annexe 6 de la version française du mĂŞme règlement, sous l’intertitre « RĂ©gion de North Bay Â», figurant dans la colonne 2 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 2

Endroit précis

3

46°21′57,8″

79°56′02,3″

Ă 

46°20′04,6″

79°58′25,8″

19 (1) Le passage de l’article 124 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 1 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

124 Lac MĂ©gantic Ă  l’extĂ©rieur des zones indiquĂ©es aux articles 126 Ă  132
(2) Le passage de l’article 124 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 3 et 4 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

Colonne 4

Vitesse maximale sur le fond (km/h)

124 45°30′50″ 70°52′40″

55, de 18 h Ă  6 h

70, de 6 h Ă  18 h

20 L’article 125 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement est abrogĂ©.

21 Le passage de l’article 126 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

126 45°30′50″ 70°52′40″
22 Le passage des articles 127 et 128 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 Ă  3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 2

Nom local

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

127 Cours d’eau dans le marais du lac MĂ©gantic, y compris une zone du lac MĂ©gantic dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 45°27′29,827″ 70°53′28,110″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′39,340″ 70°53′20,482″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′41,231″ 70°53′10,456″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°28′01,705″ 70°52′27,148″, de lĂ , jusqu’à
un point situĂ© par 45°28′05,321″ 70°52′10,611″ (voir note 3)
Marais du lac MĂ©gantic 45°27′35″ 70°52′49″
128 Cours d’eau dans le marais de la rivière Victoria, y compris une zone du lac MĂ©gantic dĂ©limitĂ©e par une ligne commençant au point situĂ© par 45°32′32,110″ 70°55′33,760″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′36,569″ 70°55′35,536″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′42,459″ 70°55′45,161″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′43,756″ 70°55′48,884″, de lĂ , jusqu’à
un point situĂ© par 45°32′42,375″ 70°56′00,876″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°32′40,415″ 70°56′02,211″ (voir note 3)
Marais de la rivière Victoria 45°32′35″ 70°55′48″
23 Le passage de l’article 129 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

129 45°30′50″ 70°52′40″
24 Le passage des articles 130 et 131 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

130 Lac MĂ©gantic, Ă  la marina situĂ©e dans la ville de Lac MĂ©gantic, au nord d’une ligne commençant au point situĂ© par 45°34′21,764″ 70°53′02,721″, jusqu’à un point situĂ© par 45°34′22,592″ 70°52′57,100″ 45°34′26″ 70°53′6″
131 Lac des Joncs, Ă  l’est d’une ligne commençant au point situĂ© par 45°27′13,954″ 70°51′36,690″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′11,627″ 70°51′29,672″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°26′57,104″ 70°51′00,798″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°26′53,798″ 70°50′46,303″ 45°27′1″ 70°51′0″
25 Le passage de l’article 132 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 Ă  3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Item

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 2

Nom local

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

132 DĂ©charge du lac des Joncs, de la dĂ©charge du lac des Joncs au point situĂ© par 45°28′01,705″ 70°52′27,148″ DĂ©charge du lac des Joncs 45°27′50″ 70°52′18″
26 Le passage des articles 133 et 134 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

133 Rivière Arnold entre son embouchure et le point P situĂ© par 45°25′15,137″ 70°51′54,655″ 45°26′23″ 70°52′4″
134 Rivière Victoria entre le point T situĂ© par 45°32′37,395″ 70°55′36,889″ et le point U situĂ© par 45°32′17,638″ 70°56′17,447″ 45°32′32″ 70°55′45″
27 Le passage de l’article 155 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant Ă  la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

155 45°28′29″ 70°48′46″
28 Le passage des articles 156 Ă  160 de la partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

156 Lac aux AraignĂ©es, Ă  100 m ou moins de la rive et Ă  l’est d’une ligne commençant au point situĂ© par 45°28′50,633″ 70°47′33,702″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°27′59,326″ 70°47′42,774″ 45°28′29″ 70°47′18″
157 Cours d’eau dans le marécage
de la rivière aux Araignées
45°28′12″ 70°46′58″
158 Cours d’eau dans le marécage
de la rivière des Indiens
45°29′15,69″ 70°48′2,67″
159 Rivière aux Araignées, de sa décharge à une ligne
commençant au point situĂ© par 45°28′01,239″ 70°47′17,840″, de lĂ , jusqu’à un point situĂ© par 45°28′03,377″ 70°47′18,127″
45°28′01″ 70°47′16″
160 Rivière des Indiens, de sa dĂ©charge Ă  un point situĂ© par 45°29′27,97″ 70°48′2,96″ 45°29′13,07″ 70°48′4,93″
29 Le passage de l’article 259 de la partie 3 de l’annexe 6 de la version française du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

259

Point A : 45°22′15,23″ 73°45′13,20″

Point B : 45°22′47,44″ 73°45′07,28″

30 La partie 3 de l’annexe 6 du mĂŞme règlement est modifiĂ©e par adjonction, selon l’ordre numĂ©rique, de ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire toponymique du Québec ou description

Colonne 2

Nom local

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire toponymique du Québec)

Colonne 4

Vitesse maximale sur le fond (km/h)

339 À 100 m de la rive du lac du Portage
(voir note 4)
Lac du Portage 48°39′13″ 67°35′37″ 10
31 Le passage de l’article 5 de la partie 6 de l’annexe 6 de la version anglaise du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 4 est remplacĂ© par ce qui suit :
Item

Column 4

Maximum Speed in km/h Over the Ground

5

sunrise to sunset, 37 (see Note)

sunset to sunrise, 10 (see Note)

32 Le passage de l’article 10 de la partie 2 de l’annexe 7 du mĂŞme règlement figurant dans les colonnes 1 et 3 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Nom indiqué dans le Répertoire géographique du Canada ou description

Colonne 3

Coordonnées géographiques (système de référence du Répertoire géographique du Canada)

10 Les eaux du fleuve Columbia et ses tributaires se trouvant dans la plaine inondable du fleuve Columbia au nord du point situĂ© par 50°21′13,4″ 115°52′51,9″ (Ă  environ 1,6 km au nord-ouest de Fairmont Hot Springs) et au sud et Ă  l’est d’un point situĂ© par 51°28′48″ 117°09′33″, sur la pointe la plus au nord d’une petite Ă®le (Ă  environ 1,8 km au sud du pont de la Transcanadienne Ă  Donald) Ă  l’exclusion des eaux du lac Windermere

50°55′04,3″

116°22′47,9″

Entrée en vigueur

33 Le présent règlement entre en vigueur à la date de son enregistrement.

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

En raison du caractère particulier des questions abordées dans la présente proposition, le document a été divisé en quatre parties.

Approche de dĂ©livrance des permis aux termes des paragraphes 10.1(1) et 12(1)

Dans le passĂ©, le paragraphe 10.1(1) du Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments (le Règlement) ne permettait pas au ministre de dĂ©livrer des permis autorisant les bâtiments Ă  naviguer dans des eaux rĂ©glementĂ©es pour accĂ©der Ă  un site d’intĂ©rĂŞt historique, culturel, Ă©cologique ou gĂ©ologique, ou pour effectuer des travaux de construction et d’entretien d’infrastructures, car ces activitĂ©s ne figuraient pas parmi les fins mentionnĂ©es au paragraphe 10.1(1) pour lesquelles le ministre est habilitĂ© Ă  dĂ©livrer des permis. Par exemple, l’entretien d’une infrastructure situĂ©e sur un plan d’eau visĂ© par une restriction interdisant la navigation aurait pu ĂŞtre retardĂ© ou empĂŞchĂ© parce que le ministre n’a pas l’autoritĂ© formelle de dĂ©livrer de permis pour ce type d’activitĂ©.

Les paragraphes 10.1(1) et 12(1) confèrent au ministre le pouvoir de dĂ©livrer des permis, sous certaines conditions, autorisant l’utilisation de bâtiments de manière contraire au Règlement tel que pour la recherche scientifique, la protection de l’environnement ou la tenue d’une activitĂ© ou d’un Ă©vĂ©nement sportifs, rĂ©crĂ©atifs ou publics. Toutefois, le Règlement ne prĂ©voyait pas de pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel ni ne prĂ©cisait les facteurs dont le ministre doit tenir compte lors de l’évaluation de l’application du permis, comme les risques pour la sĂ©curitĂ©, l’intĂ©rĂŞt public ou l’environnement, le type, la taille et l’utilisation prĂ©vue du bâtiment, ainsi que les caractĂ©ristiques du plan d’eau visĂ© par des restrictions d’utilisation des bâtiments. ÉnumĂ©rer des facteurs Ă  examiner en plus du pouvoir discrĂ©tionnaire sur l’approbation ou non d’un permis assurerait Ă  l’avenir une gestion claire et efficiente des demandes de permis. Sans les modifications apportĂ©es au texte rĂ©glementaire, des problèmes pourraient se poser en matière de sĂ©curitĂ©, d’environnement et d’intĂ©rĂŞt public. En permettant un pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel au stade de la demande, les demandes Ă  risque Ă©levĂ© pourront ĂŞtre rejetĂ©es, ce qui garantirait la sĂ©curitĂ©.

Nouvelles demandes de restriction

La Ville de Toronto a soumis une demande pour une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 2 (Eaux dans lesquelles les bâtiments Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă  propulsion Ă©lectrique sont interdits) pour une nouvelle partie de la rivière Don conçu pour protĂ©ger et attirer l’habitat faunique, amĂ©liorer les mesures d’attĂ©nuation des inondations et offrir un cadre Ă©ducatif Ă  ses citoyens. L’administration locale a demandĂ© cette restriction, car l’utilisation de bateaux Ă  moteur avait Ă©tĂ© identifiĂ©e comme un risque pour les Ă©lĂ©ments environnementaux en raison de la pollution sonore et des potentielles collisions avec la faune, y compris certaines espèces en pĂ©ril, compte tenu des conditions relativement Ă©troites, sinueuses et peu profondes de la rivière. En plus de ces dernières caractĂ©ristiques de la rivière, les composantes de l’habitat faunique (par exemple les habitats artificiels submergĂ©s) et les infrastructures environnantes (par exemple les ponts bas; les hauts-fonds rocheux) prĂ©sentaient un risque pour la sĂ©curitĂ© de la navigation des bateaux Ă  moteur.

Dans la province de QuĂ©bec, la municipalitĂ© de Sainte-Paule a soumis une demande pour une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 6 (Eaux dans lesquelles les bâtiments Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă©lectrique sont assujettis Ă  une vitesse maximale) pour le lac du Portage. La restriction a Ă©tĂ© demandĂ©e pour rĂ©gler les problèmes de sĂ©curitĂ© en Ă©quilibrant les activitĂ©s de navigation motorisĂ©e avec d’autres activitĂ©s nautiques rĂ©crĂ©atives (par exemple pagayer) sur le plan d’eau. En outre, la restriction renforce la protection des Ă©cosystèmes marins fragiles.

L’absence de restrictions sur ces plans d’eau, qu’elles concernent l’utilisation de tous types de bâtiments motorisés (à propulsion mécanique ou à propulsion électrique) ou les limitations de vitesse maximales, engendrerait davantage de répercussions négatives sur l’environnement et l’intérêt public et compromettrait la sécurité dans certaines circonstances. Par exemple, les risques environnementaux qui peuvent découler de l’utilisation sans restriction de bâtiments motorisés comprennent l’érosion et la mise en danger de l’habitat aquatique et riverain. Les risques pour la sécurité comprennent les accidents et les décès pouvant résulter de l’utilisation sans restriction de bâtiments motorisés sur des plans d’eau où évoluent de nombreux autres groupes d’utilisateurs.

Pouvoir de désignation

Pour répondre aux préoccupations concernant la sécurité nautique et promouvoir des pratiques de navigation sûres, il est courant que les municipalités ayant une capacité limitée d’application de la loi demandent la désignation de personnel d’application de la loi non désigné en ce moment dans le Règlement afin de faire respecter la réglementation. La plupart des services de police du pays sont actuellement désignés en vertu du Règlement. Dans le cadre de la modification, les autorités de la Ville d’Edmonton demandent que le personnel local chargé de l’application de la loi (agents de la paix) soit autorisé à faire appliquer le Règlement dans la ville.

Corrections administratives

En consultation des autorités locales et du Comité mixte permanent d’examen de la réglementation, Transports Canada a découvert des erreurs et des incohérences mineures dans le texte réglementaire, notamment l’utilisation de coordonnées géographiques erronées pour indiquer un plan d’eau visé par une restriction.

Contexte

Le Règlement, Ă©tabli en vertu de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada, permet de rĂ©glementer les activitĂ©s nautiques et la navigation dans les eaux canadiennes. Les restrictions sont Ă©noncĂ©es aux paragraphes 2(1) Ă  2(6) et 11(2) et sont rĂ©pertoriĂ©es dans les sept annexes du Règlement, qui indiquent l’emplacement du plan d’eau visĂ© ainsi que la nature de la restriction. Les restrictions comprennent :

Le Règlement permet Ă  une personne de demander un permis au ministre pour utiliser un bâtiment dans des eaux oĂą la navigation est restreinte et d’une manière contraire Ă  une interdiction si le but est mentionnĂ© au paragraphe 10.1(1), ou pour organiser une activitĂ© ou un Ă©vĂ©nement sportif, rĂ©crĂ©atif ou public dans des eaux oĂą ces activitĂ©s sont interdites.

Chaque annĂ©e, Transports Canada (TC) reçoit plusieurs demandes des administrations locales visant Ă  imposer ou Ă  modifier des restrictions liĂ©es Ă  la navigation afin de rendre celle-ci plus sĂ©curitaire, de protĂ©ger l’environnement ou de prĂ©server l’intĂ©rĂŞt public. Le Guide des administrations locales (GAL) [PDF] (PDF) aide les administrations locales Ă  prĂ©parer une demande de restriction. Ce guide donne de l’information sur la manière de dĂ©crire clairement le problème, des conseils sur la recherche de solutions non rĂ©glementaires et rĂ©glementaires autres que le Règlement sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments, de l’information sur le processus de consultations et sur la façon d’évaluer les avantages et les coĂ»ts des restrictions, ainsi que des conseils sur l’application des nouvelles restrictions. Il contribue Ă©galement Ă  garantir que les demandes sont conformes aux principes directeurs de la Directive du Cabinet sur la rĂ©glementation.

Afin de faire appliquer le Règlement, une entitĂ© chargĂ©e de l’application de la loi doit ĂŞtre dĂ©signĂ©e en vertu de l’article 16. La demande de dĂ©signation d’un agent de l’autoritĂ© Ă©mane de l’échelon local ou provincial. Après examen et approbation de la demande, le Règlement est modifiĂ© pour inclure cette personne ou cette catĂ©gorie de personnes Ă  titre d’agents d’exĂ©cution. Pour assurer le respect du Règlement, un agent de l’autoritĂ© dĂ©signĂ© peut immobiliser tout bâtiment ou lui ordonner de se dĂ©placer comme indiquĂ©, d’immobiliser tout bâtiment et d’y monter Ă  bord Ă  toute heure convenable, d’ordonner Ă  quiconque de faire fonctionner l’équipement Ă  bord du bâtiment et d’exiger de toute personne Ă  bord du bâtiment qu’elle lui prĂ©sente tout document ou tout renseignement qu’elle possède.

Objectif

Approche de dĂ©livrance des permis aux termes des paragraphes 10.1(1) et 12(1)

Les modifications au paragraphe 10.1(1) visent Ă  faire en sorte que des activitĂ©s lĂ©gitimes (par exemple la visite de lieux historiques et la construction et l’entretien d’infrastructures) puissent ĂŞtre menĂ©es en eaux restreintes.

De plus, l’objectif des modifications au paragraphe 10.1(1) et au paragraphe 12(1) en ce qui concerne l’établissement d’un pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel et d’une liste de facteurs Ă  examiner par le ministre est de faire en sorte que les permis sont dĂ©livrĂ©s pour des activitĂ©s qui ne sont pas contraires Ă  l’intĂ©rĂŞt public, Ă  la protection de l’environnement, Ă  la sĂ©curitĂ© des personnes et/ou Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  l’efficacitĂ© de la navigation. Une liste prĂ©cise de facteurs a Ă©tĂ© créée afin de garantir que le pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel est exercĂ© de manière Ă©quitable et cohĂ©rente en plus d’établir une transparence pour les intervenants.

Nouvelles demandes de restriction

La nouvelle restriction pour la partie de la rivière Don délimitée a pour objectif d’atténuer l’érosion des berges et de contribuer à la création d’un habitat aquatique et riverain dans cette zone.

La nouvelle restriction pour le lac du Portage vise à accroître la sécurité de tous les utilisateurs des plans d’eau et à protéger l’environnement marin des effets du motonautisme.

Pouvoir de désignation

L’objectif derrière la désignation d’agents de la paix dans la Ville d’Edmonton est de permettre l’application du Règlement dans cette municipalité.

Corrections administratives

Enfin, la correction des coordonnées géographiques a pour but que le Règlement contienne les renseignements les plus fiables et les plus récents, ce qui permettra une application efficace des restrictions énumérées.

Description

Approche de dĂ©livrance des permis aux termes des paragraphes 10.1(1) et 12(1)

Les modifications au paragraphe 10.1(1) du Règlement vont Ă©largir la gamme d’activitĂ©s qui peuvent ĂŞtre autorisĂ©es en vertu de cet article, afin d’inclure l’accès aux sites historiques, culturels, gĂ©ologiques ou Ă©cologiques, et de soutenir la construction et l’entretien des infrastructures dont l’accès se fait par voie d’eau.

Les modifications donnent Ă©galement un pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel et les nouveaux paragraphes 10.1(1.1) et 12(1.1) dans le Règlement afin d’établir la liste des facteurs dont le ministre doit tenir compte au moment de dĂ©livrer un permis en vertu des paragraphes 10.1(1) et 12(1) et avant d’autoriser ainsi l’accès d’un bâtiment dans des eaux oĂą la navigation est habituellement interdite et la tenue d’activitĂ©s ou d’évĂ©nements sportifs, rĂ©crĂ©atifs ou publics dans des eaux oĂą ces activitĂ©s sont habituellement interdites. Les nouveaux facteurs sont les suivants :

L’inclusion de la liste des facteurs que le ministre doit prendre en compte avant d’approuver une demande de permis garantit la transparence et la clarté pour les demandeurs, et un processus de révision uniforme et fiable. Par ailleurs, Transport Canada continue d’inscrire des conditions précises sur un permis individuel pour protéger l’intérêt public et l’environnement, réduire au minimum le risque pour la sécurité des personnes et réduire les entraves à la sécurité et à l’efficacité de la navigation.

Nouvelles demandes de restriction

Les modifications introduisent de nouvelles restrictions pour deux plans d’eau, un en Ontario et un au Québec.

Rivière Don, Toronto (Ontario)

Une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 2 (Eaux dans lesquelles les bâtiments Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă  propulsion Ă©lectrique sont interdits) sera mise en Ĺ“uvre sur le futur plan d’eau qui sera créé par l’amĂ©nagement d’une nouvelle embouchure sur la rivière Don Ă  Toronto (Ontario). La Ville de Toronto planifie cette entreprise majeure depuis plus de 20 ans en collaboration avec des organismes fĂ©dĂ©raux et provinciaux, dans le cadre du Projet de protection des terrains portuaires contre les inondations et d’infrastructures habilitantes. La restriction de tous types de bâtiments motorisĂ©s (Ă  propulsion mĂ©canique et Ă  propulsion Ă©lectrique) sera appliquĂ©e Ă  cette nouvelle partie de la rivière Don. Une exemption est Ă©galement prĂ©vue afin de permettre Ă  un bâtiment autorisĂ© par une administration locale d’accĂ©der Ă  une partie prĂ©cise de cette voie navigable rĂ©glementĂ©e et de pratiquer le dragage au confluent de la rivière Don et du canal Keating.

Lac du Portage, Sainte-Paule (Québec)

Une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 6 (Eaux dans lesquelles les bâtiments Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă©lectrique sont assujettis Ă  une vitesse maximale) limitera la vitesse maximale pour les bateaux Ă  propulsion mĂ©canique et Ă©lectrique sur le lac du Portage Ă  Sainte-Paule (QuĂ©bec) Ă  10 km/h Ă  100 mètres ou moins du rivage. Cette limitation ne s’appliquera pas Ă  un bâtiment qui s’éloigne perpendiculairement de la rive en tirant une personne sur des skis nautiques ou sur tout autre Ă©quipement sportif ou rĂ©crĂ©atif.

Pouvoir de désignation

Les modifications rĂ©pondent Ă  une demande de la Ville d’Edmonton visant Ă  permettre aux agents de la paix employĂ©s par la ville d’être dĂ©signĂ©s comme agents de l’autoritĂ© en vertu de l’article 16 du Règlement, ce qui leur permettra dorĂ©navant de faire respecter les restrictions locales.

Corrections administratives

Enfin, les modifications corrigent les coordonnĂ©es gĂ©ographiques, et dans certains cas le nom et/ou la description, de deux plans d’eau en Colombie-Britannique, d’un plan d’eau au Manitoba, de trois plans d’eau en Ontario et de 24 plans d’eau au QuĂ©bec. Il s’agit de changements mineurs sans impact pour les utilisateurs de ces plans d’eau, soit l’établissement de descriptions claires et de coordonnĂ©es gĂ©ographiques prĂ©cises pour chaque restriction respective.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Le projet de règlement a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© aux intervenants lors de la rĂ©union nationale du ComitĂ© permanent sur la navigation de plaisance du Conseil consultatif maritime canadien Ă  l’automne 2019, soit le 7 novembre 2019. Aucun commentaire n’a Ă©tĂ© formulĂ© lors de cette rĂ©union. Les intervenants qui participent Ă  ces rĂ©unions sont notamment les associations de sĂ©curitĂ© nautique, les unitĂ©s maritimes d’application de la loi, les prestataires de cours de plaisance, les gardes cĂ´tières canadiennes et amĂ©ricaines, l’industrie, les universitaires et d’autres personnes s’intĂ©ressant Ă  la navigation de plaisance. Une consultation complète a eu lieu lors de la rĂ©union nationale du Conseil consultatif maritime canadien de novembre 2020 et avril 2021, mais les prĂ©sentations n’ont donnĂ© lieu Ă  aucun commentaire.

Les intervenants ont Ă©galement Ă©tĂ© consultĂ©s en ligne. Des invitations Ă  dĂ©battre des modifications proposĂ©es ont Ă©tĂ© envoyĂ©es directement aux intervenants du secteur maritime et aux groupes autochtones rĂ©pertoriĂ©s dans le cadre de l’évaluation des traitĂ©s modernes. Les intervenants n’ont fourni aucun commentaire Ă  l’issue de la pĂ©riode de consultation en ligne de 30 jours qui s’est achevĂ©e le 21 dĂ©cembre 2020.

Les modifications pour mettre à jour et corriger les coordonnées géographiques et répondre aux commentaires reçus par le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation étant de nature technique et administrative, aucune consultation publique sur ces propositions de modifications n’a été entreprise.

En outre, comme l’exige le Guide des administrations locales, les administrations locales doivent tenir des consultations complètes avec les intervenants avant de soumettre à Transports Canada des demandes de nouvelles restrictions en vertu du Règlement. Ces consultations comprennent des discussions qui ne se concentrent pas uniquement sur l’introduction de restrictions, mais qui envisagent également d’autres solutions non réglementaires. Les administrations locales ont procédé à de multiples consultations avec les résidents, les entreprises et d’autres intervenants potentiellement concernés. La majorité des participants se sont déclarés favorables à l’application de restrictions pour les activités de navigation sur leur plan d’eau respectif, car le Règlement est considéré comme l’option la plus viable dans le temps pour les administrations locales.

Le règlement proposĂ© a Ă©tĂ© publiĂ© au prĂ©alable dans la Partie I de la Gazette du Canada le 12 juin 2021, suivi d’une pĂ©riode de consultation de 30 jours.

Dans le cadre de la publication au prĂ©alable, la proposition comprenait une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 6 (Eaux dans lesquelles les bâtiments Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă©lectrique sont assujettis Ă  une vitesse maximale) s’appliquant Ă  un tronçon de 20 km de la rivière, bordant les municipalitĂ©s de Saint-Antoine, de Saint-Denis, de Saint-Marc et de Saint-Charles (sur-Richelieu), limitant la vitesse maximale Ă  10 km/h pour les bateaux Ă  propulsion mĂ©canique et Ă©lectrique dans cette rĂ©gion. De plus, une nouvelle restriction Ă  l’Annexe 7 (Eaux dans lesquelles il est interdit de tirer une personne sur tout Ă©quipement sportif ou rĂ©crĂ©atif ou de permettre Ă  une personne de surfer sur le sillage d’un bâtiment, sauf aux heures autorisĂ©es) Ă©tait proposĂ©e sur cette mĂŞme partie de la rivière Richelieu. Le but Ă©tait d’interdire de tirer une personne sur tout Ă©quipement sportif ou rĂ©crĂ©atif et interdire de surfer sur le sillage d’un bâtiment dans la partie visĂ©e de la rivière.

Ă€ la mi-octobre 2021, trois mois après la fin de la pĂ©riode officielle de commentaires de la Partie I de la Gazette du Canada, TC a reçu des commentaires d’intervenants de la rĂ©gion de Richelieu, y compris des propriĂ©taires d’entreprise, concernant les restrictions proposĂ©es sur une partie de la rivière Richelieu. TC a aussi Ă©tĂ© mis au courant qu’une pĂ©tition en ligne a Ă©galement Ă©tĂ© lancĂ©e par les parties prenantes s’opposant aux restrictions. Les prĂ©occupations soulevĂ©es par les intervenants portaient sur le fait de ne pas avoir Ă©tĂ© impliquĂ© sur le dĂ©veloppement des restrictions proposĂ©es, que beaucoup jugent trop restrictive pour les problèmes ciblĂ©s (par exemple assurer la sĂ©curitĂ© de la navigation pour tous les utilisateurs et rĂ©duire la dĂ©gradation et l’érosion des berges) et ont suggĂ©rĂ© que des solutions alternatives puissent ĂŞtre adoptĂ©es. TC a fait part des prĂ©occupations aux administrations locales responsables qui ont manifestĂ© leur intĂ©rĂŞt Ă  retirer leur demande de restriction et Ă  entreprendre d’autres consultations locales. Ă€ ce titre, les restrictions de la rivière Richelieu ont Ă©tĂ© supprimĂ©es du Règlement. NĂ©anmoins le retrait des restrictions proposĂ©es, les administrations locales demeurent engagĂ©es Ă  rĂ©gler les problèmes de sĂ©curitĂ© et d’environnement identifiĂ©s le long du tronçon concernĂ© de la rivière Richelieu d’une manière qui tient compte et reflète les besoins, les intĂ©rĂŞts et les commentaires des intervenants locaux.

Aucune autre modification n’a été apportée au Règlement depuis la publication préalable.

Obligations relatives aux traités modernes et consultation et mobilisation des Autochtones

Conformément à la Directive du cabinet sur l’approche fédérale pour la mise en œuvre des traités modernes, une analyse a été entreprise afin d’établir si les modifications sont susceptibles d’engendrer des obligations en vertu des traités modernes. L’évaluation a étudié l’objet et le champ d’application géographique de la proposition par rapport aux traités modernes en vigueur.

Aucune obligation en vertu des traitĂ©s modernes n’a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e dans les contextes suivants : a) l’imposition de nouvelles restrictions sur deux plans d’eau; b) l’autorisation d’un rĂ´le supplĂ©mentaire pour les agents de la paix employĂ©s par la Ville d’Edmonton; c) le règlement des questions en suspens liĂ©es aux coordonnĂ©es gĂ©ographiques incorrectes. Toutefois, pour les modifications rĂ©glementaires liĂ©es aux paragraphes 10.1(1) et 12(1), les gouvernements signataires de traitĂ©s ont Ă©tĂ© consultĂ©s, car les modifications pourraient avoir des liens avec les clauses des traitĂ©s qui exigent la prise en compte de leurs conseils sur les questions concernant les secteurs maritimes et l’autorisation de dĂ©terminer les itinĂ©raires dans certaines circonstances. Les gouvernements autochtones touchĂ©s ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s le 21 novembre 2020 par correspondance Ă©lectronique, qui dĂ©crivait les modifications rĂ©glementaires proposĂ©es. Transports Canada a invitĂ© les gouvernements autochtones touchĂ©s Ă  participer, s’ils Ă©taient intĂ©ressĂ©s, aux modifications proposĂ©es et Ă  poser toutes les questions qu’ils pourraient avoir. Les gouvernements signataires de traitĂ©s n’ont formulĂ© aucun commentaire lors de la pĂ©riode de consultation de 30 jours qui s’est terminĂ©e le 21 dĂ©cembre 2020.

Choix de l’instrument

Des modifications rĂ©glementaires sont nĂ©cessaires pour garantir la clartĂ© des activitĂ©s pour lesquelles des permis peuvent ĂŞtre accordĂ©s pour accĂ©der Ă  des plans d’eau restreints et pour assurer la cohĂ©rence et la transparence du processus de demande de permis. L’ajout des nouvelles activitĂ©s au paragraphe 10.1(1) en ce qui concerne l’accès Ă  un site historique, culturel, Ă©cologique ou gĂ©ologique et le soutien Ă  la construction et Ă  l’entretien des infrastructures fournit une liste complète des activitĂ©s pour lesquelles un permis peut ĂŞtre dĂ©livrĂ©. De plus, les nouveaux facteurs Ă  ĂŞtre considĂ©rĂ©s par le ministre aux paragraphes 10.1(1.1) et 12(1.1) garantissent que le nouveau pouvoir discrĂ©tionnaire du ministre s’appuie sur des critères qui peuvent ĂŞtre utilisĂ©s Ă©quitablement et uniformĂ©ment lors de l’évaluation des demandes de permis. Sans les modifications, des activitĂ©s telles que la construction et l’entretien seraient demeurĂ©s prohibĂ©s sous le Règlement. De plus, le processus d’examen et de dĂ©livrance des permis, c’est-Ă -dire les facteurs pris en compte lors de l’évaluation d’une demande de permis, resterait flou pour les demandeurs.

Le Règlement permet Ă  tout ordre du gouvernement de demander au gouvernement fĂ©dĂ©ral de restreindre l’utilisation de bâtiments sur toute Ă©tendue d’eau du Canada. On encourage les administrations locales de trouver des solutions non rĂ©glementaires avant d’imposer une restriction en vertu du Règlement. Grâce aux consultations organisĂ©es par les administrations locales dans le cadre du processus de demande, des solutions de rechange sont Ă©tudiĂ©es, mais elles s’avèrent parfois inefficaces, ce qui laisse les restrictions rĂ©glementaires comme seule option efficace. Par exemple, dans le cas de la restriction pour le lac du Portage, d’autres modèles (par exemple matĂ©riel Ă©ducatif, lignes directrices facultatives) ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s et mis en pratique, mais ils se sont avĂ©rĂ©s inefficaces pour atteindre les objectifs souhaitĂ©s (par exemple rĂ©duction de la vitesse, navigation sĂ©curitaire). Les administrations locales ont dĂ©terminĂ© qu’il n’y avait pas d’alternatives viables Ă  l’établissement de restrictions dans le Règlement.

Pour que les agents de la paix d’Edmonton puissent appliquer le Règlement, ils doivent être désignés comme agents de l’autorité dans le Règlement.

Analyse de la réglementation

Les modifications clarifient et Ă©largissent le processus d’autorisation que le ministre doit suivre, notamment en introduisant un pouvoir discrĂ©tionnaire ministĂ©riel et un cadre connexe; Ă©largissent la gamme d’activitĂ©s qui peuvent ĂŞtre autorisĂ©es en vertu du paragraphe 10.1(1) du Règlement; introduisent quatre nouvelles restrictions relatives aux bâtiments dans le Règlement; rĂ©pondent aux demandes du ComitĂ© mixte permanent d’examen de la rĂ©glementation. L’élargissement de la liste des activitĂ©s autorisĂ©es en vertu du paragraphe 10.1(1) entraĂ®nera des coĂ»ts administratifs pour les entreprises et les particuliers qui doivent demander des permis et des coĂ»ts pour le gouvernement pour l’examen et l’approbation des demandes. Les coĂ»ts supplĂ©mentaires des quatre nouvelles restrictions au Règlement seront pris en charge par les administrations locales qui en ont fait la demande et par les utilisateurs des plans d’eau. En outre, les modifications devraient protĂ©ger l’environnement et amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© de tous les utilisateurs des plans d’eau. Une analyse qualitative dĂ©taillĂ©e de ces avantages est fournie ci-dessous.

Les coûts et les avantages des modifications ont été évalués conformément au Guide d’analyse coûts-avantages pour le Canada du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) et peuvent être consultés sur la page Politique sur l’analyse coûts-avantages de la Directive du Cabinet sur la réglementation. Dans la mesure du possible, les répercussions sont quantifiées et chiffrées, seuls les coûts et avantages directs pour les intervenants étant pris en compte dans l’analyse coûts-avantages.

Les avantages et les coûts associés aux modifications sont évalués en comparant le scénario de référence et le scénario réglementaire. Le scénario de référence illustre ce qui pourrait se produire dans l’avenir si le gouvernement du Canada ne mettait pas les modifications en œuvre. Le scénario réglementaire fournit de l’information sur les résultats attendus découlant de la mise en œuvre des modifications. De plus amples renseignements sur ces deux scénarios sont présentés ci-dessous.

Cadre d’analyse

L’analyse a estimĂ© l’incidence des modifications sur une pĂ©riode de 10 ans, de 2021 Ă  2030. Sauf indication contraire, tous les coĂ»ts sont exprimĂ©s en valeur actualisĂ©e (dollars canadiens de 2019, actualisĂ©e Ă  2020 Ă  un taux d’actualisation de 7 %).

Scénario de référence et scénario réglementaire

Le Règlement restreint les activitĂ©s et la navigation des bâtiments dans certaines eaux canadiennes indiquĂ©es dans ses annexes. Dans le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence, le Règlement permet de dĂ©livrer des permis donnant accès Ă  des zones soumises Ă  des restrictions, afin d’exploiter un bâtiment pour des activitĂ©s prĂ©cises (par exemple l’aquaculture, la recherche, les objectifs Ă©ducatifs, la protection de l’environnement) ou d’organiser une activitĂ© ou un Ă©vĂ©nement sportif, rĂ©crĂ©atif ou public (par exemple des rĂ©gates et des courses de bateaux-dragons). Dans le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence, les deux plans d’eau que sont la rivière Don Ă  Toronto (Ontario) et le lac du Portage Ă  Sainte-Paul (QuĂ©bec) n’ont pas Ă©tĂ© inclus dans les annexes rĂ©glementĂ©es.

Dans le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence, les modifications Ă©largissent la liste des activitĂ©s qui peuvent ĂŞtre menĂ©es dans les eaux visĂ©es par une restriction, par l’intermĂ©diaire d’un permis autorisant l’accès Ă  des sites historiques, culturels, Ă©cologiques ou gĂ©ologiques ainsi que l’entreprise d’activitĂ©s requises pour appuyer la construction et l’entretien des infrastructures. Une liste de facteurs que le ministre doit examiner avant d’approuver un permis figure dans les modifications afin d’amĂ©liorer la clartĂ© et la transparence. Les modifications introduisent, aux annexes, de nouvelles restrictions pour les plans d’eau mentionnĂ©s ci-dessus. La nouvelle restriction pour le futur plan d’eau sur la rivière Don restreint l’accès Ă  tous les bâtiments motorisĂ©s (Ă  propulsion mĂ©canique ou Ă©lectrique). Une limitation de vitesse est appliquĂ©e sur le lac du Portage. Des modifications sont Ă©galement incluses pour tenir compte de mises Ă  jour administratives mineures.

Avantages et coûts

L’élargissement de la liste des activitĂ©s qui sont admissibles pour l’obtention d’un permis entraĂ®nera des coĂ»ts administratifs pour les demandeurs qui doivent accĂ©der Ă  des zones pour lesquelles un permis est requis. Ces coĂ»ts administratifs pourraient avoir des rĂ©percussions sur les entreprises ou les particuliers. Il est estimĂ© que les modifications entraĂ®neront un coĂ»t administratif de 17 598 $ pour les entreprises et les particuliers au cours de la pĂ©riode d’analyse de 10 ans. De mĂŞme, le gouvernement du Canada devra supporter des coĂ»ts pour l’examen et l’approbation de ces demandes. Il est estimĂ© que le gouvernement du Canada supportera des coĂ»ts s’élevant Ă  30 516 $ au cours de la pĂ©riode d’analyse de 10 ans.

Les administrations locales qui demandent l’application des deux nouvelles restrictions pour la rivière Don et le lac du Portage auront Ă  supporter certains coĂ»ts, car elles sont responsables de l’installation et de l’entretien de la signalisation (ainsi que le stipule le Règlement) dans les zones oĂą les restrictions sont mises en Ĺ“uvre. Elles sont Ă©galement chargĂ©es de veiller Ă  la bonne application des nouvelles restrictions. Le coĂ»t pour les plaisanciers des zones rĂ©glementĂ©es du lac du Portage est la restriction de leurs possibilitĂ©s de loisirs. Les modifications entraĂ®neront un coĂ»t total de 30 402 $ sur la pĂ©riode d’analyse de 10 ans.

Au total, les modifications entraĂ®neront un coĂ»t de 78 516 $ pour la pĂ©riode de 2021 Ă  2030, dont la somme de 48 000 $ sera assumĂ©e par les intervenants concernĂ©s et celle de 30 516 $ sera encourue par le gouvernement du Canada.

Les modifications à l’approche de la délivrance des permis élargissent le nombre d’activités autorisées dans les zones faisant actuellement l’objet de restrictions. L’établissement d’un pouvoir discrétionnaire ministériel en tant que facteur à prendre en compte dans le cadre de l’octroi d’un permis permet de garantir que les décisions relatives à ce dernier sont prises de manière transparente, équitable et cohérente. Les modifications pour corriger les coordonnées géographiques permettent de garantir que le Règlement contienne les données les plus fiables et les plus récentes. En outre, les modifications concernant les nouvelles demandes de restrictions devraient être bénéfiques pour l’environnement, protégeront l’intérêt public et contribueront à garantir la sécurité de tous les utilisateurs des dites voies navigables.

Avantages

Les modifications devraient améliorer la sécurité générale des utilisateurs des voies navigables et rejoindre l’intérêt public. Les bénéfices totaux associés aux modifications ne peuvent être ni chiffrés ni quantifiés, mais une analyse qualitative détaillée des avantages est présentée ci-dessous.

Approche de dĂ©livrance des permis aux termes des paragraphes 10.1(1) et 12(1)

Les modifications au paragraphe 10.1(1) afin d’inclure le pouvoir de demander un permis pour accĂ©der Ă  des sites historiques, culturels, gĂ©ologiques ou Ă©cologiques, ou de soutenir la construction et l’entretien des infrastructures Ă©largiront le nombre d’activitĂ©s autorisĂ©es dans les zones faisant actuellement l’objet de restrictions. En outre, le soutien Ă  la construction et Ă  l’entretien des infrastructures contribuera Ă  son tour Ă  assurer la sĂ©curitĂ© nautique et Ă  prĂ©server la qualitĂ© des Ă©cosystèmes environnants. L’ajout d’une liste de facteurs Ă  examiner par le ministre au paragraphe 10.1(1) et au paragraphe 12(1) vise Ă  instaurer transparence et clartĂ© pour les intervenants.

Nouvelles demandes de restriction

Il est important de limiter en permanence la navigation aux bâtiments non motorisés dans la nouvelle vallée fluviale naturalisée de la rivière Don (à l’exception des services d’urgence et des bâtiments de gestion et de surveillance de l’environnement) afin de préserver l’environnement et la sécurité des utilisateurs.

L’évaluation Don Mouth Naturalization and Port Lands Flood Protection Project – Environmental Assessment (disponible en anglais seulement), Ă©laborĂ©e par les responsables municipaux qui dirigent ce projet, dĂ©montre sur le plan qualitatif que les Ă©lĂ©ments environnementaux menacĂ©s par la circulation des bâtiments motorisĂ©s sont vastes. Elle indique que les modifications protĂ©geront l’habitat des espèces sauvages et attireront la faune. Par exemple, certains Ă©lĂ©ments de l’habitat, comme les nichoirs et les zones de nidification des tortues, sont Ă  proximitĂ© de la vallĂ©e de la rivière oĂą le bruit des embarcations motorisĂ©es peut dissuader la faune de les utiliser. En outre, le dĂ©bit de base de la rivière au niveau du canal naturalisĂ© est faible et ne permet pas d’évacuer le pĂ©trole et les fuites de pĂ©trole des moteurs Ă  essence. Cela pourrait nuire Ă  l’environnement aquatique que le projet s’efforce de promouvoir. Par ailleurs, la qualitĂ© de l’eau serait dĂ©gradĂ©e par les moteurs qui remuent les sĂ©diments, car la profondeur du canal est relativement faible. Enfin, la rĂ©gion de la rivière Don abrite plusieurs espèces de tortues en pĂ©ril, dont la tortue mouchetĂ©e, la tortue gĂ©ographique, la tortue serpentine et la tortue peinte. Sans les modifications, ces espèces en pĂ©ril inscrites au Registre public des espèces en pĂ©ril du gouvernement du Canada seraient particulièrement vulnĂ©rables aux collisions avec des bâtiments Ă  moteur, car le canal est relativement Ă©troit, sinueux et peu profond. Si la nouvelle partie de la rivière Don est incluse dans le Règlement, la rivière, les zones humides, les berges et la structure de l’habitat attireront ces espèces de tortues.

En ce qui concerne la sĂ©curitĂ© des utilisateurs, l’embouchure de la rivière Don est conçue pour amĂ©liorer l’habitat et comprendra des zones humides, des criques, des hauts-fonds rocheux, de la vĂ©gĂ©tation submergĂ©e et d’autres Ă©lĂ©ments aquatiques. Certains de ces Ă©lĂ©ments ne seront pas visibles depuis la surface et pourraient prĂ©senter des risques pour les utilisateurs de bâtiments motorisĂ©s si ceux-ci Ă©taient autorisĂ©s Ă  pĂ©nĂ©trer dans la vallĂ©e fluviale. Inclure le plan d’eau dans les modifications devrait contribuer Ă  attĂ©nuer les problèmes de sĂ©curitĂ© que posent l’étroitesse du canal, son exposition au vent et les ponts piĂ©tonniers surbaissĂ©s.

En ce qui concerne la restriction pour le lac du Portage, les avantages ne seront pas seulement axĂ©s sur la sĂ©curitĂ© nautique pour tous les utilisateurs, mais contribueront Ă©galement Ă  la protection de l’environnement. La limitation de la vitesse maximale sur le lac du Portage permettra d’équilibrer le droit Ă  la navigation et Ă  l’intĂ©rĂŞt public en ce qui concerne les activitĂ©s nautiques rĂ©crĂ©atives dans certaines zones. L’administration locale s’attend Ă  ce que les modifications permettent d’harmoniser les diverses activitĂ©s nautiques, d’une part en laissant de la place aux activitĂ©s des bâtiments motorisĂ©s, et d’autre part en encourageant indirectement les activitĂ©s Ă  propulsion humaine (par exemple activitĂ©s avec pagaie, natation), ce qui crĂ©era un plan d’eau sĂ©curitaire pour tous les utilisateurs.

En outre, on s’attend à ce que la limitation de la vitesse dans les zones navigables ait des effets positifs sur l’environnement, notamment moins de perturbation des sédiments, ce qui améliorera la qualité de l’eau. Ceci devrait être un avantage pour les écosystèmes marins actuellement fragiles du lac du Portage. Cela permettra non seulement de réduire la dégradation et l’érosion du littoral, mais aussi de protéger les propriétés et les infrastructures le long du littoral.

Pouvoir de désignation

La désignation d’agents de la paix employés par la Ville d’Edmonton comme agents de l’autorité en vertu du Règlement devrait permettre d’améliorer la surveillance des plans d’eau de la ville afin d’assurer la sécurité de la navigation pendant les saisons de navigation. La municipalité pourra ainsi compter sur des ressources supplémentaires habilitées à faire appliquer le Règlement.

Corrections administratives

Les modifications pour corriger les coordonnées géographiques et répondre aux commentaires du Comité mixte permanent d’examen de la réglementation garantissent que le Règlement contienne les données les plus fiables et les plus récentes. Ces modifications sont de nature administrative. Ces corrections présenteront des avantages marginaux en matière de sécurité, car elles permettront aux utilisateurs des plans d’eau de connaître les emplacements exacts des restrictions et d’agir en conséquence dans ces zones.

Coûts

Les modifications devraient entraĂ®ner un coĂ»t total de 78 516 $ pour la pĂ©riode de 2021 Ă  2030. Ce coĂ»t est ventilĂ© comme suit :

Approche de dĂ©livrance des permis aux termes des paragraphes 10.1(1) et 12(1)

L’élargissement de la gamme d’activitĂ©s qui peuvent ĂŞtre autorisĂ©es en vertu du paragraphe 10.1(1) afin d’inclure l’accès aux sites historiques, culturels, gĂ©ologiques ou Ă©cologiques et de soutenir la construction et l’entretien des infrastructures permet au ministre d’examiner l’octroi d’un permis lorsqu’une demande d’accès Ă  un site faisant l’objet de restrictions est prĂ©sentĂ©e Ă  ces fins. Le coĂ»t total de cette modification s’élève Ă  48 114 $ pour la pĂ©riode de 2021 Ă  2030. Il se dĂ©compose en coĂ»ts administratifs associĂ©s Ă  la demande de permis Ă  la charge de l’entreprise ou du particulier et en coĂ»ts administratifs assumĂ©s par le gouvernement du Canada pour l’examen et l’approbation des demandes de permis dĂ©posĂ©es Ă  ces fins.

Les permis peuvent ĂŞtre dĂ©livrĂ©s Ă  des exploitants commerciaux ou Ă  des particuliers. L’analyse suppose que, chaque annĂ©e Ă  compter de 2021, environ 11 nouveaux permis seront dĂ©livrĂ©s Ă  des entreprises et 181 nouveaux permis seront octroyĂ©s Ă  des particuliersrĂ©fĂ©rence 3. On s’attend Ă  ce que les entreprises mettent environ 2 heures Ă  remplir et Ă  soumettre la demande alors que les particuliers devraient y consacrer environ 20 minutes. On estime que l’effort fourni par les entreprises est rĂ©parti entre un gestionnairerĂ©fĂ©rence 4 et un assistant administratif. Par consĂ©quent, on estime que le coĂ»t administratif assumĂ© par les entreprises s’élève Ă  5 479 $ au cours de la pĂ©riode d’analyse de 10 ans. Afin d’estimer le coĂ»t administratif encouru par les particuliers pour remplir une demande de permis, on se sert du salaire moyen canadien (disponible en anglais seulement). Par consĂ©quent, le coĂ»t administratif assumĂ© par les particuliers est estimĂ© Ă  12 119 $ au cours de la pĂ©riode d’analyse de 10 ans. Au total, les coĂ»ts administratifs encourus par les entreprises et les particuliers sont estimĂ©s Ă  17 598 $ pour la pĂ©riode de 2021 Ă  2030.

Transports Canada sera tenu d’examiner et d’approuver chacune des demandes soumises. On estime que l’examen et l’approbation d’une demande de permis prendront environ 2 heuresrĂ©fĂ©rence 5 pour les demandes des entreprises et 20 minutesrĂ©fĂ©rence 6 pour les demandes de particulier. Cela entraĂ®nera un coĂ»t supplĂ©mentaire de 8 670 $ pour l’approbation des demandes des entreprises et de 21 846 $ pour l’approbation des demandes des particuliers, soit un coĂ»t total de 30 516 $ pour le gouvernement du Canada pour la pĂ©riode de 2021 Ă  2030.

Nouvelles demandes de restriction

Les modifications visent Ă  garantir que la sĂ©curitĂ© des utilisateurs des plans d’eau et de leurs Ă©cosystèmes soit maintenue et protĂ©gĂ©e. Le respect des modifications entraĂ®nera un coĂ»t supplĂ©mentaire de 30 402 $ pour les administrations locales de la rivière Don et du lac du Portage sur la pĂ©riode d’analyse de 10 ans.

On prĂ©voit que les deux administrations locales des plans d’eau susmentionnĂ©s devront supporter un coĂ»t de mise en Ĺ“uvre durant la première annĂ©e (2021) pour l’installation de la signalisation, l’application de la loi et la sensibilisation du public Ă  l’existence des nouvelles restrictions. D’après les consultations avec les experts de Transports Canada et les intervenants concernĂ©s, les coĂ»ts initiaux de mise en Ĺ“uvre sont estimĂ©s Ă  3 738 $ pour la rivière Don et Ă  14 486 $ pour le lac du Portage pour la première annĂ©e. Au total, ces coĂ»ts s’élèvent Ă  18 224 $ pour les deux administrations locales en 2021. Le coĂ»t initial de mise en Ĺ“uvre pour la rivière Don est infĂ©rieur en raison de l’investissement dĂ©jĂ  consenti par le chef de projet.

Outre le coĂ»t initial de mise en Ĺ“uvre, on prĂ©voit qu’à partir de 2022, l’administration locale de la rivière Don engagera des frais d’entretien annuels, comprenant l’entretien et l’application de la signalisation et des bouĂ©es, pour un total de 12 178 $. Les proposants du lac du Portage ont indiquĂ© que les coĂ»ts d’entretien annuels seraient nĂ©gligeables puisque l’entretien serait effectuĂ© par des bĂ©nĂ©voles locaux, soit sans frais pour les administrations locales.

Sur la base des Ă©valuations fournies par les administrations locales, au lac du Portage, la moyenne journalière est de 100 navires sur l’eau (47 % de propulsion motrice / 53 % de propulsion humaine). Les estimations de la population pendant la saison de navigation sont de 125 habitants du coin et de 175 rĂ©sidents saisonniers. Les plaisanciers du lac du Portage devront renoncer Ă  la possibilitĂ© de conduire des bateaux motorisĂ©s Ă  plus de 10 km/h Ă  100 mètres ou moins de la rive, Ă  l’exception du dĂ©marrage pour les sports nautiques. Par consĂ©quent, certains de ces plaisanciers subiront une restriction de leurs loisirs parce qu’ils ne seront plus autorisĂ©s Ă  utiliser leurs bâtiments dans des conditions non prĂ©vues au Règlement. Cependant, cette restriction des loisirs n’a pas Ă©tĂ© chiffrĂ©e en raison du manque de donnĂ©es. En outre, on s’attend Ă  ce que les modifications engendrent des avantages supĂ©rieurs aux coĂ»ts pour les intervenants touchĂ©s.

Lentille des petites entreprises

La lentille des petites entreprises s’applique, car les modifications rĂ©glementaires entraĂ®nent des rĂ©percussions pour les petites entreprises. Après consultation des intervenants, il est probable que toutes les 11 entreprises concernĂ©es par l’approche de dĂ©livrance des permis sont de petites entreprises. On entend par petites entreprises des entreprises employant de un Ă  99 employĂ©s, ou moins de 5 millions de dollars de revenus bruts annuels. MĂŞme si l’on s’attend Ă  ce que 181 demandes supplĂ©mentaires soient prĂ©sentĂ©es par des particuliers, elles ne sont pas prises en compte dans l’analyse de la lentille des petites entreprises, car les particuliers ne rĂ©pondent pas Ă  la dĂ©finition de la petite entreprise. Cela dit, Transports Canada n’a pas envisagĂ© d’approches souples pour rĂ©duire au minimum l’impact financier sur les petites entreprises, car le nombre d’intervenants concernĂ©s est dĂ©jĂ  rĂ©duit. Sur la pĂ©riode d’analyse de 10 ans, on estime que les modifications entraĂ®neront un coĂ»t total de 498 $ par entreprise, ce qui reprĂ©sente 71 $ par entreprise et par an. MalgrĂ© les coĂ»ts, ces entreprises gagnent maintenant Ă  pouvoir demander un accès autorisĂ© sur ces eaux restreintes.

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» s’applique puisque l’on constate une augmentation progressive du fardeau administratif pour les entreprises, et que la proposition est considĂ©rĂ©e comme un « AJOUT Â» en vertu de la règle. La mise en Ĺ“uvre des modifications devrait entraĂ®ner une augmentation des coĂ»ts administratifs de 424 $ par entreprise (soit 38,57 $ par an) pour les intervenants concernĂ©s (valeur actuelle de 2012 exprimĂ©e en dollars canadiens de 2012, au taux d’actualisation de 7 %, conformĂ©ment aux exigences du Règlement sur la rĂ©duction de la paperasse). Ces coĂ»ts administratifs sont liĂ©s Ă  l’élargissement de la liste des activitĂ©s pour lesquelles les entreprises peuvent demander un permis d’accès Ă  des eaux qui autrement seraient restreintes.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Les modifications ne s’inscrivent pas dans le cadre d’un travail ou d’un engagement découlant d’un forum officiel de réglementation.

Évaluation environnementale stratégique

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes, une analyse préliminaire a permis de conclure qu’aucune évaluation environnementale stratégique détaillée n’était nécessaire.

Analyse comparative entre les sexes plus

Les modifications ne devraient pas avoir de rĂ©percussion nĂ©gative ou disproportionnĂ©e sur les groupes spĂ©cifiques pris en compte dans l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+). De mĂŞme que le code de la route s’applique Ă  tous les conducteurs et usagers de la route, ces restrictions auront un impact sur toute personne responsable d’un bâtiment lorsque celui-ci navigue dans une zone couverte par le Règlement, et Ă©galement sur les passagers d’un bâtiment et sur tous les autres utilisateurs d’un plan d’eau visĂ© par des restrictions de navigation. En raison d’un manque de donnĂ©es sur les utilisateurs des plans d’eau dans tout le pays, une Ă©valuation qualitative des caractĂ©ristiques de genre et des caractĂ©ristiques dĂ©mographiques et rĂ©gionales Ă©tait la seule option d’analyse possible. Les caractĂ©ristiques dĂ©mographiques des utilisateurs des plans d’eau peuvent varier considĂ©rablement Ă  tout moment. Par ailleurs, il est difficile d’identifier les bĂ©nĂ©ficiaires prĂ©cis des restrictions, mais le renforcement de la sĂ©curitĂ© sur les voies navigables, la rĂ©duction des effets nĂ©gatifs sur l’environnement et la protection de l’intĂ©rĂŞt public auront inĂ©vitablement des retombĂ©es positives sur les utilisateurs locaux des plans d’eau, les municipalitĂ©s adjacentes, notamment les collectivitĂ©s autochtones, et l’environnement immĂ©diat.

Les consultations menées par les administrations locales auprès des intervenants, dont les collectivités autochtones, dans le cadre de leur processus de demande, ainsi que les consultations menées par Transports Canada, n’ont pas permis de recenser de préoccupations concernant les répercussions différentielles résultant de ces modifications en fonction de facteurs identitaires, comme le sexe, la race, l’ethnicité, l’orientation sexuelle, l’âge ou le handicap.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Le Règlement est entré en vigueur au moment de son enregistrement.

Les intervenants peuvent prĂ©senter des demandes d’accès aux eaux restreintes en fonction des nouveaux critères. La norme de service de TC pour les demandes de permis est de 30 jours.

De plus, les administrations locales de l’Ontario et du Québec ont été informées de l’entrée en vigueur des modifications et de leurs responsabilités en tant qu’administrations locales qui administrent maintenant les restrictions sur les plans d’eau relevant de leur compétence, telles que:

Les questions relatives à la navigation et à la marine marchande relèvent de la compétence du gouvernement fédéral, et la philosophie qui sous-tend le Règlement est axée sur un partenariat entre les gouvernements fédéral, provinciaux et locaux. Dans le cadre d’un programme déjà en place, le personnel régional de Transports Canada offre des séances d’information sur la réglementation et d’autres services de soutien pour aider les organismes d’application de la loi locaux à s’acquitter de leurs fonctions.

En prĂ©vision des modifications, Transports Canada, par l’intermĂ©diaire du personnel du Bureau rĂ©gional de la sĂ©curitĂ© nautique compĂ©tent, a dĂ©jĂ  donnĂ© une formation aux nouveaux agents de l’autoritĂ© dĂ©signĂ©s maintenant autorisĂ©s Ă  appliquer les règlements dans la Ville d’Edmonton. Les fonctionnaires du Bureau rĂ©gional de la sĂ©curitĂ© nautique sont disponibles pour fournir une formation ou un soutien supplĂ©mentaire selon les besoins. Les agents de l’autoritĂ© disposent d’un Ă©ventail d’outils et de la latitude nĂ©cessaire pour appliquer le bon outil Ă  une violation particulière. Il peut s’agir notamment de fournir des renseignements Ă©ducatifs, de faire prendre conscience de ce que constitue la navigation sĂ©curitaire, d’avoir la capacitĂ© d’émettre un ou plusieurs avertissements et, au besoin, de donner des constats d’infraction. La dĂ©cision quant Ă  la façon de procĂ©der est laissĂ©e au jugement de l’agent de l’autoritĂ©. Le tableau dressĂ© Ă  l’article 16 du Règlement Ă©numère, individuellement ou par catĂ©gories, les personnes qui sont nommĂ©es Ă  titre d’agents de l’autoritĂ©. Enfin, l’article 17 offre de plus amples renseignements sur les pouvoirs qui leur sont confiĂ©s.

Le Règlement sur les contraventions, pris en vertu de la Loi sur les contraventions, prĂ©cise les montants des amendes pour les contraventions aux règlements pris en vertu de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada. Une annexe du Règlement sur les contraventions prĂ©voit des montants prĂ©cis pour les contraventions jusqu’à un maximum de 500 $. L’application de la loi se fait par procĂ©dure sommaire ou par le biais d’une contravention en vertu de la Loi sur les contraventions.

Personne-ressource

Gestionnaire du RRVUB / Conseillère principale des politiques

Affaires législatives, réglementaires et internationales
Sécurité et sûreté maritimes
Ministère des Transports
Place de Ville, Tour C
330, rue Sparks, 11e Ă©tage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Courriel : MSSRegulations-ReglementsSSM@tc.gc.ca