Règlement modifiant le Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus : DORS/2021-184

La Gazette du Canada, Partie II, volume 155, numéro 17

Enregistrement
DORS/2021-184 Le 6 aoĂ»t 2021

LOI SUR LES MESURES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES

C.P. 2021-826 Le 6 aoĂ»t 2021

Attendu que la gouverneure en conseil juge que des violations graves et systématiques des droits de la personne ont été commises au Bélarus,

Ă€ ces causes, sur recommandation du ministre des Affaires Ă©trangères et en vertu des paragraphes 4(1) rĂ©fĂ©rence a, (1.1) rĂ©fĂ©rence b, (2) et (3) de la Loi sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales rĂ©fĂ©rence c, Son Excellence la Gouverneure gĂ©nĂ©rale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus, ci-après.

Règlement modifiant le Règlement sur les mesures économiques spéciales visant le Bélarus

Modifications

1 Dans le passage de l’article 2 du Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus rĂ©fĂ©rence 1 prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a), « l’annexe Â» est remplacĂ© par « l’annexe 1 Â».

2 Le mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’article 3, de ce qui suit :

Valeurs mobilières et instruments du marché monétaire

3.1 Il est interdit Ă  toute personne se trouvant au Canada et Ă  tout Canadien se trouvant Ă  l’étranger d’effectuer, directement ou indirectement, une transaction ou autre opĂ©ration portant sur des valeurs mobilières ou des instruments du marchĂ© monĂ©taire Ă©mis par l’une ou l’autre des entitĂ©s ou personnes ci-après, notamment sur les bons du TrĂ©sor, les certificats de dĂ©pĂ´t et les effets de commerce, Ă  l’exclusion des instruments de paiement :

Financement par emprunt — quatre-vingt-dix jours

3.2 Il est interdit Ă  toute personne se trouvant au Canada et Ă  tout Canadien se trouvant Ă  l’étranger d’effectuer, directement ou indirectement, une transaction ou autre opĂ©ration portant sur un emprunt dont la durĂ©e dĂ©passe quatre-vingt-dix jours, y compris une obligation, un prĂŞt, une dĂ©benture, un octroi de crĂ©dit, une garantie d’emprunt, une lettre de crĂ©dit, une traite ou une acceptation bancaire, un billet Ă  escompte, un bon du TrĂ©sor, un effet de commerce ou un autre instrument semblable, ou de fournir le financement pour un tel emprunt si la transaction, l’opĂ©ration ou le financement a trait :

Assurance ou réassurance

3.3 Il est interdit Ă  toute personne se trouvant au Canada et Ă  tout Canadien se trouvant Ă  l’étranger de fournir, directement ou indirectement, des produits ou des services d’assurance ou de rĂ©assurance :

Produits pétroliers

3.4 Il est interdit Ă  toute personne se trouvant au Canada et Ă  tout Canadien se trouvant Ă  l’étranger :

Chlorure de potassium

3.5 Il est interdit Ă  toute personne se trouvant au Canada et Ă  tout Canadien se trouvant Ă  l’étranger d’importer, d’acheter, d’acquĂ©rir ou d’expĂ©dier les marchandises visĂ©es Ă  la partie 2 de l’annexe 2, oĂą qu’elles se trouvent, qui sont exportĂ©es du BĂ©larus ou d’en faire autrement le commerce.

3 Le passage de l’article 4 du mĂŞme règlement prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a) est remplacĂ© par ce qui suit :

(1) Les articles 3 Ă  3.5 ne s’appliquent pas Ă  l’égard :

4 Ă€ l’article 8 de la version anglaise du mĂŞme règlement, « the schedule Â» est remplacĂ© par « Schedule 1 Â».

5 L’annexe du mĂŞme règlement devient l’annexe 1.

6 Le mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’annexe 1, de l’annexe 2 figurant Ă  l’annexe du prĂ©sent règlement.

Dispositions transitoires

7 Les articles 3.1 Ă  3.3 du Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus, Ă©dictĂ©s par l’article 2, ne s’appliquent pas aux activitĂ©s entreprises avant la date d’entrĂ©e en vigueur du prĂ©sent article.

8 Les articles 3.4 et 3.5 du Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus, Ă©dictĂ©s par l’article 2, ne s’appliquent pas aux services fournis ni aux marchandises importĂ©es, achetĂ©es, acquises, expĂ©diĂ©es ou faisant autrement l’objet de commerce aux termes d’un contrat conclu avant la date d’entrĂ©e en vigueur du prĂ©sent article.

Antériorité de la prise d’effet

9 Pour l’application de l’alinĂ©a 11(2)a) de la Loi sur les textes rĂ©glementaires, le prĂ©sent règlement prend effet avant sa publication dans la Gazette du Canada.

Entrée en vigueur

10 Le présent règlement entre en vigueur à la date de son enregistrement.

ANNEXE

(article 4)

ANNEXE 2

(alinĂ©a 3.4a) et article 3.5)

Marchandises

PARTIE 1

Produits pétroliers

PARTIE 2

Chlorure de potassium

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

En aoĂ»t 2020, Ă  la suite d’une Ă©lection prĂ©sidentielle frauduleuse entachĂ©e d’irrĂ©gularitĂ©s significatives, les manifestations publiques de masse contre le gouvernement national qui ont suivi ont Ă©tĂ© brutalement rĂ©primĂ©es par les forces de sĂ©curitĂ© gouvernementales, ce qui a entraĂ®nĂ© des violations flagrantes et systĂ©matiques des droits de la personne. Depuis lors, les autoritĂ©s bĂ©larussiennes ont continuĂ© d’employer une rhĂ©torique agressive envers l’opposition, ont refusĂ© d’engager le dialogue et ont rejetĂ© les appels Ă  la tenue de nouvelles Ă©lections prĂ©sidentielles. Les violations des droits de la personne se poursuivent et il n’y a pas eu de responsabilitĂ© pour les violations passĂ©es ou actuelles. Ces derniers mois, les actions visant les voix de l’opposition et les mĂ©dias sont devenues plus effrontĂ©es. Le Canada et ses partenaires internationaux de mĂŞme optique ont condamnĂ© Ă  plusieurs reprises les actions des autoritĂ©s bĂ©larussiennes et leur traitement des voix de l’opposition.

Contexte

Le 9 aoĂ»t 2020, la RĂ©publique du BĂ©larus a tenu des Ă©lections prĂ©sidentielles entachĂ©es de nombreuses irrĂ©gularitĂ©s. Sous la direction du prĂ©sident Alexander Lukashenko, le gouvernement du BĂ©larus a menĂ© une campagne de rĂ©pression systĂ©matique pendant la pĂ©riode prĂ©cĂ©dant le vote et pendant le dĂ©roulement de l’élection elle-mĂŞme, et a utilisĂ© la violence soutenue par l’État contre le peuple bĂ©larussien afin de rĂ©primer les manifestations antigouvernementales. Human Rights Watch, Amnistie internationale, le Bureau du commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies, le Viasna Human Rights Centre, ainsi que l’Organisation pour la sĂ©curitĂ© et la coopĂ©ration en Europe, ont tous signalĂ© de nombreuses violations des droits de la personne.

Le gouvernement du BĂ©larus continue de commettre ces violations flagrantes et systĂ©matiques des droits de la personne. Celles-ci comprennent des dĂ©tentions arbitraires prolongĂ©es, la brutalitĂ©, l’intimidation et l’usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques. Les arrestations arbitraires se poursuivent. De plus, il existe des restrictions indues aux droits Ă  la libertĂ© d’expression, de rĂ©union pacifique et Ă  la libertĂ© d’association. Les observateurs des droits de la personne ont identifiĂ© une escalade de l’ampleur de la rĂ©pression contre les journalistes indĂ©pendants en 2021, notamment des dĂ©tentions arbitraires, l’imposition d’amendes et de peines de prison, la perte d’accrĂ©ditations mĂ©diatiques et des descentes de police. Le 23 mai 2021, le gouvernement du BĂ©larus a orchestrĂ© un Ă©vĂ©nement qui a constituĂ© une escalade importante et dangereuse de ses attaques contre les voix de l’opposition. Le vol Ryanair 4978, volant entre Athènes (Grèce) et Vilnius (Lituanie), a Ă©tĂ© dĂ©routĂ© vers l’aĂ©roport national de Minsk Ă  la demande des autoritĂ©s aĂ©ronautiques bĂ©larussiennes. Le dĂ©tournement a Ă©tĂ© demandĂ© sur la base d’une Ă©ventuelle menace Ă  la bombe Ă  bord, qui n’a pas Ă©tĂ© corroborĂ©e. Ă€ l’atterrissage Ă  Minsk, deux passagers, le journaliste et militant bĂ©larussien Roman Protasevich et sa compagne russe Sofia Sapega, ont Ă©tĂ© retirĂ©s du vol. Ils demeurent assignĂ©s Ă  rĂ©sidence depuis juillet 2021.

En juillet 2021, des perquisitions ont Ă©tĂ© menĂ©es dans les domiciles et les bureaux d’un certain nombre d’organisations bĂ©larussiennes de dĂ©fense des droits de la personne et de leur personnel. Plus tard dans le mois, le gouvernement a dĂ©cidĂ© de dissoudre un certain nombre de groupes de la sociĂ©tĂ© civile travaillant sur les questions de droits de la personne. Plus de 35 000 personnes ont Ă©tĂ© dĂ©tenues depuis aoĂ»t 2020, et plus de 500 dĂ©tenus liĂ©s Ă  des manifestations politiques demeuraient dĂ©tenus Ă  la fin du mois de juillet 2021.

Rien n’indique que le gouvernement du Bélarus soit véritablement déterminé à trouver une solution négociée avec les groupes d’opposition ni de faire en sorte que les responsables de violations flagrantes et systématiques des droits de la personne aient à répondre pour leurs actes. Aucune mesure appropriée n’a été prise pour rétablir les droits démocratiques ou pour remédier aux violations des droits de la personne qui se poursuivent.

Le Canada est engagĂ© fortement dans la situation au BĂ©larus, tant directement avec le gouvernement du BĂ©larus et avec des partenaires internationaux, ainsi qu’au sein de forums multilatĂ©raux, tels que l’Organisation pour la sĂ©curitĂ© et la coopĂ©ration en Europe, la Coalition pour la libertĂ© des mĂ©dias et la Freedom Online Coalition. Le 29 septembre 2020, le Canada, en coordination avec le Royaume-Uni, a annoncĂ© des sanctions contre 11 fonctionnaires du gouvernement du BĂ©larus en vertu du Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus (le Règlement). Le 15 octobre 2020, le Canada, en coordination avec l’Union europĂ©enne, a annoncĂ© des sanctions contre 31 autres fonctionnaires du gouvernement du BĂ©larus en vertu du Règlement. Le 6 novembre 2020, des sanctions supplĂ©mentaires ont Ă©tĂ© annoncĂ©es contre 13 autres fonctionnaires bĂ©larussiens, encore en coordination avec l’Union europĂ©enne. Le 21 juin 2021, en coordination avec les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union europĂ©enne, le Canada a annoncĂ© des sanctions contre 17 individus et 5 entitĂ©s en vertu du Règlement. Ă€ ce jour, le Canada a sanctionnĂ© 72 individus et 5 entitĂ©s liĂ©s aux Ă©vĂ©nements au BĂ©larus.

Le Règlement interdit Ă  toute personne (individus et entitĂ©s) au Canada et Ă  tout Canadien Ă  l’étranger de mener les activitĂ©s suivantes :

Par consĂ©quent d’être inscrit dans le Règlement, et en vertu de l’application de l’alinĂ©a 35(1)d) de la Loi sur l’immigration et la protection des rĂ©fugiĂ©s, les personnes figurant sur la liste sont Ă©galement interdites de territoire au Canada.

Le DĂ©cret concernant l’autorisation, par permis, Ă  procĂ©der Ă  certaines opĂ©rations (mesures Ă©conomiques spĂ©ciales — BĂ©larus) [le DĂ©cret] confère au ministre des Affaires Ă©trangères le pouvoir de dĂ©livrer Ă  une personne se trouvant au Canada ou Ă  un Canadien se trouvant Ă  l’étranger un permis l’autorisant Ă  exĂ©cuter une activitĂ© ou une opĂ©ration, ou tout type d’activitĂ©s ou d’opĂ©rations, qui feraient autrement l’objet d’une interdiction ou d’une restriction au titre du Règlement.

Objectifs

Description

Le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures économiques spéciales visant le Bélarus (les modifications) ajoute des interdictions d’importation, d’achat ou de transfert de certains produits pétroliers et produits à base de chlorure de potassium et des restrictions sur certains services liés aux valeurs mobilières et aux instruments du marché monétaire, aux prêts et aux assurances. Ces secteurs sont ciblés en raison de leur importance pour l’économie bélarussienne et l’administration d’Alexandre Loukachenko, augmentant ainsi la pression sur le gouvernement bélarussien pour qu’il change son comportement et cesse les violations flagrantes et systématiques des droits de la personne qui continuent d’être commises par l’État avec impunité.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Affaires mondiales Canada mobilise régulièrement les intervenants pertinents, y compris des organisations de la société civile et les communautés culturelles, ainsi que d’autres gouvernements de même optique au sujet de l’approche adoptée par le Canada quant à la mise en œuvre de sanctions.

En ce qui concerne les modifications, des consultations publiques n’auraient pas été appropriées, car la publication des nouvelles interdictions aurait divulgué des communications confidentielles avec des États étrangers et aurait pu raisonnablement être préjudiciable à la conduite des affaires internationales.

Obligations relatives aux traités modernes et consultation et mobilisation des Autochtones

Une évaluation initiale de la portée géographique de l’initiative a été effectuée et n’a révélé aucune obligation découlant des traités modernes, puisque les modifications ne prennent pas effet dans une région visée par un traité moderne.

Choix de l’instrument

Au Canada, les règlements sont le seul instrument permettant d’appliquer des sanctions. Aucun autre instrument ne pourrait être pris en compte.

Analyse de la réglementation

Avantages et coûts

L’application des sanctions servira à faire pression sur le gouvernement du Bélarus afin qu’il modifie son comportement. Ces nouvelles sanctions communiquent un message clair indiquant que le Canada n’acceptera pas que des violations flagrantes et systématiques des droits de la personne continuent à se produire au Bélarus aux mains de l’État en toute impunité. Étant donné que les efforts déployés jusqu’à présent n’ont pas convaincu le gouvernement du Bélarus d’accepter la responsabilité à l’égard des violations des droits de la personne ni d’appliquer pleinement les ententes issues du processus de négociation avec les groupes d’opposition, les sanctions qui visent à avoir un large impact envoient un message important de la part du Canada.

Les banques et les institutions financières canadiennes sont tenues de se conformer aux sanctions. Elles le feront en ajoutant les nouvelles interdictions à leurs systèmes de surveillance existants, ce qui pourrait entraîner un coût de mise en conformité mineur.

Les modifications entraîneront des coûts de conformité supplémentaires pour les entreprises qui demandent des permis les autorisant à exercer des activités ou à effectuer des transactions autrement interdites. Toutefois, les coûts seront probablement faibles, car il est peu probable que les entreprises canadiennes fassent affaire avec les nouvelles personnes visées par ces sanctions.

Lentille des petites entreprises

Comme il est peu probable que les entreprises canadiennes aient des relations d’affaires avec les nouvelles personnes visées par les sanctions, on ne s’attend pas à ce que les modifications entraînent une perte importante d’occasions pour les petites entreprises.

Afin d’aider les petites entreprises à se conformer au Règlement, Affaires mondiales Canada a entrepris de sensibiliser davantage les parties prenantes en les informant sur les modifications qui y ont été apportées, notamment par des mises à jour du site Web au sujet des sanctions et par la mise en place d’une ligne d’assistance téléphonique sur les sanctions. En outre, le Service des délégués commerciaux est engagé dans la mise en œuvre de la stratégie de diversification du commerce du Canada, qui aidera les entreprises canadiennes à trouver d’autres marchés d’exportation.

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» ne s’applique pas aux modifications, car celles-ci ne crĂ©ent aucun fardeau administratif supplĂ©mentaire pour les entreprises.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Bien que les modifications ne soient pas liées à un plan de travail ou à un engagement pris dans le cadre d’un forum officiel de coopération en matière de réglementation, elles s’alignent avec les mesures prises par des partenaires de même optique.

Évaluation environnementale stratégique

Il est peu probable que les modifications entraînent des effets importants sur l’environnement. Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes, une analyse préliminaire a permis de conclure qu’une évaluation environnementale stratégique n’est pas nécessaire.

Analyse comparative entre les sexes plus (ACS+)

Des exceptions sont prévues dans le Règlement, notamment pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire afin d’atténuer dans une certaine mesure l’impact des sanctions sur les groupes vulnérables. Le ministre des Affaires étrangères peut également délivrer des permis en vertu du Décret. En tant que telles, ces nouvelles sanctions sont susceptibles d’avoir très peu d’impact sur les citoyens du Bélarus.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Au Canada, les règlements sur les sanctions sont appliquĂ©s par la Gendarmerie royale du Canada et l’Agence des services frontaliers du Canada. ConformĂ©ment Ă  l’article 8 de la Loi sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales, quiconque contrevient dĂ©libĂ©rĂ©ment au Règlement sur les mesures Ă©conomiques spĂ©ciales visant le BĂ©larus est passible, sur dĂ©claration de culpabilitĂ© par procĂ©dure sommaire, d’une amende maximale de 25 000 $ ou d’une peine d’emprisonnement maximale d’un an, ou une combinaison des deux, ou encore, sur dĂ©claration de culpabilitĂ© par mise en accusation, d’une peine d’emprisonnement maximale de cinq ans.

Personne-ressource

Alison Grant
Directrice
Direction des relations avec l’Eurasie et l’Europe de l’Est
TĂ©lĂ©phone : 343‑203‑3603
Courriel : Alison.Grant@international.gc.ca