La Gazette du Canada, Partie I, volume 160, numĂ©ro 27 : Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur les pĂŞches (surveillance des engins de pĂŞche)

Le 4 juillet 2026

Fondement législatif
Loi sur les pĂŞches

Ministère responsable
Ministère des Pêches et des Océans

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

Le Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985 (RPA), le Règlement de pêche des provinces maritimes (RPPM) et le Règlement de pêche de Terre-Neuve-et-Labrador (RPTNL) prescrivent une durée de surveillance des engins pour toutes les pêches à engins fixes (ou stationnaires). Bien qu’une exigence uniforme en ce qui a trait à la durée d’immersion puisse être adaptée à la majorité des pêches côtières, dans d’autres contextes et situations, comme pour les flottilles et les pêches hauturières, qui exercent leurs activités plus loin de la côte, peuvent détenir d’importantes allocations de casiers et être assujettis à des restrictions liées aux voyages, cette approche n’est ni pratique ni économique et pourrait poser des risques pour la sécurité des membres des équipages, qui pourraient se sentir obligés de s’occuper des engins dans des conditions météorologiques dangereuses afin de respecter les exigences relatives à la durée d’immersion.

Contexte

Le RPA et le RPPM interdisent de laisser des engins de pĂŞche sans surveillance dans l’eau pendant plus de 72 heures consĂ©cutives, ou, dans le cas du RPTNL, pendant trois jours consĂ©cutifs, exclusion faite de la date de mouillage, Ă  moins que les pĂŞcheurs n’y soient forcĂ©s par des circonstances indĂ©pendantes de leur volontĂ©. Les exigences s’appliquent Ă  tous les types d’engins fixes (ou stationnaires) [par exemple pièges et casiers, filets maillants et palangres] dans les zones Ă©numĂ©rĂ©es Ă  l’article 3 du RPA, Ă  savoir dans les eaux Ă  marĂ©e des provinces de l’Atlantique et du QuĂ©bec et dans le cadre des pĂŞches marines hauturières du Nunavut; dans les eaux de pĂŞche canadiennes adjacentes Ă  la Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, et Ă  l’Île-du-Prince-Édouard, comme le prĂ©voit l’article 3 du RPPM; et dans les eaux de Terre-Neuve-et-Labrador, telles que dĂ©finies dans le RPTNL.

Il est gĂ©nĂ©ralement reconnu que les dispositions relatives Ă  la surveillance des engins de pĂŞche (ou Ă  la « durĂ©e d’immersion Â») visent Ă  minimiser la dĂ©tĂ©rioration des prises, les prises accidentelles, l’empĂŞtrement des mammifères marins, des tortues et des oiseaux de mer, les conflits liĂ©s aux engins et la perte d’engins de pĂŞche.

Il n’est pas nécessaire de maintenir ces exigences dans la réglementation, car le Règlement de pêche (dispositions générales) autorise le ministre des Pêches et des Océans (le ministre) à préciser les durées d’immersion à titre de condition de permis. Les conditions de permis sont un instrument essentiel utilisé par les gestionnaires des pêches pour établir les règles à suivre pendant la saison de pêche. Ces conditions sont rattachées aux permis de pêche qui ont été délivrés et sont des exigences juridiquement contraignantes.

Les modifications proposées ont été définies dans le Rapport d’étape de l’examen du fardeau administratif du Ministère, puisque l’objectif est d’offrir au MPO une plus grande souplesse pour adapter les exigences relatives à la durée d’immersion en fonction de chaque pêche et de chaque flottille au moyen des conditions de permis. Cette approche permettrait d’adapter plus facilement les durées d’immersion en fonction des nouvelles données scientifiques disponibles, des réalités opérationnelles ou des besoins en matière de conservation, puisque les conditions de permis sont plus faciles à modifier et mieux adaptées à l’évolution de la dynamique des pêches que des prescriptions réglementaires uniformes.

Objectif

Les modifications réglementaires proposées visent à supprimer les dispositions rigides relatives aux durées d’immersion qui figurent dans le RPA, le RPPM et le RPTNL.

Description

Les modifications proposĂ©es abrogeraient les dispositions relatives aux durĂ©es d’immersion du RPA (article 115.2), du RPPM (article 27) et du RPTNL (article 8). Le MPO prescrirait ensuite des durĂ©es d’immersion Ă  titre de condition de permis, en fonction de chaque pĂŞche ou de chaque flottille. Étant donnĂ© que les dispositions relatives aux durĂ©es d’immersion des trois règlements s’appliquent aux permis dĂ©livrĂ©s en vertu du Règlement sur les permis de pĂŞche communautaires des Autochtones, les durĂ©es d’immersion seront dĂ©sormais ajoutĂ©es aux conditions de ces permis.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Des consultations relatives aux modifications proposĂ©es ont eu lieu entre janvier et fĂ©vrier 2026. Au dĂ©but janvier, le MPO a envoyĂ© des lettres aux intervenants concernĂ©s, dont les titulaires de permis de pĂŞche commerciale, les reprĂ©sentants de l’industrie, les organisations non gouvernementales de l’environnement (ONGE) et les chefs et conseils autochtones, pour les inviter Ă  participer Ă  un sondage en ligne. Le MPO a Ă©galement assistĂ© Ă  deux rĂ©unions de comitĂ©s consultatifs rĂ©gionaux (ComitĂ© consultatif des intervenants sur la pĂŞche du poisson de fond dans l’est de l’Arctique et Table ronde de Scotia-Fundy) pour prĂ©senter les modifications proposĂ©es, rĂ©pondre aux questions et inviter les participants Ă  rĂ©pondre au sondage.

Au total, 133 rĂ©ponses au sondage ont Ă©tĂ© reçues de la part d’un large Ă©ventail d’intervenants et de titulaires de permis autochtones. Les commentaires Ă©taient majoritairement en faveur de l’abrogation des durĂ©es d’immersion rĂ©glementaires et de leur transformation en conditions de permis, 119 rĂ©pondants ont appuyĂ© la proposition, et plusieurs ont citĂ© la sĂ©curitĂ© comme Ă©tant le principal avantage des modifications proposĂ©es. De nombreux rĂ©pondants ont Ă©galement soulignĂ© que le fait de transfĂ©rer les exigences relatives aux durĂ©es d’immersion aux conditions de permis offrirait une plus grande souplesse quant Ă  la gestion de leurs pĂŞches et aiderait les titulaires de permis Ă  composer avec leurs rĂ©alitĂ©s opĂ©rationnelles particulières.

Douze répondants au sondage, comprenant des ONGE et des titulaires de permis de pêche côtière, ont dit craindre que des durées d’immersion prolongées augmentent le risque de danger pour les animaux marins, notamment dans le cadre de la pêche au filet, ou que l’abrogation de la durée d’immersion de la réglementation entraîne des cas d’abus ou de négligence chez les pêcheurs. Cependant, d’après les commentaires reçus, la plupart des pêcheurs ne veulent pas laisser leur équipement sans surveillance pendant de longues périodes, car cela peut augmenter les risques, les coûts et le manque d’efficacité pour les pêcheurs; par conséquent, le risque de mise en danger, d’abus et de négligence est jugé faible. Certains répondants ont également noté que le fait de transférer les durées d’immersion aux conditions de permis pourrait entraîner des problèmes en matière d’application de la loi, et notamment une incohérence des limites entre les pêches voisines, une complexité accrue des règles liées aux permis, et des difficultés à vérifier la conformité aux dispositions lorsque seule une partie de l’engin est remontée. Pour répondre à ces préoccupations, le MPO maintiendra des exigences uniformes concernant les durées d’immersion pour les zones de pêche semblables ou qui se chevauchent, à moins qu’une justification claire appuie une divergence, et formulera des directives opérationnelles pour assurer la clarté et l’uniformité des conditions de permis. Le MPO continuera également à miser sur ses outils d’application de la loi déjà en place, comme les patrouilles, les inspections d’équipement, les journaux de bord et les données sur l’activité des navires.

Les commentaires reçus lors des réunions des comités régionaux ont été positifs, certains intervenants soulignant que ce changement est attendu depuis longtemps.

Mobilisation des Autochtones, consultation et obligations découlant des traités modernes

Le MPO a envoyé des lettres aux chefs, aux conseils et aux organisations autochtones pour les inviter à participer aux consultations sur les modifications proposées en remplissant le sondage ou en organisant une réunion. Le Ministère a reçu 11 réponses au sondage de la part de titulaires de permis autochtones, et un organisme de consultation autochtone a répondu par lettre. Aucune réunion n’a été demandée. Tous les commentaires reçus des intervenants autochtones étaient favorables aux modifications proposées, et plusieurs ont cité la sécurité et le fait de ne pas devoir sortir en mer par mauvais temps comme un avantage majeur.

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’approche fédérale pour la mise en œuvre des traités modernes, une évaluation des répercussions des traités modernes a été menée dans le cadre des modifications proposées. Cette évaluation a permis de conclure qu’il y a un faible risque que cette proposition ait des répercussions sur les droits, les intérêts et les dispositions relatives à l’autonomie gouvernementale des partenaires signataires de traités modernes.

Choix de l’instrument

Le Parlement reconnaît que les conditions de pêche et les avis scientifiques peuvent changer rapidement et a accordé des pouvoirs à long terme afin de permettre la modification des mesures de gestion des pêches en conséquence. Les dispositions strictes relatives aux durées d’immersion ne traduisent pas cette intention. Les modifications proposées visent donc à rétablir l’harmonisation avec l’objectif de la Loi sur les pêches en permettant l’instauration de modifications opportunes et adaptées.

En vertu de l’article 43.4 de la Loi, le non-respect des conditions de permis constitue une infraction. Les conditions de permis sont des outils dĂ©libĂ©rĂ©ment adaptables qui permettent des mises Ă  jour rapides afin de reflĂ©ter l’évolution des rĂ©alitĂ©s Ă©cologiques, sociales et de gestion. L’intĂ©gration de la durĂ©e d’immersion dĂ©finie dans les conditions de permis reprĂ©sente donc un mĂ©canisme plus efficace et plus souple pour la mise en Ĺ“uvre et, le cas Ă©chĂ©ant, la rĂ©vision des mesures de conservation conformĂ©ment aux objectifs de la Loi visant Ă  « encadrer la gestion et le contrĂ´le appropriĂ©s des pĂŞches ainsi que la conservation et la protection du poisson et de son habitat Â».

Le Règlement de pêche (dispositions générales) autorise le ministre à inclure dans un permis de pêche des conditions relatives au type, à la taille et à la quantité d’engins de pêche qui peuvent être utilisés et à la façon dont il est permis de les utiliser, ce qui comprend la durée d’immersion. En fait, ce pouvoir a été utilisé pour prescrire les durées d’immersion à titre de condition de permis depuis que les dispositions relatives à la durée d’immersion du Règlement de pêche du Pacifique de 1993 ont été abrogées en 1999.

En vertu du Règlement de pêche (dispositions générales), les conditions de permis doivent être conformes à toutes les dispositions réglementaires applicables. L’abrogation des dispositions relatives à la durée d’immersion du RPA, du RPPM et du RPTNL permettra au ministre de mettre en place des conditions de permis relatives à la durée d’immersion.

Analyse de la réglementation

Avantages et coûts

Coûts

Les dispositions actuelles du RPA, du RPPM et du RPTNL précisent les durées d’immersion réglementaires. Les durées d’immersion prescrites s’appliquent à tous les types d’engins fixes (par exemple pièges, casiers, filets maillants et palangres) en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Québec, à Terre-Neuve-et-Labrador, de même qu’aux pêches marines côtières et hauturières du Nunavut. Les modifications proposées abrogeraient les exigences relatives aux durées d’immersion établies dans ces règlements et les appliqueraient aux conditions de pêche du permis, un mécanisme de réglementation en vigueur au titre du Règlement de pêche (dispositions générales). Par conséquent, les modifications proposées n’entraîneraient pas de coûts supplémentaires pour les Canadiens ou les entreprises canadiennes.

Étant donné que les exigences relatives à la durée d’immersion seraient appliquées au moyen des processus existants d’application des conditions de permis, on ne prévoit pas de coûts supplémentaires pour le gouvernement en lien avec la promotion de la conformité et l’application de la loi.

Avantages

L’ajout des durées d’immersion aux conditions de permis permettrait au MPO, en s’appuyant sur les directives opérationnelles, d’adapter les exigences relatives à la durée d’immersion aux risques associés à certaines pêches et flottilles particulières, en tenant compte des considérations écologiques, opérationnelles et économiques. Cette approche offrirait aux pêcheurs une certaine souplesse en harmonisant mieux les durées d’immersion avec leurs pratiques de pêche, ce qui favoriserait l’efficacité des activités de pêche tout en assurant le respect des objectifs en matière de conservation et de sécurité.

Cependant, étant donné que les durées d’immersion seraient précisées dans les conditions de permis, un outil réglementaire qui existe déjà, ces avantages supplémentaires ne sont pas pris en compte dans l’analyse coûts-avantages.

Lentille des petites entreprises

Les modifications proposées abrogeraient les exigences relatives à la durée d’immersion établies dans le RPA, le RPPM et le RPTNL et les mettraient en œuvre au moyen des conditions des permis de pêche, un mécanisme prévu dans le Règlement de pêche (dispositions générales). Par conséquent, les modifications proposées ne devraient pas avoir d’incidence supplémentaire sur les petites entreprises canadiennes.

Règle du « un pour un Â»

Les modifications proposées ne devraient pas alourdir le fardeau administratif, car les durées d’immersion seraient précisées dans les conditions de permis.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Les dispositions relatives à la durée d’immersion du Règlement de pêche du Pacifique de 1993 ont été abrogées en 1999 et toutes les durées d’immersion ont été prescrites à titre de condition de permis depuis ce temps. Ce projet de règlement permettrait donc d’harmoniser les pêches de la côte est avec les pratiques en vigueur sur la côte ouest.

Les États-Unis n’ont pas d’exigence rĂ©glementaire unique pour la durĂ©e d’immersion. Au lieu de cela, les limites sont intĂ©grĂ©es aux plans de gestion propres aux pĂŞches, aux règlements de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et aux conditions de permis. Par exemple, l’Atlantic Large Whale Take Reduction Regulations exige que les casiers soient remontĂ©s au moins une fois tous les 30 jours pour la pĂŞche du homard d’AmĂ©rique. Bien que les États-Unis maintiennent que leurs pĂŞches Ă  engins fixes ne dĂ©passent gĂ©nĂ©ralement pas une durĂ©e d’immersion de 72 heures consĂ©cutives en pratique, il s’agit d’une norme coutumière plutĂ´t que d’une norme obligatoire.

Obligations internationales

Les modifications proposées ne sont liées à aucune obligation internationale.

Effets sur l’environnement

Une analyse sous l’angle du climat, de la nature et de l’économie a été réalisée. Aucun effet néfaste sur le climat, la nature ou l’économie n’est prévu.

Analyse comparative entre les sexes plus

L’analyse comparative entre les sexes plus appuie la conclusion selon laquelle les modifications proposées ont des répercussions démographiques minimes et sont conformes à une approche réglementaire inclusive et équitable.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Mise en œuvre

Dans le cadre du cycle annuel de gestion des pêches du MPO, les conditions de permis sont un outil juridiquement contraignant pour les titulaires de permis et sont utilisées pour mettre en œuvre les décisions de gestion des pêches relatives à une saison de pêche donnée. Bien qu’il existe des différences régionales, l’élaboration et l’émission des conditions de permis suivent généralement un processus uniforme harmonisé avec le cycle de gestion des pêches.

Afin d’assurer la continuité des exigences relatives à la durée d’immersion et d’éviter toute lacune dans la réglementation lors de l’entrée en vigueur des modifications proposées, le MPO transférerait à l’avance les exigences réglementaires actuelles relatives à la durée d’immersion aux conditions de permis. Par conséquent, toutes les pêches conserveraient les mêmes exigences relatives à la durée d’immersion actuellement prescrites par les règlements, à moins que des changements ne soient apportés à la suite d’une évaluation.

Conformité et application

Les modifications proposĂ©es ne changeraient pas la façon dont le MPO veille au respect des exigences relatives Ă  la pĂŞche. Lorsque les durĂ©es d’immersion seront prescrites au moyen des conditions de permis, les pĂŞcheurs continueront de se conformer Ă  toutes les conditions de leur permis en vertu de l’article 43.4 de la Loi sur les pĂŞches. La conformitĂ© continuera d’être surveillĂ©e au moyen des outils existants, comme la surveillance en mer et Ă  quai, le suivi du dĂ©ploiement des engins et les donnĂ©es sur l’activitĂ© des navires. Des directives opĂ©rationnelles seront mises en place pour favoriser l’application uniforme des conditions relatives aux durĂ©es d’immersion dans toutes les rĂ©gions.

Ă€ l’heure actuelle, les exigences relatives Ă  la durĂ©e d’immersion sont exĂ©cutoires Ă  titre d’infractions passibles de contraventions en vertu du Règlement sur les contraventions. L’amende est fixĂ©e Ă  500 $ pour les infractions Ă  l’article 8 du RPTNL et Ă  l’article 115.2 du RPA, et Ă  250 $ pour les infractions Ă  l’article 27 du RPPM. En comparaison, le dĂ©faut de se conformer Ă  une condition de permis est assujetti Ă  une amende de 750 $. En cas de non-conformitĂ©, les agents des pĂŞches conserveront l’ensemble des pouvoirs d’application de la loi dont ils disposent en vertu de la Loi sur les pĂŞches, incluant les avertissements, les suspensions du permis, les saisies et les accusations.

Personne-ressource

Denis Madore
Gestionnaire
Politiques de permis commerciaux pour l’Est du Canada
Pêches et Océans Canada
Courriel : Denis.Madore@dfo-mpo.gc.ca

PROJET DE RÉGLEMENTATION

Avis est donnĂ© que la gouverneure en conseil, en vertu de l’alinĂ©a 43(1)e)rĂ©fĂ©rence a de la Loi sur les pĂŞches rĂ©fĂ©rence b, se propose de prendre le Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur les pĂŞches (surveillance des engins de pĂŞche), ci-après.

Les intĂ©ressĂ©s peuvent prĂ©senter leurs observations au sujet du projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du prĂ©sent avis. Ils sont fortement encouragĂ©s Ă  le faire au moyen de l’outil en ligne disponible Ă  cet effet sur le site Web de la Gazette du Canada. S’ils choisissent plutĂ´t de prĂ©senter leurs observations par courriel, par la poste ou par tout autre moyen, ils sont priĂ©s d’y citer la Partie I de la Gazette du Canada, ainsi que la date de publication du prĂ©sent avis, et d’envoyer le tout Ă  Denis Madore, gestionnaire, Politique de la pĂŞche, PĂŞche et politique internationale, ministère des PĂŞches et des OcĂ©ans, 200 rue Kent, Ottawa (Ontario) K1A 0E6 (courriel : denis.madore@dfo-mpo.gc.ca).

Ottawa, le 19 juin 2026

La greffière adjointe du Conseil privé
Janna Rinaldi

Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur les pêches (surveillance des engins de pêche)

Règlement de pêche de Terre-Neuve-et-Labrador

1 L’article 3 du Règlement de pĂŞche de Terre-Neuve-et-Labrador rĂ©fĂ©rence 1 est remplacĂ© par ce qui suit :

3 Seuls les articles 2, 21, 24.1, 29, 36 et 41 s’appliquent Ă  la pĂŞche et Ă  toute activitĂ© connexe pratiquĂ©es au titre d’un permis dĂ©livrĂ© en vertu du Règlement sur les permis de pĂŞche communautaires des Autochtones.

2 L’article 8 du mĂŞme règlement est abrogĂ©.

Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985

3 L’article 115.2 du Règlement de pĂŞche de l’Atlantique de 1985 rĂ©fĂ©rence 2 est abrogĂ©.

Règlement de pêche des provinces maritimes

4 Le paragraphe 3(3) du Règlement de pĂŞche des provinces maritimes rĂ©fĂ©rence 3 est remplacĂ© par ce qui suit :

(3) Ă€ l’exception du prĂ©sent article et des articles 2, 4, 6, 18, 19, 22, 25, 26, 28, 29, 34, 35, 39, 56, 58 et 68, le prĂ©sent règlement ne s’applique ni Ă  la pĂŞche ni Ă  toute activitĂ© connexe pratiquĂ©es au titre d’un permis dĂ©livrĂ© en vertu du Règlement sur les permis de pĂŞche communautaires des Autochtones.

5 L’article 27 du mĂŞme règlement est abrogĂ©.

Entrée en vigueur

6 Le présent règlement entre en vigueur à la date de son enregistrement.

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