La Gazette du Canada, Partie I, volume 160, numĂ©ro 12 : Règlement modifiant le Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvages et le Règlement sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnement

Le 21 mars 2026

Fondements législatifs
Loi sur les espèces sauvages du Canada
Loi sur les pénalités administratives en matière d’environnement

Ministère responsable
Ministère de l’Environnement

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

L’île Big Fish, l’île Green, l’île Guyon, l’île Hog, l’île Three Top et l’île Whitehead, en Nouvelle-Écosse, offrent un habitat important permettant de soutenir les fonctions essentielles d’espèces d’oiseaux migrateurs et d’un large éventail d’espèces. Ces îles ne bénéficient actuellement d’aucune protection au titre de la Loi sur les espèces sauvages du Canada (la Loi) et du Règlement sur les réserves d’espèces sauvages (le Règlement).

Ă€ l’heure actuelle, les espèces sauvages prĂ©sentes dans ces Ă®les bĂ©nĂ©ficient de protections juridiques limitĂ©es. Comme c’est le cas partout au Canada, les oiseaux migrateurs, leurs Ĺ“ufs ainsi que les nids qui contiennent des oiseaux vivants ou des Ĺ“ufs viables sont protĂ©gĂ©s par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs (LCOM) et le Règlement sur les oiseaux migrateurs (2022) [ROM 2022]. Cependant, les autres espèces sauvages et habitats fauniques importants prĂ©sents sur les Ă®les et les promontoires ne bĂ©nĂ©ficient d’aucune protection juridique.

Contexte

La Loi et le Règlement autorisent l’établissement, la gestion et la protection de rĂ©serves nationales de faune (RNF) aux fins d’activitĂ©s de recherche, de conservation et d’information. Les RNF sont Ă©tablies dans le but de protĂ©ger et de conserver les espèces sauvages et leur habitat. Le Canada compte actuellement 64 RNF, qui protègent plus de 3,5 millions d’hectares (ha) d’habitats d’importance nationale pour les animaux et les vĂ©gĂ©taux.

Le Règlement protège la faune et l’habitat dans les RNF dĂ©signĂ©es en interdisant plusieurs activitĂ©s, Ă  moins qu’elles ne soient autorisĂ©es par un permis ou exemptĂ©es au titre du Règlement. Dans le cas de certaines RNF, l’entrĂ©e est interdite sans permis par le paragraphe 3(3) du Règlement. Lorsque l’entrĂ©e est autorisĂ©e, il est interdit Ă  quiconque d’entreprendre l’une ou l’autre des activitĂ©s suivantes par application du paragraphe 3(1) du Règlement :

La Loi confère aux agents de la faune (dĂ©signĂ©s en vertu de la Loi) divers pouvoirs (par exemple inspections, droit de passage, perquisition et saisie, garde des objets saisis) et mesures d’application de la loi (ordres d’exĂ©cution, contraventions, sanction administrative pĂ©cuniaire [SAP] et poursuites judiciaires) pour assurer la conformitĂ©. Le Règlement sur les dispositions rĂ©glementaires dĂ©signĂ©es aux fins de contrĂ´le d’application — Loi sur les espèces sauvages du Canada (Règlement sur les dĂ©signations) dĂ©signe les infractions Ă  la Loi qui exposent un contrevenant Ă  des amendes minimales et Ă  des amendes maximales plus Ă©levĂ©es en cas de condamnation rĂ©sultant d’une poursuite judiciaire.

Dans le budget de 2018, le gouvernement du Canada s’était engagĂ©, dans le cadre de l’initiative Patrimoine naturel de 2018, Ă  prĂ©server la biodiversitĂ© et Ă  protĂ©ger les espèces en pĂ©ril du pays, notamment en Ă©largissant le rĂ©seau de RNF. En outre, dans les discours du TrĂ´ne de 2019 et de 2020, le gouvernement s’était engagĂ© Ă  protĂ©ger et Ă  conserver 25 % des terres et des ocĂ©ans du Canada d’ici 2025. Pour appuyer ces objectifs, il a prĂ©vu, dans le budget de 2021, un investissement supplĂ©mentaire de 2,3 milliards de dollars sur cinq ans. En tant que signataire du Cadre mondial de biodiversitĂ© de Kunming-MontrĂ©al, le Canada s’est de plus engagĂ© Ă  protĂ©ger 30 % des terres et de l’eau douce (ainsi que les zones marines et cĂ´tières) d’ici 2030. Cet engagement a Ă©tĂ© rĂ©itĂ©rĂ© lors du discours du TrĂ´ne de 2025.

Les terres considĂ©rĂ©es pour un nouveau statut de RNF doivent satisfaire Ă  un ou plusieurs des cinq critères de sĂ©lection suivants. La zone doit :

L’île Big Fish, l’île Green, l’île Guyon, l’île Hog, l’île Three Top et l’île Whitehead offrent toutes un habitat important et abritent de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs et espèces inscrites Ă  la LEP. Des Ă©valuations Ă©cologiques des parcelles, qui ont dĂ©butĂ© en 2017, ont permis de dĂ©terminer que les six parcelles rĂ©pondaient Ă  au moins un des critères de dĂ©signation des RNF. En 2022, le ministère de l’Environnement (le Ministère) a pris en charge l’administration des sites, laquelle relevait auparavant du ministère des PĂŞches et des OcĂ©ans (MPO). Les sections suivantes prĂ©sentes des renseignements supplĂ©mentaires sur l’importance de chacune des parcelles pour les oiseaux migrateurs.

Secteur de l’île Big Fish

Le secteur de l’île Big Fish s’étend sur une superficie de 6,6 ha et se situe dans le comtĂ© de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse. Selon les donnĂ©es du Ministère sur les oiseaux aquatiques coloniaux du Canada atlantique, dans le passĂ©, l’île abritait l’une des plus importantes colonies nicheuses de Grands HĂ©rons dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse.

Secteur de l’île Green

Le secteur de l’île Green s’étend sur une superficie de 4,5 ha et se situe dans le comtĂ© de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse. L’île offre un habitat pour la reproduction, l’hivernage et la migration d’espèces d’oiseaux de mer, de canards de mer et d’oiseaux chanteurs.

Secteur de l’île Guyon

Le secteur de l’île Guyon s’étend sur une superficie de 11,9 ha et se situe au large de la plage Belfry, du cĂ´tĂ© est de l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse. L’île est en grande partie rocheuse avec de la vĂ©gĂ©tation clairsemĂ©e au sol. Elle constitue un site important pour l’hivernage de canards de mer et d’oiseaux de mer migrateurs et pour la reproduction de goĂ©lands et de sternes. L’OcĂ©anite cul-blanc, une espèce dĂ©signĂ©e comme Ă©tant menacĂ©e par le ComitĂ© sur la situation des espèces en pĂ©ril au Canada (COSEPAC), a Ă©galement Ă©tĂ© observĂ©e dans le secteur pendant la saison de reproduction.

Secteur de l’île Hog

Le secteur de l’île Hog s’étend sur une superficie de 22,1 ha et se situe dans la zone importante pour la conservation des oiseaux du complexe de l’île Country et près de la RNF de l’île Country. L’île, qui se trouve le long de la rive est de la Nouvelle-Écosse, offre un habitat de reproduction aux sternes.

Secteur de l’île Three Top

Le secteur de l’île Three Top s’étend sur une superficie de 7,0 ha et se situe dans le comtĂ© de Guysborough, en Nouvelle-Écosse. L’île offre un habitat de reproduction aux oiseaux de mer migrateurs.

Secteur de l’île Whitehead

Le secteur de l’île Whitehead s’étend sur une superficie de 4,2 ha et se situe dans le comtĂ© de Yarmouth, en Nouvelle-Écosse. L’île offre un important habitat de reproduction aux colonies de hareng et de GoĂ©lands marins.

Figure 1 : Carte montrant l’emplacement des terres proposĂ©es pour la dĂ©signation de la RNF de l’archipel de l’Atlantique

Figure 1. Carte montrant l’emplacement des terres proposĂ©es pour la dĂ©signation de la RNF de l’archipel de l’Atlantique.

Objectif

Les objectifs du projet de Règlement proposĂ© modifiant le Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvages et du Règlement sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnement (dĂ©signation proposĂ©e de la rĂ©serve nationale de faune de l’archipel de l’Atlantique [les modifications proposĂ©es]) sont de renforcer la protection des espèces sauvages et la conservation de l’habitat dans les Ă®les et de contribuer Ă  l’engagement du gouvernement du Canada Ă  protĂ©ger 30 % des terres du pays d’ici 2030.

Description

Les modifications proposĂ©es dĂ©signeraient les 56,3 ha de terres qui constituent le secteur de l’île Big Fish, le secteur de l’île Green, le secteur de l’île Guyon, le secteur de l’île Hog, le secteur de l’île Three Top et le secteur de l’île Whitehead comme RNF de l’archipel de l’Atlantique en les ajoutant Ă  la partie I (Nouvelle-Écosse) de l’annexe I du Règlement.

Accès aux réserves nationales de faune

L’administration des îles Big Fish, Green, Guyon, Hog, Three Top et Whitehead relevait auparavant du MPO, qui avait restreint l’accès à ces propriétés pour protéger les infrastructures. Toutefois, lorsque les terres ont été transférées au Ministère, le MPO a conservé le contrôle administratif des parcelles où se trouvent ses infrastructures. Par conséquent, il n’y a aucune préoccupation concernant la protection des infrastructures dans les secteurs proposés de la RNF de l’archipel de l’Atlantique. Les restrictions d’accès seraient fondées uniquement sur des considérations relatives à la protection des espèces sauvages.

Les secteurs de l’île Big Fish, de l’île Green, de l’île Guyon, de l’île Hog, de l’île Three Top et de l’île Whitehead renferment de l’habitat sensible de reproduction, de nidification et d’hivernage pour diverses espèces d’oiseaux migrateurs. Par consĂ©quent, l’accès Ă  ces secteurs serait interdit toute l’annĂ©e sans permis. Les interdictions prĂ©vues au paragraphe 3(1) du Règlement s’appliqueraient Ă  la RNF, Ă  moins qu’un permis ne soit dĂ©livrĂ© au titre du Règlement pour autoriser les activitĂ©s.

Règlement sur les pénalités administratives en matière d’environnement

Le projet apporterait également des modifications corrélatives au Règlement sur les pénalités administratives en matière d’environnement (RPAME) en ajoutant la nouvelle RNF de l’archipel de l’Atlantique à la liste des RNF. Par conséquent, des SAP pourraient être imposées si une personne entre dans un secteur de la RNF de l’archipel de l’Atlantique sans permis ou si elle contrevient de quelque façon aux interdictions.

Élaboration de la réglementation

Consultation

En aoĂ»t 2022, le Ministère a communiquĂ© avec 28 organisations, notamment d’autres ministères fĂ©dĂ©raux, la province de la Nouvelle-Écosse et des organisations non gouvernementales, ainsi qu’avec 18 communautĂ©s et organisations autochtones dans le but d’obtenir leurs commentaires sur la dĂ©signation proposĂ©e de la RNF de l’archipel de l’Atlantique. Les lettres mentionnaient l’importance de protĂ©ger les zones cĂ´tières du Canada atlantique, les espèces sauvages qui s’y trouvent et leur habitat contre les menaces que posent l’amĂ©nagement des cĂ´tes, les changements climatiques et l’élĂ©vation du niveau de la mer. Les lettres indiquaient Ă©galement que des permis pourraient ĂŞtre nĂ©cessaires pour les zones sensibles.

Quatre réponses ont été reçues, dont trois provenaient d’organismes de conservation et une d’un ministère provincial. Toutes les réponses étaient généralement favorables au projet.

Le gouvernement provincial a demandĂ© qu’on le tienne au courant lorsque la dĂ©signation de la RNF serait terminĂ©e afin qu’il puisse prendre en compte ces terres dans l’objectif provincial de protĂ©ger 20 % des terres et des eaux intĂ©rieures d’ici 2030. Le gouvernement provincial et un organisme de conservation ont demandĂ© qu’on communique avec eux au sujet des futures dĂ©signations de RNF proposĂ©es, car de nombreuses propriĂ©tĂ©s sont situĂ©es Ă  proximitĂ© d’aires protĂ©gĂ©es provinciales.

Un autre organisme de conservation a demandé pourquoi les aires protégées ne contiennent pas de composante marine, qui favoriserait les colonies d’oiseaux de mer et d’autres espèces vivant dans le milieu marin. Le Ministère a répondu que la province a compétence sur la zone intertidale (depuis la laisse de haute mer jusqu’à la laisse de basse mer) de ces îles et de ces promontoires. Par conséquent, la désignation à titre de RNF de ces îles et de ces promontoires ne s’appliquerait qu’à la zone terrestre et ne s’étendrait qu’à la ligne des hautes eaux ordinaires.

L’organisme de conservation a Ă©galement posĂ© des questions sur la gestion des activitĂ©s qui ne sont pas mentionnĂ©es dans la lettre de consultation prĂ©alable, comme la pĂŞche, la chasse et la construction illĂ©gale de chalets. Le Ministère a rĂ©pondu par un renvoi Ă  la liste des interdictions gĂ©nĂ©rales figurant au paragraphe 3(1) du Règlement. De plus, le Ministère a prĂ©cisĂ© que les activitĂ©s, telles que les feux Ă  ciel ouvert, le camping, et les activitĂ©s qui perturbent, endommagent, dĂ©truisent ou Ă©liminent des espèces sauvages (vivantes ou mortes) dans une rĂ©serve d’espèces sauvages, ou des rĂ©sidences ou des habitats fauniques, seraient interdites.

Le troisième organisme de conservation a indiqué qu’il appuyait le projet et a proposé que le Ministère garantisse l’accès public aux îles dans la baie Mahone, si elles étaient envisagées dans le cadre d’un agrandissement futur de la RNF de l’archipel de l’Atlantique proposée.

Des lettres de suivi ont Ă©tĂ© envoyĂ©es aux 18 communautĂ©s et organisations autochtones en fĂ©vrier 2023. En mars 2023, le Ministère a reçu une rĂ©ponse d’une organisation autochtone qui travaille au nom de nombreuses communautĂ©s mi’kmaq en Nouvelle-Écosse. Cette organisation a indiquĂ© qu’elle souhaitait poursuivre la consultation conformĂ©ment au Cadre de rĂ©fĂ©rence relatif au processus de consultation entre les Mi’kmaq, la Nouvelle-Écosse et le Canada (CR), tel qu’il a Ă©tĂ© ratifiĂ© le 31 aoĂ»t 2010. Le Ministère a rencontrĂ© l’organisation en mai 2023 pour lui fournir des renseignements sur les futurs travaux en matière d’aires protĂ©gĂ©es en Nouvelle-Écosse, y compris des renseignements sur la RNF de l’archipel de l’Atlantique proposĂ©e. Les consultations conformĂ©ment au CR sont en cours. De plus, le Ministère a participĂ© Ă  des sĂ©ances de discussions, d’échange de renseignements et d’établissement de relations avec plusieurs des 18 communautĂ©s et organisations autochtones, ainsi qu’avec d’autres personnes intĂ©ressĂ©es par des agrandissements futurs potentiels de la RNF de l’archipel de l’Atlantique proposĂ©e. Les commentaires reçus sont largement favorables Ă  l’établissement de la RNF de l’archipel de l’Atlantique.

Mobilisation des Autochtones, consultation et obligations découlant des traités modernes

Une Ă©valuation des rĂ©percussions des traitĂ©s modernes (ERTM) et une analyse de la compatibilitĂ© avec la DĂ©claration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DĂ©claration des Nations Unies) ont Ă©tĂ© effectuĂ©es pour veiller Ă  ce que les modifications proposĂ©es soient Ă©laborĂ©es et mises en Ĺ“uvre de manière Ă  respecter les traitĂ©s modernes, les droits issus des traitĂ©s modernes des partenaires et la DĂ©claration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

L’initiative ne s’applique pas ou n’est pas en vigueur dans une région visée par un traité moderne. Cependant, les îles et les promontoires de la RNF de l’archipel de l’Atlantique proposée sont situés dans la région visée par les traités de paix et d’amitié, qui sont des traités historiques. Avant 1779, des traités de paix et d’amitié ont été signés entre la Couronne britannique et les Mi’kmaq, les Malécites et les Passamaquoddy pour établir des promesses et des obligations réciproques à long terme.

Avant d’effectuer une ERTM et une analyse de la compatibilitĂ© avec la DĂ©claration des Nations Unies, le Ministère a sollicitĂ© les commentaires des peuples autochtones locaux sur la dĂ©signation de la RNF. Comme il a Ă©tĂ© mentionnĂ© ci-dessus, des lettres ont Ă©tĂ© envoyĂ©es Ă  18 communautĂ©s et organisations autochtones. Le Ministère entretient Ă©galement un dialogue continu avec les communautĂ©s autochtones locales et leurs reprĂ©sentants. Les commentaires reçus sont largement favorables Ă  l’établissement de la RNF de l’archipel de l’Atlantique.

Aucune répercussion sur les traités modernes n’a été relevée dans l’ERTM, et aucune incompatibilité avec la Déclaration des Nations Unies n’a été relevée. En ce qui concerne les traités de paix et d’amitié, le Ministère sollicitera les commentaires des partenaires autochtones sur le plan de gestion de la RNF de l’archipel de l’Atlantique. Le plan de gestion permettra de s’assurer que toutes les parties s’entendent sur les objectifs et les approches de gestion pour la RNF, sur les activités qui appuieraient l’atteinte des objectifs et sur celles qui empêcheraient l’atteinte des objectifs.

Choix de l’instrument

La Loi autorise le gouverneur en conseil à établir des RNF par règlement. Puisqu’une parcelle de terre ne peut être désignée à titre de RNF qu’en vertu du Règlement, aucun autre instrument n’a été pris en considération.

Analyse de la réglementation

Avantages et coûts

Cette analyse prĂ©sente les avantages et les coĂ»ts des modifications proposĂ©es, oĂą les coĂ»ts supplĂ©mentaires correspondent Ă  la diffĂ©rence entre le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence et le scĂ©nario rĂ©glementaire. Dans le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence, les parcelles de l’île Big Fish, de l’île Green, de l’île Guyon, de l’île Hog, de l’île Three Top et de l’île Whitehead continuent d’être administrĂ©es par le Ministère, mais ne sont pas dĂ©signĂ©es comme RNF. Dans le scĂ©nario rĂ©glementaire, ces Ă®les sont dĂ©signĂ©es comme RNF par le Ministère. Une pĂ©riode d’analyse de 10 ans a Ă©tĂ© utilisĂ©e. Ă€ moins d’indication contraire, toutes les valeurs monĂ©taires indiquĂ©es dans la prĂ©sente analyse sont exprimĂ©es en dollars constants de 2024. Les coĂ»ts prĂ©sentĂ©s selon leur valeur actualisĂ©e ont Ă©tĂ© calculĂ©s Ă  un taux d’actualisation de 3 % pour la pĂ©riode de 2026 Ă  2035.

Avantages

La désignation d’une RNF en vertu du Règlement permettra une protection plus étendue pour toutes les espèces et une plus grande conservation de la faune et de l’habitat dans ces îles. Les RNF sont créées et gérées aux fins d’activités de recherche, de conservation et d’information visant les espèces sauvages. Leur établissement vise à protéger les oiseaux migrateurs, les espèces en péril et les autres espèces sauvages ainsi que leurs résidences et leur habitat. Selon les recherches, la richesse et l’abondance spécifiques sont plus élevées dans les aires protégées que dans les aires non protégées, principalement en raison des différences d’utilisation des terres à l’intérieur des sites protégés et des sites non protégésréférence 1.

La valeur d’existence est l’avantage que les gens tirent de savoir que les espèces et leur habitat Ă  l’intĂ©rieur des RNF continueront d’exister dans leur condition actuelle, et ce, Ă  perpĂ©tuitĂ©; elle est diffĂ©rente de l’avantage que les gens peuvent tirer de l’utilisation concrète des RNF. L’existence continue des espèces et de leur habitat, soutenue par les modifications proposĂ©es, apporterait une importance pour les CanadiensrĂ©fĂ©rence 2. Par exemple, des donnĂ©es indiquent que les mĂ©nages canadiens appuieraient financièrement la crĂ©ation d’un plus grand nombre d’aires protĂ©gĂ©es, qu’ils les visitent un jour ou non. De plus, dans le cadre d’un sondage de 2019 rĂ©alisĂ© auprès de 2 004 participants, 93 % des rĂ©pondants Ă©taient d’accord ou fortement d’accord avec le fait que les aires protĂ©gĂ©es sont nĂ©cessaires. Les rĂ©pondants considĂ©raient que la protection des espèces sauvages et des lieux naturels d’une grande beautĂ© Ă©tait la principale raison d’être des aires protĂ©gĂ©esrĂ©fĂ©rence 3.

Les modifications proposĂ©es offriraient une certitude juridique par rapport au dĂ©veloppement dans la RNF et contribueraient Ă  l’engagement continu du gouvernement du Canada Ă  conserver 30 % des terres du pays d’ici 2030. Étant donnĂ© la valeur que les Canadiens accordent Ă  la protection des espèces sauvages locales (y compris les espèces en pĂ©ril)rĂ©fĂ©rence 4 et de leur habitat sur les neuf Ă®les et promontoires, il est attendu que les modifications proposĂ©es profiteront Ă  la population canadienne.

Coûts

Les modifications proposées ne devraient pas engendrer de nouveaux coûts importants pour les entreprises, les consommateurs ou la population canadienne, puisque les utilisations proposées des sites ne diffèrent pas de leurs utilisations actuelles. De plus, il n’y a actuellement aucune activité économique connue dans les limites de la RNF proposée.

Les modifications proposées devraient imposer au gouvernement du Canada des coûts supplémentaires découlant de l’administration de la RNF proposée et des activités de promotion de la conformité et d’application de la loi connexes. Les coûts liés aux modifications proposées devraient être faibles. Le Ministère sera responsable de l’administration de la nouvelle RNF et de l’application de l’ensemble des lois et des règlements applicables qui relèvent de son mandat dans les limites de la nouvelle RNF.

Pour la première annĂ©e, les coĂ»ts comprendront l’élaboration de matĂ©riel de promotion de la conformitĂ© d’une valeur estimĂ©e Ă  4 500 $rĂ©fĂ©rence 5. Les activitĂ©s d’application de la loi devraient comprendre une combinaison d’inspections proactives et rĂ©actives ciblĂ©es et coĂ»teront environ 18 000 $, tandis que les coĂ»ts administratifs rĂ©gionaux associĂ©s Ă  l’ensemble de la RNF sont estimĂ©s Ă  37 900 $. Les coĂ»ts totaux non actualisĂ©s pour la première annĂ©e sont donc estimĂ©s Ă  60 500 $.

Les coĂ»ts non actualisĂ©s pour le gouvernement, pour toutes les annĂ©es suivantes, sont estimĂ©s Ă  58 400 $ par annĂ©e, la majoritĂ© desquels serait attribuable au caractère isolĂ© des sites. Ils seraient rĂ©partis entre l’administration, les dĂ©placements du personnel, le transport de l’équipement et les inspections et patrouilles en vue des activitĂ©s d’application de la loi.

En outre, cette analyse prĂ©voit Ă©galement environ cinq demandes de permis dans la RNF sur une pĂ©riode de 10 ans. Ces demandes de permis prĂ©vues tiennent compte de la possibilitĂ© que des recherches scientifiques soient menĂ©es dans l’un ou l’autre de ces sites sur l’habitat de reproduction de nombreuses espèces d’oiseaux de mer et de certaines espèces inscrites sur la liste de la LEP. Comme les sites sont Ă©loignĂ©s, il est peu probable que des demandes de permis supplĂ©mentaires soient prĂ©sentĂ©es Ă  des fins rĂ©crĂ©atives.

Lorsque les propriĂ©tĂ©s relevaient du contrĂ´le administratif du MPO, des accords de permis et une assurance responsabilitĂ© Ă©taient nĂ©cessaires pour accĂ©der aux Ă®les, avec des restrictions prĂ©cises au cas par cas. Comme le temps requis pour remplir une demande de permis pour une RNF est rĂ©putĂ© ĂŞtre le mĂŞme que celui qui Ă©tait requis par le passĂ© pour obtenir une autorisation d’accès aux Ă®les auprès du MPO, aucun coĂ»t supplĂ©mentaire liĂ© aux nouveaux chercheurs potentiels n’est prĂ©vu. Les coĂ»ts totaux non actualisĂ©s anticipĂ©s liĂ©s au traitement de cinq demandes de permis sont estimĂ©s Ă  environ 655 $ pour le Ministère.

Le Ministère estime la valeur actuelle totale des coĂ»ts liĂ©s Ă  la dĂ©livrance de permis, Ă  l’application de la loi et Ă  la promotion de la conformitĂ© Ă  environ 491 000 $ sur 10 ans.

Lentille des petites entreprises

Étant donné qu’il n’y a pas de petite entreprise attendue à opérer dans les secteurs de la RNF proposée, une analyse réalisée selon la lentille des petites entreprises a permis de conclure que le règlement proposé n’aura pas d’incidence sur les petites entreprises canadiennes.

Règle du « un pour un Â»

Étant donnĂ© qu’il n’y a pas d’entreprise attendue Ă  opĂ©rer dans la RNF, la règle du « un pour un Â» ne s’applique pas, car il n’y aurait pas de changement supplĂ©mentaire du fardeau administratif des entreprises, et aucun titre de règlement ne serait abrogĂ© ou ajoutĂ©.

Collaboration et harmonisation en matière de réglementation

Les modifications proposées ne sont pas liées à un plan de travail ou à un engagement pris dans le cadre d’un forum officiel de coopération en matière de réglementation. Toutefois, puisque les modifications proposées protégeraient et conserveraient les espèces sauvages et leur habitat au Canada, le projet soutient les engagements pris par le Canada dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique et le Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming à Montréal.

Pour respecter ces engagements, le Ministère collabore avec les provinces et les territoires à, entre autres, négocier des accords sur la nature afin d’atteindre les objectifs communs de conservation. Les accords sur la nature conclus entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux intéressés comprennent des engagements clairs et fermes en matière de conservation et de protection de la nature. Ils prévoient des mesures et des engagements financiers que le Canada et la province ou le territoire prendront d’un commun accord pour atteindre leurs objectifs de conservation individuels et collectifs.

Obligations internationales

Les modifications proposĂ©es permettraient de protĂ©ger et de conserver les espèces sauvages et leur habitat au Canada. Par consĂ©quent, elles appuieraient les engagements pris par le Canada dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversitĂ© biologique et du Cadre mondial de la biodiversitĂ© de Kunming-MontrĂ©al visant Ă  protĂ©ger 30 % des terres et des eaux douces (ainsi que les zones marines et cĂ´tières) du Canada d’ici 2030.

Effets sur l’environnement

Une Ă©valuation selon l’optique de climat, de nature et d’économie a Ă©tĂ© effectuĂ©e Ă  l’égard des modifications proposĂ©es. Les rĂ©sultats de l’évaluation indiquent que les modifications proposĂ©es auront des effets modestes, mais positifs, sur la nature et la biodiversitĂ© dĂ©coulant de l’augmentation de la superficie de terres protĂ©gĂ©es au Canada, du renforcement de la santĂ© des Ă©cosystèmes et de la protection de l’habitat de diverses espèces, dont des oiseaux migrateurs et des espèces en pĂ©ril. Les modifications proposĂ©es appuient les cibles 3, 4 et 8 de la StratĂ©gie pour la nature 2030 du Canada, qui portent sur la protection et la conservation des terres, le rĂ©tablissement des espèces et les effets des changements climatiques sur la biodiversitĂ©. Les modifications proposĂ©es appuient Ă©galement l’objectif 15 de la StratĂ©gie fĂ©dĂ©rale de dĂ©veloppement durable 2022-2026, soit « ProtĂ©ger et rĂ©tablir les espèces, conserver la biodiversitĂ© canadienne Â».

Il a été déterminé que le projet n’aurait pas d’effets importants liés aux changements climatiques. Les répercussions actuelles et futures des changements climatiques peuvent représenter un risque modeste pour la réalisation des objectifs de ce projet si l’élévation du niveau de la mer réduit la superficie des terres ou le caractère convenable de l’habitat pour les espèces dans les îles et les promontoires. Toutefois, ce risque n’est pas propre à la RNF de l’archipel de l’Atlantique proposée, ni accru à l’intérieur de celle-ci, par rapport aux régions environnantes.

Aucune mesure précise visant à atténuer les effets de l’élévation du niveau n’est intégrée au projet, mais les rives naturelles sont susceptibles d’être plus efficaces que les rives renforcées ou modifiées pour ralentir le taux d’érosion et permettre aux habitats de s’adapter à cette élévation. Par conséquent, les protections dont bénéficient les RNF au titre du Règlement rendraient probablement la RNF de l’archipel de l’Atlantique plus résiliente aux effets des changements climatiques que toute autre aire aménagée à proximité.

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale et économique stratégique, le présent projet a été exempté de l’obligation de remplir une évaluation économique stratégique (EES), car il s’agit d’une proposition réglementaire assujettie à la Directive du Cabinet sur la réglementation.

Analyse comparative entre les sexes plus

Une analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) a été effectuée et aucune incidence relative à l’ACS+ plus n’a été relevée pour ce projet.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Mise en œuvre

Les modifications proposées entreraient en vigueur dès leur enregistrement.

Au moment de l’établissement de la RNF, le Ministère serait l’organisme fédéral responsable des activités de promotion de la conformité et d’application de la loi, conformément aux mesures de protection prévues dans la Loi et le Règlement.

Conformité et application

Une stratégie de conformité a été élaborée à l’appui de la mise en œuvre des modifications proposées. Les initiatives de promotion de la conformité sont des mesures proactives qui encouragent la conformité volontaire aux lois par des activités d’éducation et de sensibilisation favorisant la prise de conscience et la compréhension. Ces activités de promotion de la conformité consisteront en la mise à jour du contenu Web, l’annonce de la désignation de la RNF sur les médias sociaux, l’envoi direct de lettres aux principaux partenaires et intervenants par la poste, l’élaboration et la pose d’affiches sur la nouvelle RNF, et la réponse aux demandes de renseignements des partenaires et des intervenants.

En gĂ©nĂ©ral, l’ordre de prioritĂ© des activitĂ©s d’application de la loi est Ă©tabli en fonction du risque pour la conservation des espèces sauvages et de leur habitat ainsi que du niveau de risque de non-conformitĂ©. Dans les cas mineurs de non-conformitĂ©, un avertissement, un ordre d’exĂ©cution, une contravention ou une SAP pourraient ĂŞtre indiquĂ©s. Dans le cas d’incident grave de non-conformitĂ©, une poursuite pourrait ĂŞtre le recours le plus appropriĂ© aux fins d’application de la loi. Dans de tels cas, le rĂ©gime d’amendes dĂ©crit dans le Règlement sur les dĂ©signations s’appliquerait en cas de condamnation et expliquerait les infractions et les peines (pĂ©nalitĂ©s, amendes et peines d’emprisonnement) pour les contrevenants, qu’il s’agisse de personnes physiques, de personnes morales Ă  revenus modestes ou d’autres personnes. La partie I de l’annexe I.2 du Règlement sur les contraventions dĂ©signe les infractions au Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvages susceptibles d’exposer l’auteur Ă  une amende. La section 1 de la partie 2 de l’annexe 1 du Règlement sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnement dĂ©signe les violations de la Loi sur les espèces sauvages du Canada et la section 2 dĂ©signe les violations du Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvages, qui sont susceptibles d’exposer l’auteur Ă  une SAP.

Normes de service

En vertu de l’article 4 du Règlement, le ministre peut dĂ©livrer un permis autorisant Ă  exercer certaines activitĂ©s dans une RNF. Ă€ la rĂ©ception d’une demande de permis dĂ»ment remplie, le ministre a 40 jours pour dĂ©livrer ou refuser de dĂ©livrer le permis. Une norme de service de 90 jours s’applique Ă  toute demande de permis susceptible de toucher une espèce protĂ©gĂ©e par la LEP.

Le Ministère mesure chaque annĂ©e le rendement de ses services, et les renseignements sur celui-ci sont publiĂ©s sur son site WebrĂ©fĂ©rence 6 au plus tard le 1er juin pour l’exercice financier prĂ©cĂ©dent (avril Ă  mars). De 2023 Ă  2024, le Ministère a respectĂ© ses objectifs de rendement pour toutes les dĂ©cisions liĂ©es Ă  des demandes de permis au titre du Règlement.

Personne-ressource

Caroline Ladanowski
Directrice
Division de la gestion de la faune et des affaires réglementaires
Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boulevard Saint-Joseph, 15e Ă©tage
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Courriel : ReglementsFaune-WildlifeRegulations@ec.gc.ca

PROJET DE RÉGLEMENTATION

Avis est donnĂ© que la gouverneure en conseil en vertu de l’article 12rĂ©fĂ©rence a de la Loi sur les espèces sauvages du CanadarĂ©fĂ©rence b et du paragraphe 5(1) de la Loi sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnementrĂ©fĂ©rence c, se propose de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvages et le Règlement sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnement, ci-après.

Les intĂ©ressĂ©s peuvent prĂ©senter leurs observations au sujet du projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du prĂ©sent avis. Ils sont fortement encouragĂ©s Ă  le faire au moyen de l’outil en ligne disponible Ă  cet effet sur le site Web de la Gazette du Canada. S’ils choisissent plutĂ´t de prĂ©senter leurs observations par courriel, par la poste ou par tout autre moyen, ils sont priĂ©s d’y citer la Partie I de la Gazette du Canada, ainsi que la date de publication du prĂ©sent avis, et d’envoyer le tout Ă  Caroline Ladanowski, directrice, Division de la gestion de la faune et des affaires rĂ©glementaires, Service canadien de la faune, ministère de l’Environnement, 351, boulevard Saint-Joseph, Gatineau (QuĂ©bec) K1A 0H3 (courriel : ReglementsFaune-WildlifeRegulations@ec.gc.ca).

Ottawa, le 13 mars 2026

La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé
Janna Rinaldi

Règlement modifiant le Règlement sur les réserves d’espèces sauvages et le Règlement sur les pénalités administratives en matière d’environnement

Loi sur les espèces sauvages du Canada

Règlement sur les réserves d’espèces sauvages

1 Le paragraphe 3.3(1) du Règlement sur les rĂ©serves d’espèces sauvagesrĂ©fĂ©rence 7 est modifiĂ© par adjonction, après l’alinĂ©a a.1), de ce qui suit :

2 La partie I de l’annexe I du mĂŞme règlement est modifiĂ©e par adjonction, après l’article 10, de ce qui suit :

11 Réserve nationale de faune de l’archipel de l’Atlantique

(1) Secteur de l’île Big Fish

La totalitĂ© du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© sur l’île Big Fish, comtĂ© de Yarmouth, province de la Nouvelle-Écosse, soit la parcelle BFI-R sur le plan S-6719 du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux, intitulĂ© « Plan of Survey Showing Parcel 2021-01, Subdivision of Big Fish Island, and Parcel BFI-R (Big Fish Island Remainder), Lands of H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 8 fĂ©vrier 2022 et signĂ© par Michael S. Doucette, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Toute l’île appelée île Big Fish, située à l’entrée de la rivière Tusket, dans la province de la Nouvelle-Écosse.

Ă€ l’exception de la parcelle 2021-01 de l’île Big Fish reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ©, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir d’un point gĂ©odĂ©sique (A) situĂ© sur une limite de propriĂ©tĂ© sud et ouest de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), ce point gĂ©odĂ©sique Ă©tant Ă©galement situĂ© Ă  l’intersection des limites nord et est de la parcelle 2021-01 dĂ©crite ci-après, reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ©, ce point gĂ©odĂ©sique se trouvant vers le sud par 13°16′12,7″ E. et Ă  une distance de 4 426,791 m de la borne numĂ©ro 225444 du rĂ©seau de haute prĂ©cision de la Nouvelle-Écosse, dont les coordonnĂ©es de quadrillage sont N. 4 845 757,268 m et E. 25 382 022,629 m;

De lĂ , le long de la limite ouest de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), vers le sud par 04°08′20″ O., sur une distance de 66,227 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique;

De lĂ , le long de la limite ouest de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), vers le sud par 04°08′20″ O., sur une distance d’environ 16 m jusqu’à un point calculĂ© (B) situĂ© sur la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique (embouchure de la rivière Tusket);

De là, le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’océan Atlantique (embouchure de la rivière Tusket) vers le nord-ouest jusqu’à un point calculé (C);

De lĂ , le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique (embouchure de la rivière Tusket) vers le nord-ouest jusqu’à un point calculĂ© (D), ce point se trouvant vers le nord par 83°53′28″ O. et Ă  43,950 m du dernier point gĂ©odĂ©sique mentionnĂ©;

De lĂ , le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique (embouchure de la rivière Tusket) vers le nord-ouest jusqu’à un point calculĂ© (E);

De lĂ , le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique (embouchure de la rivière Tusket) vers le nord-ouest jusqu’à un point calculĂ© (F), ce point se trouvant sur la limite sud des terres susmentionnĂ©es appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), et se trouvant Ă©galement Ă  une distance d’environ 110 m du point calculĂ© B susmentionnĂ© le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique (embouchure de la rivière Tusket);

De lĂ , le long de la limite sud de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), vers le nord par 83°10′54″ E., sur une distance d’environ 13 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique, ce point se trouvant Ă©galement vers le nord par 09°32′36″ O. et Ă  une distance de 55,250 m du point calculĂ© D susmentionnĂ©;

De lĂ , le long de la limite sud de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle BFI-R), vers le nord par 83°10′54″ E., sur une distance de 58,051 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle 2021-01 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 4 120 m2.

La parcelle BFI-R dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 6,59 ha.

Tous les relèvements, distances et coordonnĂ©es sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 64°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 5 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre une partie de l’île Big Fish transfĂ©rĂ©e Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada le 12 avril 1912 dans le cadre d’un acte de concession provincial enregistrĂ© le 26 septembre 1912 dans le livre DB, Ă  la page 627, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre Ă©galement la partie de l’île Big Fish dĂ©crite dans un document d’expropriation enregistrĂ© le 1er mars 1912 dans le livre DB, Ă  la page 183, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

(2) Secteur de l’île Green

La totalitĂ© de l’île ou du rocher connu sous le nom d’île Green, dans l’ocĂ©an Atlantique, comtĂ© de Yarmouth, province de la Nouvelle-Écosse, situĂ©e Ă  environ 45°41′20″ de latitude nord et 66°08′35″ de longitude ouest et se trouvant au sud Ă  5 degrĂ©s est du cap Forchu, Ă  une distance de 6 milles marins de ce cap, ce qui Ă©quivaut Ă  une superficie d’environ 10 acres, reprĂ©sentĂ©e plus prĂ©cisĂ©ment (en rouge) dans le plan prĂ©parĂ© par le bureau du chef mĂ©canicien du ministère de la Marine et des PĂŞcheries, datĂ© du 21 mars 1928 et signĂ© par L. E. Cote, chef mĂ©canicien, et enregistrĂ© sous le numĂ©ro 219 le 2 octobre 1928 dans le livre DY, Ă  la page 318, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Tous les relèvements sont des relèvements magnĂ©tiques pour l’annĂ©e 1922.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre les mĂŞmes terres que celles mentionnĂ©es dans un document d’expropriation datĂ© du 28 mars 1928 et enregistrĂ© le 2 octobre 1928 dans le livre DY, Ă  la page 318, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre Ă©galement les mĂŞmes terres que celles mentionnĂ©es dans un acte de cession datĂ© du 4 fĂ©vrier 1929 et enregistrĂ© le 19 juin 1929 dans le livre DY, Ă  la page 702, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Ă€ l’exception de l’île Green dĂ©crite ci-dessus :

La totalitĂ© de l’île, du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© sur l’île Green, comtĂ© de Yarmouth, province de la Nouvelle-Écosse, soit plus prĂ©cisĂ©ment la parcelle 2021-01 indiquĂ©e sur le plan S-6720 du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux intitulĂ© « Plan of Survey Showing Parcel 2021-01, Lands of H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 8 fĂ©vrier 2022 et signĂ© par Michael S. Doucette, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir d’un point gĂ©odĂ©sique (A) situĂ© au coin nord-est de la parcelle 2021-01 et se trouvant sur des terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613), comme il est indiquĂ© sur le plan susmentionnĂ©, le point gĂ©odĂ©sique se trouvant vers le sud par 15°41′11,7″ O. et Ă  une distance de 9 753,207 m Ă  partir de la borne numĂ©ro 226343 du rĂ©seau de haute prĂ©cision de la Nouvelle-Écosse;

De lĂ , le long de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613), vers le sud par 04°10′14″ O., sur une distance de 50,465 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur les terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613);

De lĂ , le long de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613), vers le sud par 82°13′33″ O., sur une distance de 49,465 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur les terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613);

De lĂ , le long de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613), vers le nord par 13°02′48″ E., sur une distance de 52,821 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur des terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613);

De lĂ , le long de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (NIP 90236613), vers le nord par 82°13′33″ E., sur une distance de 41,134 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle 2021-01 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 2 236 m2.

Tous les azimuts sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 64°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 5 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre une partie des mĂŞmes terres que celles mentionnĂ©es dans un acte de cession datĂ© du 4 fĂ©vrier 1929 et enregistrĂ© le 19 juin 1929 dans le livre DY, Ă  la page 702, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre Ă©galement une partie des mĂŞmes terres que celles mentionnĂ©es dans un document d’expropriation datĂ© du 28 mars 1928 et enregistrĂ© le 2 octobre 1928 dans le livre DY, Ă  la page 318, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre Ă©galement une partie des mĂŞmes terres reprĂ©sentĂ©es sur un plan prĂ©parĂ© par le ministère de la Marine et des PĂŞcheries (numĂ©ro de dossier 20209.5.L), datĂ© du 28 septembre 1928, numĂ©ro de plan 219 du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Le reste de l’île Green dĂ©crite ci-dessus ayant une superficie d’environ 4,5 ha (cette superficie exclut la parcelle 2021-01) comme il est indiquĂ© sur le plan S-6720 susmentionnĂ©.

(3) Secteur de l’île Guyon

La totalitĂ© du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© sur l’île Guyon, comtĂ© de Cape Breton, province de la Nouvelle-Écosse, soit la parcelle GI-R sur le plan S-6667 du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux intitulĂ© « Plan of Survey of Parcel GI-1, Subdivision of Guyon Island, and Showing Parcel GI-R (Guyon Island Remainder), Land Granted to H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 11 mars 2021 et signĂ© par H. James McIntosh, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

La totalité de l’île connue sous le nom d’île Guyon et située près de la baie Fourchu de l’île du Cap Breton, province de la Nouvelle-Écosse.

Ă€ l’exception de la parcelle GI-1 de l’île Guyon reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ©, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir d’un point gĂ©odĂ©sique situĂ© Ă  l’intersection des limites nord-est et nord-ouest de la parcelle GI-1, soit le point 2, le point gĂ©odĂ©sique se trouvant vers le sud par 25°03′29″ O. et Ă  une distance de 19 813,935 m Ă  partir de la borne numĂ©ro 3464 de coordonnĂ©es de quadrillage en temps rĂ©el de la Nouvelle-Écosse, dont les coordonnĂ©es sont N. 5 088 554,329 m et E. 24 616 282,106 m, comme il est indiquĂ© sur le plan susmentionnĂ©;

De lĂ , le long de la limite nord-est de la parcelle GI-1, vers le sud par 30°40′00″ E., sur une distance de 62,350 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur la limite sud-est de cette parcelle;

De lĂ , le long de la limite sud-est de la parcelle GI-1, vers le sud par 59°20′00″ O., sur une distance de 56,500 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur la limite sud-ouest de cette parcelle;

De lĂ , le long de la limite sud-ouest de la parcelle GI-1, vers le nord par 30°40′00″ O., sur une distance de 62,350 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© sur la limite nord-ouest de cette parcelle;

De lĂ , le long de la limite nord-ouest de la parcelle GI-1, vers le nord par 59°20′00″ E., sur une distance de 56,500 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle GI-1 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 3 522,8 m2.

La parcelle GI-R dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 11,9 ha.

Tous les relèvements, distances et coordonnĂ©es sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 61°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 4 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre une partie de l’île Guyon transfĂ©rĂ©e Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada le 1er aoĂ»t 1912 dans le cadre d’un acte de concession provincial enregistrĂ© le 1er fĂ©vrier 1913 sous le numĂ©ro 21382 dans le livre 187, Ă  la page 158, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Cape Breton.

(4) Secteur de l’île Hog

La totalitĂ© du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© Ă  l’île Hog, comtĂ© de Guysborough, province de la Nouvelle-Écosse, soit la parcelle HI-R sur le plan intitulĂ© « Plan of Survey of Parcel HI-1, Subdivision of Hog Island, and Showing Parcel HI-R (Hog Island Remainder), Land Granted to H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 10 mars 2021 et signĂ© par H. James McIntosh, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre toute l’île connue sous le nom d’île Hog, reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ© et dĂ©limitĂ©e par environ 2 946 m de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique, le passage The Passage et le havre Summer.

La parcelle HI-R dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 22,1 ha.

Tous les relèvements et distances sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 61°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 4 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre les mĂŞmes terres que celles dĂ©crites dans un acte de concession provincial de la Couronne datĂ© du 13 novembre 1904 et enregistrĂ© le 8 octobre 1915 sous le numĂ©ro 19572 dans le livre 23, Ă  la page 102, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Guysborough.

Ă€ l’exception de l’étendue ou de la parcelle de terrain indiquĂ©e comme Ă©tant la parcelle HI-1, reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ© et plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir d’un point gĂ©odĂ©sique situĂ© au coin le plus au nord-ouest de la parcelle HI-1 dĂ©crite ci-après, qui se trouve vers le sud par 52°17′31″ O., et Ă  une distance de 18 889,457 m Ă  partir de la borne numĂ©ro 3478 de coordonnĂ©es en temps rĂ©el, les coordonnĂ©es de quadrillage de ce point Ă©tant N. 5 009 940,403 m et E. 24 521 982,487 m;

De lĂ , vers le nord par 89°12′33″ E., sur une distance de 64,803 m jusqu’à un point situĂ© sur la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique, ce point se trouvant vers le nord par 89°12′33″ E., et Ă  une distance de 28,32 m de la balise-tĂ©moin du point gĂ©odĂ©sique;

De lĂ , le long de la laisse de haute mer ordinaire de l’ocĂ©an Atlantique et vers le sud et le nord-ouest, sur une distance d’environ 212 m jusqu’à un point se trouvant vers le sud par 07°44′11″ O., et Ă  une distance de 28,37 m de la balise-tĂ©moin d’un point gĂ©odĂ©sique;

De lĂ , vers le nord par 07°44′11″ E., sur une distance de 63,585 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle HI-1 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 4 459 m2.

Tous les relèvements et distances sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 61°30′00″ O., correspond au mĂ©ridien central de la zone 4 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

(5) Secteur de l’île Three Top

La totalitĂ© du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© sur l’île Three Top, comtĂ© de Guysborough, province de la Nouvelle-Écosse, soit la parcelle TTI-R sur le plan S-6706 du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux intitulĂ© « Plan of Survey of Parcel 2021-1, and Showing Parcel TTI-R (Grant 19039 Remainder), Land Granted to H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 2 novembre 2021 et signĂ© par H. James McIntosh, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

La totalité de l’île connue sous le nom d’île Three Top près de l’entrée du havre Whitehead, comté de Guysborough, province de la Nouvelle-Écosse.

Ă€ l’exception de la parcelle 2021-1 de l’île Three Top, reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ©, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir de l’intersection des limites sud-ouest et nord-ouest de la parcelle 2021-1, Ă  un point dont les coordonnĂ©es de quadrillage sont N. 5 007 634,934 m et E. 24 526 749,587 m, comme il est indiquĂ© sur le plan susmentionnĂ©;

De lĂ , le long de la limite nord-ouest de la parcelle 2021-1, vers le nord par 43°56′00″ E., sur une distance d’environ 70,893 m jusqu’à la laisse de haute mer ordinaire au nord-est de l’île Three Top;

De lĂ , vers le sud-est, puis le sud-ouest le long de la laisse de haute mer ordinaire au nord-est et au sud-est de l’île Three Top, sur une distance d’environ 158 m jusqu’à la limite sud-ouest de la parcelle 2021-1;

De lĂ , le long de la limite sud-ouest de la parcelle 2021-1, vers le nord par 46°04′00″ O., sur une distance de 82,894 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle 2021-1 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 5 147 m2.

La parcelle TTI-R dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 7 ha.

Tous les relèvements, distances et coordonnĂ©es sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 61°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 4 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre une partie de l’île Three Top transfĂ©rĂ©e Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada par Sa MajestĂ© du chef de la province de la Nouvelle-Écosse le 10 mai 1898 dans le cadre de l’acte de concession provincial enregistrĂ© le 1er juin 1898 sous le numĂ©ro 19039 dans le livre des actes B du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Guysborough.

(6) Secteur de l’île Whitehead

La totalitĂ© du lot, de l’étendue ou de la parcelle de terrain situĂ© sur l’île Whitehead, comtĂ© de Yarmouth, province de la Nouvelle-Écosse, soit la parcelle WHI-R sur le plan S-6729 du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux intitulĂ© « Plan of Survey Showing Parcel 2021-01, Subdivision of Whitehead Island, and Parcel WHI-R (Whitehead Island Remainder), Lands of H.M. in right of Canada Â», datĂ© du 8 mars 2022 et signĂ© par Michael S. Doucette, arpenteur-gĂ©omètre de la Nouvelle-Écosse, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

La totalité de l’île connue sous le nom d’île Whitehead située dans la baie Lobster, comté de Yarmouth, dans la province de la Nouvelle-Écosse.

Ă€ l’exception de la parcelle 2021-01 de l’île Whitehead, reprĂ©sentĂ©e sur le plan susmentionnĂ©, cette parcelle Ă©tant plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©crite en ces termes :

Ă€ partir d’un point gĂ©odĂ©sique (A) situĂ© sur la limite sud des terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R), ce point gĂ©odĂ©sique se trouvant vers le sud par 32°03′08,8″ O. et Ă  une distance de 7 445,194 m de la borne numĂ©ro 225363 du rĂ©seau de haute prĂ©cision de la Nouvelle-Écosse, dont les coordonnĂ©es de quadrillage sont N. 4 843 088,153 m et E. 25 393 716,759 m, comme il est indiquĂ© sur le plan susmentionnĂ©;

De lĂ , le long de la limite sud de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R), vers le sud par 68°59′29″ E., sur une distance de 19,684 m jusqu’à un point calculĂ© situĂ© sur la laisse de haute mer ordinaire de la baie Lobster;

De lĂ , le long de la laisse de haute mer ordinaire de la baie Lobster vers l’ouest, sur une distance totale d’environ 170 m jusqu’à un point calculĂ© situĂ© sur la laisse de haute mer ordinaire de la baie Lobster qui reprĂ©sente le coin sud-ouest de terres appartenant Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R);

De lĂ , le long de la limite sud de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R), vers le nord par 88°50′27″ E., sur une distance de 35,926 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique;

De lĂ , en continuant le long de la limite de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R), vers le nord par 88°50′27″ E., sur une distance de 19,724 m jusqu’à un point gĂ©odĂ©sique situĂ© au coin sud de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R);

De lĂ , le long de la limite de terres appartenant ou ayant appartenu Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada (parcelle WHI-R), vers le sud par 68°59′29″ E., sur une distance de 41,199 m jusqu’au point de dĂ©part.

La parcelle 2021-01 dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 5 019 m2.

La parcelle WHI-R dĂ©crite ci-dessus a une superficie d’environ 4,13 ha.

Tous les relèvements, distances et coordonnĂ©es sont calculĂ©s en fonction de coordonnĂ©es de quadrillage, dont l’axe de rĂ©fĂ©rence longitudinal 64°30′00″ O. correspond au mĂ©ridien central de la zone 5 de la projection cartographique MTM, selon le système de rĂ©fĂ©rence NAD83(SCRS), Ă©poque 2010.0, exprimĂ©s en valeurs mĂ©triques.

Le tout Ă©tant et devant ĂŞtre une partie de l’île Whitehead transfĂ©rĂ©e Ă  Sa MajestĂ© du chef du Canada par James Spinney le 22 mai 1875 dans le cadre d’un acte enregistrĂ© le 16 juin 1875 dans le livre AX, Ă  la page 352, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth, et par Lawrence Burrill et Hannah Burrill le 11 dĂ©cembre 1973 dans le cadre d’un acte enregistrĂ© le 2 avril 1974 dans le livre JA, Ă  la page 223, du bureau d’enregistrement foncier du comtĂ© de Yarmouth.

Loi sur les pénalités administratives en matière d’environnement

Règlement sur les pénalités administratives en matière d’environnement

3 La section 2 de la partie 2 de l’annexe 1 du Règlement sur les pĂ©nalitĂ©s administratives en matière d’environnementrĂ©fĂ©rence 8 est modifiĂ©e par adjonction, après l’article 35, de ce qui suit :

Article

Colonne 1

Disposition

Colonne 2

Type de violation

35.1

3.3(3)

B

Entrée en vigueur

4 Le présent règlement entre en vigueur à la date de son enregistrement.

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