La Gazette du Canada, Partie I, volume 160, numĂ©ro 10 : Règlement modifiant le Règlement sur les mammifères marins (distance d’approche des Ă©paulards rĂ©sidents du sud)

Le 7 mars 2026

Fondement législatif
Loi sur les pĂŞches

Ministère responsable
Ministère des Pêches et des Océans

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

La population d’épaulards rĂ©sidents du sud (ERS) fait partie de l’une des nombreuses populations d’épaulards (Orcinus orca) prĂ©sentes dans les eaux du Pacifique canadien. L’ERS a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© pour la première fois Ă  titre d’espèce en voie de disparition par le ComitĂ© sur la situation des espèces en pĂ©ril au Canada (COSEPAC) en 2001, et a Ă©tĂ© inscrit comme espèce en voie de disparition Ă  l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en pĂ©ril (LEP) en 2003. MalgrĂ© son statut d’espèce protĂ©gĂ©e et les interventions et efforts de conservation en cours, le nombre d’individus de cette population continue de diminuer. En 2018, et encore en 2024, les ministres des PĂŞches et les ministres de l’Environnement ont dĂ©terminĂ© que la population d’ERS faisait face Ă  des menaces imminentes Ă  sa survie et Ă  son rĂ©tablissement. Des Ă©tudes rĂ©centes montrent que les activitĂ©s humaines qui se dĂ©roulent Ă  proximitĂ© d’ERS, notamment les perturbations physiques et acoustiques causĂ©es par les navires, perturbent leurs processus vitaux. Les Ă©paulards, y compris l’ERS, comptent beaucoup sur l’écholocalisation pour trouver leur nourriture, communiquer et s’accoupler : ces perturbations limitent leur capacitĂ© d’accomplir ces processus et d’autres processus vitaux fondamentaux.

Le gouvernement du Canada a mis en place plusieurs mesures pour protĂ©ger l’ERS. Celles-ci incluent une interdiction au titre du Règlement sur les mammifères marins (RMM), pris en vertu de la Loi sur les pĂŞches, empĂŞchant de perturber, avec exceptions, les mammifères marins. Depuis 2019, des arrĂŞtĂ©s d’urgence pris chaque annĂ©e par le ministre des Transports (arrĂŞtĂ©s annuels de TC) en vertu de la Loi sur la marine marchande du Canada (LMMC) [par exemple l’ArrĂŞtĂ© d’urgence de 2025 visant la protection de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux du sud de la Colombie-Britannique] ont Ă©galement interdit aux navires de s’approcher Ă  moins de 400 mètres des Ă©paulards du Pacifique dans les eaux cĂ´tières du sud de la Colombie-Britannique. Bien qu’il ait Ă©tĂ© possible de gĂ©rer les distances d’approche Ă  l’aide des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, ceux-ci sont destinĂ©s Ă  ĂŞtre utilisĂ©s Ă  court terme et n’offrent donc pas la stabilitĂ© rĂ©glementaire ou la certitude d’une modification Ă  long terme du RMM.

Dans le cadre de l’approche axée sur le cycle de vie adoptée par le gouvernement à l’égard de la réglementation, Pêches et Océans Canada (le Ministère) a examiné le RMM et a déterminé que des modifications techniques sont nécessaires pour assurer la gestion efficace et uniforme des mesures de protection des mammifères marins.

Contexte

L’épaulard est une espèce emblĂ©matique qui revĂŞt une importance culturelle importante pour les peuples autochtones, les communautĂ©s cĂ´tières de la Colombie-Britannique et les Canadiens. Plusieurs populations d’épaulards sont inscrites comme Ă©tant en voie de disparition ou menacĂ©es en vertu de la LEP : l’ERS, qui compte moins de 75 individus, est classifiĂ© comme Ă©tant en voie de disparition. Le gouvernement du Canada s’est engagĂ© Ă  mettre en Ĺ“uvre des mesures de protection Ă  long terme pour l’ERS en utilisant les outils disponibles.

Le RMM interdit la perturbation des mammifères marins, avec exceptions. Il prescrit aussi des distances d’approche prĂ©cises : si une personne approche un mammifère marin Ă  une distance moindre que la distance prescrite, on considĂ©rera que cette personne a perturbĂ© le mammifère marin. La distance d’approche s’applique aux bateaux motorisĂ©s et non motorisĂ©s, comme les kayaks et les planches Ă  pagaie. La distance d’approche Ă  respecter pour tous les Ă©paulards dans les eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique visĂ©es par le RMM est de 200 mètres.

Les arrĂŞtĂ©s annuels de TC ont augmentĂ© cette distance d’approche Ă  400 mètres pour tous les Ă©paulards dans les eaux cĂ´tières du sud de la Colombie-Britannique. En vertu des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, le ministre des Transports peut autoriser des entreprises commerciales d’observation des baleines et d’écotourisme — au moyen d’une autorisation d’observation des baleines (AOB) — Ă  observer les populations d’ERS Ă  une distance d’au moins 200 mètres. Les arrĂŞtĂ©s annuels de TC interdisent aux dĂ©tenteurs d’AOB de se rĂ©fĂ©rer aux observations d’ERS lorsqu’ils offrent ou font de la publicitĂ© pour des excursions.

Au printemps 2023, le gouvernement du Canada a annoncĂ© son engagement Ă  faire passer les distances d’approche de l’ERS de manière Ă  ce qu’elles ne soient plus incluses dans le cadre de l’arrĂŞtĂ© annuel de TC. Pour les remplacer, il est proposĂ© de faire des changements permanents ou Ă  long terme au RMM. Ă€ l’automne 2023, le Ministère a lancĂ© des consultations et des activitĂ©s de mobilisation sur les augmentations proposĂ©es des distances d’approche pour les ERS au moyen de modifications au RMM, ainsi que d’autres mesures, comme des autorisations d’observation des baleines. Ă€ la suite de ces consultations, de la mobilisation et de l’examen des options disponibles, il a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ© que la modification du RMM pour augmenter la distance d’approche Ă  1 000 mètres pour l’ERS est l’option la plus efficace Ă  long terme. De façon gĂ©nĂ©rale, la proposition est appuyĂ©e par les Premières Nations et les intervenants qui ont demandĂ© une plus grande cohĂ©rence rĂ©glementaire par l’entremise des forums rĂ©guliers des groupes de travail sur l’ERS.

Objectif

Le projet de Règlement modifiant le Règlement sur les mammifères marins (distance d’approche des épaulards résidents du sud) [les modifications proposées] vise principalement à atténuer les perturbations physiques et acoustiques subies par l’ERS en raison de certains navires (dont les plaisanciers, pagayeurs et kayakistes) grâce à une modification réglementaire à long terme qui augmenterait la distance d’approche pour cet écotype. Ce changement renforcerait la certitude et la stabilité réglementaires pour les Canadiens en utilisant le RMM comme outil de réglementation pour gérer les distances d’approche pour l’ERS dans les eaux de pêche canadiennes du Pacifique. Pour tous les épaulards du Pacifique, les distances d’approche ne seraient plus prescrites par les arrêtés annuels de TC.

Les modifications proposées entraîneraient également plusieurs autres changements à certains domaines d’application générale afin d’offrir suffisamment de clarté aux parties réglementées et d’améliorer l’administration du RMM.

Description

Distance d’approche des épaulards résidents du sud

Les modifications proposĂ©es augmenteraient la distance d’approche prescrite par le RMM par rapport aux ERS dans les eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique, la faisant passer de 200 m Ă  1 000 mètres. La distance d’approche resterait de 200 mètres pour les autres Ă©cotypes d’épaulards dans les eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique (Ă©paulard rĂ©sident du nord, Ă©paulard migrateur, Ă©paulard du large en vertu de l’arrĂŞtĂ© de TC), car ils ne font pas face Ă  une menace imminente comme l’ERS.

Les modifications proposĂ©es attĂ©nueraient les menaces que posent les perturbations physiques et acoustiques au ERS liĂ©es Ă  certaines formes de circulation maritime. Ă€ la suite des modifications proposĂ©es, les arrĂŞtĂ©s annuels de TC n’incluraient plus de rĂ©fĂ©rence aux distances d’approche pour les Ă©paulards du Pacifique (qui est prĂ©sentement 400 mètres en vertu de l’arrĂŞtĂ© annuel de TC), mais se concentreraient sur les autres mesures dirigĂ©es par Transports Canada en lien avec l’ERS (zones fermĂ©es aux navires, etc.). Cela simplifierait la mise en application et la communication des règles aux membres de l’industrie, aux Premières Nations et aux Canadiens en regroupant les distances d’approche dans le RMM.

Modifications techniques

Afin de prĂ©ciser que l’interdiction prĂ©vue au paragraphe 7.2(1) empĂŞchant les aĂ©ronefs de perturber les mammifères marins s’applique aux systèmes d’avions tĂ©lĂ©pilotĂ©s (SATP, aussi appelĂ©s drones), une modification est proposĂ©e en vue d’indiquer expressĂ©ment que le terme « aĂ©ronef Â» englobe les SATP tel que dĂ©fini dans le Règlement de l’aviation canadien. Les modifications proposĂ©es exempteraient Ă©galement les personnes qui entreprennent des activitĂ©s liĂ©es aux aĂ©ronefs et qui sont visĂ©es par une autorisation ou une exception prĂ©vue par la Loi sur les espèces en pĂ©ril, ce qui permettrait d’éviter la duplication des exigences d’autorisation pour les activitĂ©s liĂ©es aux aĂ©ronefs et de rĂ©duire la paperasse pour les Canadiens.

En vertu du paragraphe 38(1) du RMM, le ministre peut « autoriser Â» la perturbation des mammifères marins dans certaines circonstances particulières. En vertu du paragraphe 43.4(1) de la Loi sur les pĂŞches, on doit respecter les conditions dont sont assortis le « bail Â», le « permis Â» ou la « licence Â» sous le rĂ©gime de la Loi. Le non-respect de cette exigence constitue une infraction. Les modifications proposĂ©es indiqueraient clairement que l’instrument d’autorisation au paragraphe 38(1) est un « permis Â», ce qui faciliterait l’application de la loi.

En vertu de l’article 15 du RMM, l’utilisation du verbe « dĂ©livre Â» indique que le ministre est tenu de dĂ©livrer un permis de transport de mammifères marins Ă  la rĂ©ception d’une demande si le transport proposĂ© est celui dĂ©crit aux paragraphes 15a) Ă  c), peu importe si, de l’opinion du ministre, il est appropriĂ© ou acceptable. Cela n’est pas compatible avec la nĂ©cessitĂ© de veiller Ă  ce que les ocĂ©ans et les autres Ă©cosystèmes aquatiques du Canada soient protĂ©gĂ©s contre les effets nĂ©gatifs. Les modifications proposĂ©es accorderaient au ministre le pouvoir discrĂ©tionnaire de dĂ©terminer si la dĂ©livrance d’un permis est appropriĂ©e ou acceptable et d’agir en consĂ©quence.

Le Ministère propose également d’apporter des corrections et des mises à jour au RMM, au besoin, afin de corriger les incohérences mineures et la terminologie désuète. Ces changements permettraient d’accroître l’efficacité du RMM et de corriger les incohérences, ce qui se traduirait par une plus grande clarté réglementaire.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Entre l’automne 2023 et le printemps 2025, le Ministère a consultĂ© les Canadiens, les intervenants et les groupes autochtones au sujet des modifications proposĂ©es. Les consultations et la mobilisation ont Ă©tĂ© menĂ©es en utilisant les groupes Ă©tablis afin de discuter les mesures de gestion des ERS. Ces groupes incluent le Groupe consultatif autochtone et multipartite (GCAM), le Groupe multination (GMN) et le Groupe de travail technique sur les mesures gĂ©nĂ©rales des navires. Les organismes et les personnes qui participent Ă  ces groupes incluent certains groupes et peuples autochtones, des reprĂ©sentants d’organisations non gouvernementales de l’environnement, de l’industrie commerciale d’observation des baleines, des communautĂ©s de la navigation de plaisance et de la pĂŞche, du milieu universitaire, d’autres gouvernements et des collectivitĂ©s cĂ´tières.

Le Ministère a aussi consultĂ© les Premières Nations de la cĂ´te Ouest, les Nations signataires de traitĂ©s, les groupes autochtones, les intervenants et les Canadiens au sujet des modifications proposĂ©es Ă  la distance d’approche de l’épaulard dans les eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique au moyen d’un sondage public rĂ©alisĂ© en ligne (du 3 juin au 3 septembre 2024); rĂ©unions bilatĂ©rales en personne et en ligne organisĂ©es sur demande; et de correspondances de consultation Ă  la boĂ®te courriel dĂ©diĂ©e au RMM.

En plus des consultations, des communiqués de presse et des publications sur le site Web et les médias sociaux du Ministère ont rendu publiques les informations sur le processus consultatif lié aux changements proposés ainsi que les démarches à suivre pour que les parties intéressées partagent leurs perspectives avec le Ministère.

En 2024, la ministre des PĂŞches et des OcĂ©ans et le ministre de l’Environnement ont formĂ© l’opinion que l’ERS continue de faire face Ă  des menaces imminentes Ă  sa survie et Ă  son rĂ©tablissement. Ceci a dĂ©clenchĂ© l’obligation l’article 80 de la LEP que les ministres recommandent au gouverneur en conseil (GEC) de prendre un arrĂŞtĂ© d’urgence pour l’espèce. En mars 2025, le Gouvernement du Canada a choisi de ne pas prendre l’arrĂŞtĂ© et a proposĂ©, entre autres, d’augmenter la distance d’approche pour l’ERS Ă  1 000 mètres au titre de la LEP, et de procĂ©der Ă  ce changement proposĂ© par le processus consultatif en cours.

En mars 2025, Ă  la suite de sĂ©ances de consultation et de mobilisation mentionnĂ©es ci-dessus, le rapport « Ce que nous avons entendu : Modifications au Règlement sur les mammifères marins Â» a Ă©tĂ© publiĂ© en ligne. Il a Ă©tĂ© conclu qu’il existe un soutien fort et gĂ©nĂ©ral en faveur de l’augmentation de la distance d’approche pour l’ERS. Tous les groupes ont Ă©galement exprimĂ© leur soutien Ă  l’égard de la protection continue de l’espèce et ont encouragĂ© l’adoption de mesures Ă  long terme plus permanentes. Les opinions Ă©taient partagĂ©es en ce qui concerne les distances d’approche pour les autres types d’épaulards du Pacifique (autres que l’ERS) : les universitaires et les organisations non gouvernementales ont recommandĂ© de faire passer la distance Ă  400 ou Ă  1 000 mètres pour tous les Ă©paulards du Pacifique. Cependant, les membres de l’industrie d’observation des baleines se sont dits inquiets pour leurs entreprises si la distance d’approche des Ă©paulards autres que les Ă©paulards rĂ©sidents du sud est supĂ©rieure Ă  200 mètres. Bien que certains rĂ©pondants autochtones aient convenu qu’il ne devrait pas y avoir d’augmentation de la distance d’approche pour les Ă©paulards autres que les Ă©paulards rĂ©sidents du sud, d’autres ont demandĂ© une protection supplĂ©mentaire et une distance d’approche accrue Ă  400 mètres pour les autres Ă©cotypes d’épaulards du Pacifique et d’autres cĂ©tacĂ©s.

Tous les répondants étaient d’accord avec la nécessité d’améliorer l’application de la loi et la sensibilisation du public afin d’assurer la protection efficace de ces espèces. Un fort soutien a également été exprimé en faveur de la clarification de l’interdiction visant les aéronefs de perturber les mammifères marins pour qu’elle englobe les SATP (drones), et de la mise en place d’autres directives sur l’utilisation des drones autour des mammifères marins.

Mobilisation des Autochtones, consultation et obligations découlant des traités modernes

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’approche fédérale pour la mise en œuvre des traités modernes de 2015, une évaluation des répercussions des traités modernes a été effectuée pour cette proposition. L’évaluation a permis de conclure que la mise en œuvre de cette proposition n’aura probablement pas d’incidence sur les droits ni les dispositions relatives à l’autonomie gouvernementale des partenaires signataires des traités modernes concernés.

Le Ministère a collaborĂ© avec tous les groupes et toutes les Nations et les entreprises d’observation des baleines autochtones intĂ©ressĂ©s et a respectĂ© les obligations de consultation Ă©noncĂ©es dans les traitĂ©s modernes en cause. Celles-ci ont visĂ© les quatre partenaires signataires des traitĂ©s modernes — la Première Nation de Tsawwassen, les Premières Nations Maa-nulth, la Première Nation des Tla’amin et le gouvernement Nisga’a Lisims — susceptibles d’être intĂ©ressĂ©es par les modifications proposĂ©es en raison de l’importance culturelle de l’ERS.

On s’attend à ce que les modifications proposées aient une incidence sur les intérêts, mais pas sur l’exercice des droits des partenaires signataires des traités modernes. Puisque les distances d’approche prescrites ne s’appliquent pas aux navires en transit ou aux bateaux de pêche stationnaires, la modification proposée à la distance d’approche prescrite pour l’ERS n’aurait aucune incidence sur l’exercice des activités de pêche fondées sur les droits. Les organisations autochtones (et non autochtones) d’observation des baleines n’ont fait l’observation d’aucun ERS ni la promotion d’excursion visant l’observation d’ERS depuis plusieurs années. Ils n’offrent que des excursions visant l’observation d’épaulards autres que les ERS et d’autres espèces de baleines.

Choix de l’instrument

Les interdictions de perturbation et les distances d’approche prĂ©cises pour attĂ©nuer les risques que prĂ©sentent les navires et les aĂ©ronefs pour les mammifères marins sont dĂ©crites dans le RMM. En vertu du RMM, la distance d’approche est actuellement de 200 mètres pour tous les Ă©paulards des eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique; aucune distance d’approche n’est prĂ©cisĂ©e pour la population d’ERS.

Bien qu’il ait Ă©tĂ© possible de gĂ©rer les distances d’approche des Ă©paulards dans les eaux cĂ´tières du sud de la Colombie-Britannique en les augmentant Ă  400 mètres Ă  l’aide des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, qui se veulent un outil de rĂ©glementation Ă  court terme qui n’offre pas la stabilitĂ© rĂ©glementaire ou la certitude d’une solution Ă  long terme, comme la modification du RMM. Ces arrĂŞtĂ©s annuels ont compris, entre autres, l’interdiction de positionner un navire sur la trajectoire d’un Ă©paulard et un système d’autorisation permettant aux entreprises commerciales d’écotourisme et d’observation des baleines d’approcher les Ă©paulards autres que les ERS Ă  une distance de 200 mètres. ConformĂ©ment aux arrĂŞtĂ©s annuels, entre autres choses, les dĂ©tenteurs d’autorisation ne peuvent pas faire rĂ©fĂ©rence Ă  l’observation d’ERS lorsqu’ils offrent ou font de la publicitĂ© pour des excursions. Si les modifications proposĂ©es sont apportĂ©es, Transports Canada continuera de considĂ©rer la prise d’arrĂŞtĂ©s annuels pour la protection de l’ERS, mais ils n’incluront plus les distances d’approche.

Analyse réglementaire

Les répercussions supplémentaires sont estimées en comparant un scénario de référence au scénario réglementaire.

Scénario de référence et scénario réglementaire

Distances d’approche

En vertu du RMM, la distance d’approche applicable Ă  toutes les populations d’épaulards du Pacifique est actuellement fixĂ©e Ă  200 mètres. Par contre, dans les eaux du sud de la Colombie-Britannique, la distance a Ă©tĂ© portĂ©e Ă  400 mètres sur une base annuelle au titre des arrĂŞtĂ©s annuels de TC. Les arrĂŞtĂ©s annuels permettent Ă©galement aux dĂ©tenteurs d’une AOB d’observer les Ă©paulards du Pacifique autres que les ERS Ă  une distance de 200 mètres. En vertu des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, les dĂ©tenteurs d’autorisation doivent respecter l’interdiction de faire rĂ©fĂ©rence Ă  l’observation d’ERS lorsqu’ils offrent ou font de la publicitĂ© pour des excursions. La population d’ERS continue de dĂ©cliner, en partie Ă  cause des menaces associĂ©es aux perturbations physiques et acoustiques causĂ©es par les navires. En vertu des modifications proposĂ©es, la distance d’approche serait portĂ©e Ă  1 000 mètres pour l’ERS et demeurerait Ă  200 mètres en vertu du RMM pour les autres populations d’épaulards du Pacifique. Les distances d’approche pour l’ERS ne seraient pas incluses dans les futurs arrĂŞtĂ©s annuels de TC.

Perturbations et les aéronefs

L’interdiction de perturber dans le RMM ne comprend pas de dĂ©finition du terme « aĂ©ronef Â». Par consĂ©quent, cette provision pourrait ĂŞtre mal interprĂ©tĂ©e par le grand public comme excluant les SATP (aussi appelĂ©s drones). Cependant, les drones sont considĂ©rĂ©s comme des aĂ©ronefs dans la lĂ©gislation canadienne (Loi sur l’aĂ©ronautique et Règlement de l’aviation canadien). Les modifications proposĂ©es comprendront donc une rĂ©fĂ©rence claire aux SATP. De plus, l’interdiction s’applique actuellement mĂŞme lorsque la personne qui entreprend l’activitĂ© fait l’objet d’une exception ou d’une autorisation en vertu de la LEP, ce qui entraĂ®ne une exigence d’autorisation redondante. Par consĂ©quent, les modifications proposĂ©es prĂ©voient une exception Ă  l’interdiction dans les cas oĂą les activitĂ©s ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© autorisĂ©es en vertu de la LEP.

Autorisation de perturber un mammifère marin

Le ministre peut « autoriser Â» la perturbation des mammifères marins en vertu du RMM dans certaines circonstances spĂ©cifiques, et peut inclure des conditions Ă  ces autorisations. En vertu de la Loi sur les pĂŞches [paragraphe 43.4(1)], une personne doit respecter les conditions dont sont assortis un « permis Â» ou une « licence Â» dĂ©livrĂ©s sous le rĂ©gime de cette loi. Le non-respect des conditions est une infraction. Afin de faciliter l’application des autorisations de perturbation des mammifères marins, les modifications proposĂ©es prĂ©cisent que l’instrument d’autorisation est un « permis Â».

Permis de transport de mammifères marins

Le RMM indique que le ministre est tenu de délivrer un permis de transport de mammifères marins si le transport est pour l’un des trois scénarios visés par une disposition de ce règlement. Ceci ne donne pas au ministre l’autorité de déterminer si une telle autorisation est appropriée ou acceptable et d’agir en conséquence. Les modifications proposées rendraient la délivrance d’un permis de transport de mammifères marins discrétionnaire.

Avantages et coûts

Les modifications proposĂ©es augmenteraient la distance d’approche prĂ©vue pour l’ERS dans le RMM (qui s’applique toute l’annĂ©e longue dans les eaux de pĂŞche canadiennes du Pacifique) du 200 mètres actuel Ă  1 000 mètres. La distance d’approche pour les Ă©paulards du Pacifique autres que les ERS resterait Ă  200 mètres. Les modifications proposĂ©es auraient aussi comme rĂ©sultat de dĂ©passer la distance d’approche de 400 mètres prĂ©vue pour l’ERS en vertu des arrĂŞtĂ©s annuels de TC et de rĂ©tablir la distance d’approche de 200 mètres prĂ©vue dans le RMM pour les Ă©paulards autres que les ERS. Cette modification proposĂ©e ne devrait pas entraĂ®ner de coĂ»ts supplĂ©mentaires pour l’industrie. Les distances d’approche ne s’appliqueraient pas aux navires en transit ou aux bateaux stationnaires. Par consĂ©quent, la modification proposĂ©e n’aurait pas d’incidence supplĂ©mentaire sur les activitĂ©s de pĂŞche, dont les activitĂ©s de pĂŞche fondĂ©es sur les droits, ni sur les gros navires commerciaux en transit, y compris les navires utilisĂ©s dans le cadre de grands projets et les navires de croisière en transit. De plus, en ce qui concerne l’observation d’épaulards par les entreprises commerciales d’écotourisme et d’observation des baleines, aucune incidence supplĂ©mentaire n’est prĂ©vue en raison de l’augmentation de la distance d’approche, puisque, en vertu des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, les exploitants titulaires une AOB peuvent observer les populations d’épaulards autre que les ERS Ă  une distance d’au moins 200 mètres. Comme pour toute autre personne, il leur est interdit d’approcher Ă  moins de 400 mètres des ERS. En vertu des arrĂŞtĂ©s annuels de TC, il leur est aussi interdit de faire rĂ©fĂ©rence Ă  l’observation d’ERS lorsqu’ils offrent ou font de la publicitĂ© pour des excursions.

La modification proposée n’entraînerait pas de coûts supplémentaires pour le gouvernement, car les distances d’approche et les dispositions relatives à la perturbation des épaulards du Pacifique prévues dans le RMM sont déjà appliquées sur l’ensemble de la côte.

La modification proposĂ©e, qui accorderait un pouvoir discrĂ©tionnaire au ministre en ce qui a trait au permis de transport de mammifères maritimes, n’entraĂ®nerait pas de coĂ»ts supplĂ©mentaires importants pour le gouvernement. Le Ministère dĂ©livre environ 70 000 permis de types diffĂ©rents chaque annĂ©e en vertu de la Loi sur les pĂŞches, dont moins de 50 sont des permis de transport de mammifères marins. Par consĂ©quent, toute variation dans le processus d’examen des demandes pour ces permis serait nĂ©gligeable.

Selon le scénario de référence, une fois qu’une demande de permis de transport de mammifère marin est soumise, le ministre est tenu de délivrer un permis si le permis de transport proposé est pour l’une des activités désignées dans le RMM. Puisque le ministre n’a pas le pouvoir discrétionnaire de refuser une demande, dans les cas où il manque certains renseignements dans les demandes, le Ministère doit solliciter des renseignements supplémentaires auprès des demandeurs jusqu’à ce qu’il soit clair que l’information liée à toute autre considération connexe a été fournie (par exemple le fait que le demandeur ait obtenu légalement le mammifère marin ou les parties du mammifère marin). Ce processus peut parfois être long. En vertu des modifications proposées, le ministre aurait le pouvoir de refuser une demande de transport de mammifère marin en fonction de considérations pertinentes, comme lorsque le demandeur n’est pas en mesure de démontrer qu’il est légalement en possession du mammifère marin. Cela permettrait au Ministère de transmettre aux demandeurs les décisions relatives aux demandes plus rapidement et de façon plus transparente, notamment en fournissant des justifications claires pour les refus. Dans certains cas, ce processus pourrait mener à des résolutions plus rapides pour les demandeurs plutôt que de prolonger les échanges visant l’obtention de renseignements supplémentaires. La modification devrait donc générer des avantages administratifs mineurs pour le Ministère et les demandeurs en améliorant la clarté et la prévisibilité du processus de délivrance des permis.

Par rapport au scénario de référence, cette modification pourrait entraîner des coûts mineurs pour un petit nombre de demandeurs dont la demande de permis serait refusée. Ces coûts pourraient inclure la perte de possibilités d’exposer des parties de mammifères marins ou de vendre des produits fabriqués avec des parties de mammifères marins. Compte tenu du très faible volume de demandes et de la portée restreinte de la modification, ces répercussions devraient être limitées.

D’autres modifications proposées permettraient de clarifier les définitions, de réduire le dédoublement des permis, de faciliter l’application de la loi et de simplifier l’administration de certaines activités. Ces modifications proposées n’entraîneraient aucun coût supplémentaire pour l’industrie ou le gouvernement.

Les modifications proposées pourraient entraîner des avantages supplémentaires non quantifiables en réduisant les perturbations physiques et acoustiques causées aux ERS. Ce résultat appuierait la conservation de cette espèce en voie de disparition et profiterait aux personnes et aux collectivités pour lesquelles l’ERS revêt une importance culturelle, écologique ou personnelle.

Lentille des petites entreprises

Aucune incidence supplémentaire liée aux modifications proposées n’est prévue pour les petites entreprises (c'est-à-dire les entreprises commerciales d’observation des baleines et l’industrie de la pêche).

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» ne s’applique pas, car aucune exigence administrative supplĂ©mentaire n’est imposĂ©e aux entreprises dans les modifications proposĂ©es.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Si les modifications proposées au RMM sont apportées, la coordination proactive et les consultations entre Pêches et Océans Canada, Transports Canada et la Province de la Colombie-Britannique se poursuivront afin d’assurer la cohérence de l’ensemble plus large des mesures de protection de l’ERS. Les changements administratifs n’auraient aucune incidence sur le mandat d’un autre ministre, d’une autre province ou d’un autre territoire.

Obligations internationales

Cette proposition n’a aucune incidence sur les obligations ou les accords internationaux. Le Canada et les États-Unis s’entendent sur la nĂ©cessitĂ© d’établir un plan stratĂ©gique Ă  long terme qui contribuera Ă  attĂ©nuer les menaces Ă  la survie et au rĂ©tablissement de l’ERS. En janvier 2025, le Washington State Whale Watching Licensing Program a mis en place, pour les navires commerciaux d’observation des baleines, une zone tampon de 1 000 verges (914 mètres) comme distance d’approche pour l’observation des ERS, ainsi qu’une zone tampon de 200 verges (182 mètres) pour l’observation des Ă©paulards autres que les ERS dans les eaux de l’État de Washington. Les modifications proposĂ©es au RMM feraient en sorte que le Canada adopte les mĂŞmes distances d’approche que l’État de Washington pour les ERS et les Ă©paulards autres que les ERS, et permettraient de garantir l’application uniforme de la loi pour cette espèce transfrontalière. Les gouvernements des États-Unis et de l’État de Washington continueront d’être mobilisĂ©s et consultĂ©s par l’intermĂ©diaire de la structure de gouvernance de l’ERS et des groupes de travail en place.

Effets sur l’environnement

Une évaluation préliminaire des répercussions possibles sur le climat, la nature et l’économie a été effectuée et a révélé que les modifications proposées sont fondées sur des règlements préexistants et ne devraient avoir aucun effet significatif sur l’environnement ou l’économie autre que ceux présentés dans ce document.

Analyse comparative entre les sexes plus

Aucune incidence liée à l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) n’a été relevée pour cette proposition. Une évaluation préliminaire a été effectuée et a permis de conclure que les modifications proposées n’auraient aucun avantage potentiel, aucun résultat différent, ni aucun résultat défavorable pour les Canadiens en fonction de facteurs comme le sexe, l’âge, le niveau d’éducation, la langue, la géographie, la culture et le revenu.

Mise en œuvre et application

Dès leur entrée en vigueur, les modifications proposées rendraient inutile la distance d’approche établie pour l’ERS dans les arrêtés annuels de TC. Le Ministère collaborera avec Transports Canada afin d’éviter les exigences réglementaires contradictoires et redondantes.

Aucune exigence nouvelle ou supplĂ©mentaire en matière de mise en Ĺ“uvre n’est associĂ©e aux modifications proposĂ©es. Les changements proposĂ©s Ă  la distance d’approche n’entraĂ®neraient aucun changement en ce qui a trait Ă  l’application de la loi. La Direction de la conservation et de la protection du Ministère continuera de faire respecter les distances d’approche : l’augmentation de la distance pour l’ERS n’entraĂ®nerait aucune augmentation des responsabilitĂ©s ou des coĂ»ts connexes. Les modifications proposĂ©es pour clarifier le RMM simplifieront l’application de la loi et les communications entourant les distances d’approche, rendront le RMM plus clair pour les parties rĂ©glementĂ©es et amĂ©lioreront l’administration de ce dernier pour les Ă©paulards du Pacifique.

Personne-ressource

Brett Gilchrist
Directeur
Ministère des Pêches et des Océans
200, rue Kent, 11e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Courriel : DFO.NCRFMMMRconsultation-consultationRMMGPRCN.MPO@dfompo.gc.ca

PROJET DE RÉGLEMENTATION

Avis est donnĂ© que la gouverneure en conseil, en vertu de l’article 43rĂ©fĂ©rence a de la Loi sur les pĂŞches rĂ©fĂ©rence b, se propose de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur les mammifères marins (distance d’approche des Ă©paulards rĂ©sidents du sud), ci-après.

Les intĂ©ressĂ©s peuvent prĂ©senter leurs observations au sujet du projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du prĂ©sent avis. Ils sont fortement encouragĂ©s Ă  le faire au moyen de l’outil en ligne disponible Ă  cet effet sur le site Web de la Gazette du Canada. S’ils choisissent plutĂ´t de prĂ©senter leurs observations par courriel, par la poste ou par tout autre moyen, ils sont priĂ©s d’y citer la Partie I de la Gazette du Canada, ainsi que la date de publication du prĂ©sent avis, et d’envoyer le tout Ă  Brett Gilchrist, directeur, Programmes nationaux, ministère des PĂŞches et des OcĂ©ans, 200, rue Kent, 11e Ă©tage, Ottawa (Ontario) K1A 0E6 (courriel : DFO.NCRFMMMRconsultation-consultationRMMGPRCN.MPO@dfo-mpo.gc.ca).

Ottawa, le 2 mars 2026

La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé
Janna Rinaldi

Règlement modifiant le Règlement sur les mammifères marins (distance d’approche des épaulards résidents du sud)

Modifications

1 Le passage du paragraphe 6(1) du Règlement sur les mammifères marins rĂ©fĂ©rence 1 prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a) est remplacĂ© par ce qui suit :

6 (1) Un Autochtone autre qu’un bĂ©nĂ©ficiaire peut, sans permis, pĂŞcher Ă  des fins alimentaires, sociales ou rituelles les espèces suivantes :

2 (1) Le paragraphe 7.2(1) du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

7.2 (1) Il est interdit Ă  quiconque utilise un aĂ©ronef, y compris un aĂ©ronef tĂ©lĂ©pilotĂ© au sens du paragraphe 101.01(1) du Règlement de l’aviation canadien, Ă  une altitude infĂ©rieure Ă  304,8 m (1000 pi) dans un rayon d’un demi-mille marin d’un mammifère marin d’effectuer une manĹ“uvre en vol, tel un dĂ©collage, un amerrissage ou un atterrissage ou un changement de trajectoire ou d’altitude, afin de se rapprocher du mammifère marin ou de le perturber.

(2) Le paragraphe 7.2(2) du mĂŞme règlement est modifiĂ© par adjonction, après l’alinĂ©a e), de ce qui suit :

3 L’alinĂ©a 13(2)a) du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

4 Les articles 15 et 16 du mĂŞme règlement sont remplacĂ©s par ce qui suit :

15 (1) Le transport interprovincial de mammifères marins ou de parties de mammifères marins est interdit, sauf en vertu d’un permis de transport de mammifères marins délivré par le ministre.

(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas :

16 Sur rĂ©ception d’une demande Ă  cet effet, le ministre peut dĂ©livrer un permis de transport de mammifères marins qui autorise le titulaire Ă  transporter d’une province Ă  une autre, selon le cas :

5 L’alinĂ©a 37a) de la version française du mĂŞme règlement est remplacĂ© par ce qui suit :

6 Le passage du paragraphe 38(1) du mĂŞme règlement prĂ©cĂ©dant l’alinĂ©a a) est remplacĂ© par ce qui suit :

38 (1) MalgrĂ© les articles 7 et 7.2, le ministre peut dĂ©livrer un permis autorisant la perturbation de mammifères marins s’il est Ă©tabli que l’activitĂ© qui la cause, selon le cas :

7 Le passage de l’article 1 de l’annexe VI du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 4 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 4

Secteur

1 Sous rĂ©serve des articles 2 Ă  4, 8 et 9, toutes les eaux de pĂŞche canadiennes
8 (1) Le passage de l’article 8 de l’annexe VI du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 1 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 1

Espèces de mammifère marin

8 Épaulard, à l’exception de l’épaulard résident du sud
(2) Le passage de l’article 8 de l’annexe VI du mĂŞme règlement figurant dans la colonne 4 est remplacĂ© par ce qui suit :
Article

Colonne 4

Secteur

8 Toutes les eaux de pêche canadiennes de l’océan Pacifique et de la Colombie-Britannique
9 L’annexe VI du mĂŞme règlement est modifiĂ©e par adjonction, après l’article 8, de ce qui suit :
Article

Colonne 1

Espèces de mammifère marin

Colonne 2

Véhicules, à l’exception des aéronefs en vol

Colonne 3

Distance d’approche

Colonne 4

Secteur

Colonne 5

Période

9 Épaulard rĂ©sident du sud Tous 1000 m Toutes les eaux de pĂŞche canadiennes de l’ocĂ©an Pacifique et de la Colombie-Britannique Du 1er janvier au 31 dĂ©cembre

Entrée en vigueur

10 Le présent règlement entre en vigueur à la date de son enregistrement.

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