La Gazette du Canada, Partie I, volume 158, numĂ©ro 16 : Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver

Le 20 avril 2024

Fondement législatif
Loi sur l’aéronautique

Ministère responsable
Ministère des Transports

RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION

(Le présent résumé ne fait pas partie du Règlement.)

Enjeux

Les enjeux traitĂ©s dans le cadre de la prĂ©sente initiative de rĂ©glementation ont Ă©tĂ© rĂ©partis selon les trois thèmes suivants.

(1) Viabilité et exploitation sécuritaire de l’aéroport

En 2018, l’Administration de l’aĂ©roport de Vancouver (l’Administration aĂ©roportuaire), dans le cadre de l’examen pĂ©riodique de son plan directeur (Plan directeur YVR 2037), a dĂ©terminĂ© la nĂ©cessitĂ© d’amĂ©nager une piste supplĂ©mentaire dans l’avenir pour prendre en charge les augmentations prĂ©vues du trafic aĂ©rien Ă  l’aĂ©roport international de Vancouver. S’appuyant sur des prĂ©visions indiquant que la piste serait nĂ©cessaire dans une trentaine d’annĂ©es, l’Administration aĂ©roportuaire a ciblĂ© deux emplacements potentiels pour cette piste Ă  l’intĂ©rieur des limites actuelles de l’aĂ©roport.

Comme l’aĂ©roport international de Vancouver est exploitĂ© en vertu d’un bail foncier du gouvernement fĂ©dĂ©ral, l’Administration aĂ©roportuaire est tenue de soumettre un plan d’utilisation du terrain Ă  Transports Canada (TC) aux fins d’approbation. Dans le plan d’utilisation du terrain de 2027, l’Administration aĂ©roportuaire a rĂ©servĂ© des espaces sur la propriĂ©tĂ© de l’aĂ©roport pour deux options de piste. Cependant, les municipalitĂ©s environnantes connaissent un amĂ©nagement rapide de leur territoire. Des restrictions d’ordre lĂ©gal doivent ĂŞtre imposĂ©es dès maintenant concernant les terrains situĂ©s Ă  proximitĂ© de l’aĂ©roport pour garantir la possibilitĂ© d’amĂ©nager une piste supplĂ©mentaire dans l’avenir. Autrement, lorsque l’aĂ©roport aura besoin d’accroĂ®tre sa capacitĂ© en pistes, la construction d’immeubles de grande hauteur pourrait avoir une incidence sur la viabilitĂ© opĂ©rationnelle de l’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire. Limiter les hauteurs de toute nouvelle construction maintenant de manière Ă  ce que les aĂ©ronefs puissent utiliser chaque option de piste proposĂ©e pour atterrir et dĂ©coller en toute sĂ©curitĂ© donnera Ă  l’aĂ©roport une certaine marge de manĹ“uvre dans la rĂ©alisation de ses plans d’amĂ©nagement. Sans la garantie proposĂ©e pour des travaux d’agrandissement dans l’avenir, la viabilitĂ© Ă©conomique Ă  long terme de l’aĂ©roport pourrait ĂŞtre menacĂ©e.

(2) Dangers liés à la faune et interférence avec les communications

Le projet de Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver (le projet de règlement) ajouterait deux principales restrictions qui reprĂ©senteraient des amĂ©liorations importantes pour l’exploitation sĂ©curitaire d’un aĂ©roport :

L’actuel Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver interdit l’utilisation de terrains pour le dépôt de déchets, de matières ou de substances comestibles ou attrayantes pour les oiseaux. Cependant, les abris et l’eau sont d’autres grands attraits pour les oiseaux qu’il convient de prendre en compte. Les oiseaux constituent un véritable danger pour les aéronefs lors des phases critiques de vol (le décollage et l’atterrissage), car ils peuvent abîmer gravement un appareil (par exemple une défaillance catastrophique du moteur, des dommages extrêmes à l’aéronef), ce qui peut entraîner des accidents ou des décès. La mise à jour de la disposition concernant le danger que représente la faune renforcerait la sécurité des intervenants de l’aviation et des citoyens.

L’actuel Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver ne comporte pas d’interdictions qui pourraient empêcher des utilisations de terrain susceptibles d’interférer avec les communications à l’aéroport, par exemple la construction de stations de radio à proximité de l’aéroport. Compte tenu de la nécessité de recourir aux aides à la navigation lors des atterrissages par mauvaise visibilité, le maintien des communications avec l’aéroport et les aides à la navigation est essentiel à la sécurité d’un aéronef. La perte de systèmes de communication essentiels en approche finale peut avoir des conséquences catastrophiques. L’ajout d’une nouvelle interdiction renforcerait la sécurité à l’aéroport.

(3) Terminologie relative à l’aéroport

La terminologie de l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver est en dĂ©calage avec la terminologie actuelle utilisĂ©e dans le document intitulĂ© AĂ©rodromes — Normes et pratiques recommandĂ©es, TP 312, en ce qui concerne les surfaces d’aĂ©roport qu’il dĂ©crit, et d’autres rĂ©fĂ©rences mineures. De ce fait, l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver n’est pas conforme aux normes et pratiques recommandĂ©es de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Le projet de règlement harmoniserait la terminologie avec celle des normes et pratiques recommandĂ©es de l’OACI.

Contexte

Viabilité et exploitation sécuritaire de l’aéroport

Un règlement de zonage aéroportuaire est un moyen juridique important de protéger la viabilité et l’accessibilité d’un aéroport, dans l’immédiat et dans l’avenir. Il s’agit d’un règlement propre à un lieu qui limite la hauteur des immeubles, des structures et des objets (y compris la végétation, comme les arbres) et certaines utilisations de l’espace sur des terrains réglementés situés à proximité d’un aéroport, de manière à empêcher une utilisation incompatible avec l’exploitation sécuritaire de cet aéroport. TC examine la possibilité de modifier ou d’abroger et de remplacer un règlement de zonage aéroportuaire lorsqu’un changement du niveau de protection est nécessaire. Il suit alors le processus fédéral de prise de règlements, qui comprend la consultation du public et des Autochtones.

L’Administration de l’aĂ©roport de Vancouver examine rĂ©gulièrement ses activitĂ©s et met Ă  jour son plan directeur. Ce document dĂ©crit les besoins futurs de l’aĂ©roport, y compris les agrandissements prĂ©vus. Selon la croissance prĂ©vue de la circulation aĂ©rienne Ă  l’aĂ©roport, l’Administration aĂ©roportuaire a dĂ©terminĂ© qu’il faudra construire une nouvelle piste dans environ 30 ans. Ainsi, l’Administration aĂ©roportuaire a ciblĂ© deux emplacements potentiels pour l’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire : (i) le coin nord-ouest de l’aĂ©roport (piste dans la zone intertidale); ou (ii) près de la piste sud actuelle (piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud.) L’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver garantit la sĂ©curitĂ© des activitĂ©s sur les trois pistes actuelles de l’aĂ©roport, mais ne considère pas la rĂ©alisation d’agrandissements.

L’Administration aĂ©roportuaire exploite l’aĂ©roport international de Vancouver en vertu d’un bail foncier Ă  long terme de TC selon lequel le gouvernement du Canada demeure propriĂ©taire du terrain. Par consĂ©quent, elle doit soumettre Ă  l’approbation de TC un plan d’utilisation du terrain, assorti de plans d’infrastructure Ă  long terme. Dans le but de maintenir son statut d’aĂ©roport de calibre international et de demeurer un important moteur Ă©conomique dans la rĂ©gion de Vancouver, l’Administration aĂ©roportuaire a demandĂ© Ă  TC de modifier l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver afin de tenir compte de l’agrandissement proposĂ©. Selon le plan directeur de l’Administration aĂ©roportuaire, une seule des deux options de piste est nĂ©cessaire. MalgrĂ© cela, l’Administration aĂ©roportuaire a demandĂ© que des aires de zonage soient ajoutĂ©es pour les deux options de piste afin de donner aux planificateurs de l’aĂ©roport la marge de manĹ“uvre requise pour choisir l’option qui conviendra le mieux au moment oĂą le besoin d’une piste supplĂ©mentaire se concrĂ©tisera. Cette marge de manĹ“uvre requise s’explique par le fait que l’horizon visĂ© pour l’agrandissement potentiel est de 30 ans et plus. Ainsi, puisque les aĂ©ronefs et la technologie dans le secteur de l’aviation sont susceptibles d’évoluer, il est possible qu’une option devienne prĂ©fĂ©rable Ă  l’autre.

En collaboration avec l’Administration aĂ©roportuaire, TC s’est engagĂ© auprès des propriĂ©taires fonciers et des promoteurs de la rĂ©gion, des groupes autochtones, ainsi qu’auprès de reprĂ©sentants de la Ville de Richmond, de la Ville de Vancouver, de la Ville de Burnaby et de la Ville de Delta, qui seraient tous touchĂ©s par le projet de règlement. TC et l’Administration aĂ©roportuaire ont travaillĂ© avec ces intervenants afin de maximiser les hauteurs autorisĂ©es pour les constructions dans les aires touchĂ©es par le projet de règlement, sans compromettre la sĂ©curitĂ©. Il en rĂ©sulte que plusieurs aires, petites mais dĂ©finies, sont proposĂ©es lĂ  oĂą des immeubles plus hauts seraient autorisĂ©s. Il convient de noter que les immeubles, structures et objets existants au moment de l’entrĂ©e en vigueur du projet de règlement, ainsi que les façons dont le terrain est dĂ©jĂ  utilisĂ©, seront considĂ©rĂ©s comme Ă©tant non conformes sur le plan juridique, ce qui signifie qu’ils ne seraient pas considĂ©rĂ©s comme une infraction au projet de règlement et aucune mesure d’application ne serait nĂ©cessaire. Toute nouvelle construction envisagĂ©e après l’entrĂ©e en vigueur du projet de règlement devra respecter les limites de hauteur dĂ©finies dans celui-ci.

Dangers liés à la faune et interférence avec les communications

En plus d’ajouter de nouvelles surfaces et de nouvelles limites de hauteur pour les immeubles et les structures, le projet de règlement mettrait à jour d’autres restrictions de zonage afin d’assurer une meilleure conformité aux normes et pratiques de sécurité actuelles. Depuis la dernière mise à jour de l’actuel Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver en 1981, les impacts d’oiseaux et l’interférence avec les signaux ou les communications en provenance ou à destination des aéronefs ou des installations sont devenus des dangers bien connus pour la sécurité de l’exploitation de l’aéroport.

En 1981, les impacts d’oiseaux constituaient déjà un danger connu pour l’exploitation des aéronefs, mais la prévention était axée uniquement sur la limitation des lieux de dépôt de déchets. Depuis, la gestion de la faune s’est élargie pour inclure les utilisations de terrain qui procurent des abris et de l’eau à la faune, principalement aux oiseaux. Les administrations aéroportuaires sont tenues d’avoir un plan de gestion de la faune pour diminuer les dangers sur leurs terrains. Toutefois, si la nourriture, les abris et l’eau attirant la faune se trouvent en abondance sur les terrains situés en dehors des limites de l’aéroport, l’augmentation de l’activité aviaire qui en résulte complique la tâche des administrations aéroportuaires en ce qui concerne la gestion adéquate de la faune et la réduction du danger que représentent les impacts avec les oiseaux.

Ă€ mesure que l’utilisation de la technologie sans fil et des stations cellulaires connexes s’est rĂ©pandue, et que des frĂ©quences avoisinantes celles rĂ©servĂ©es au secteur de l’aviation ont commencĂ© Ă  ĂŞtre utilisĂ©es, l’interfĂ©rence avec les communications est devenue un danger connu pour la sĂ©curitĂ©, puisque les signaux Ă©lectroniques traversent parfois la bande passante utilisĂ©e dans le secteur de l’aviation. En outre, les stations de radio numĂ©riques sont devenues populaires, ce qui signifie qu’un plus grand nombre de signaux radio sont Ă©mis. Comme les parcs Ă©oliens sont de plus en plus rĂ©pandus en raison de la mobilisation en faveur de l’énergie renouvelable, ils ont Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©pertoriĂ©s comme une cause Ă©ventuelle d’interfĂ©rence. Actuellement, cette interfĂ©rence est recensĂ©e dans le cadre d’évaluations effectuĂ©es par NAV CANADA, lorsque des systèmes d’atterrissage aux instruments et des aides Ă  la navigation sont installĂ©s et lorsque des incidents d’interfĂ©rence sont signalĂ©s. Si de l’interfĂ©rence est dĂ©tectĂ©e, NAV CANADA peut ĂŞtre amenĂ©e Ă  dĂ©sactiver les aides Ă  la navigation ou Ă  modifier complètement les approches, ce qui a une incidence sur la convivialitĂ© de l’aĂ©roport puisque les transporteurs aĂ©riens peuvent ne pas ĂŞtre en mesure d’utiliser ces approches modifiĂ©es par mauvais temps ou avec certains aĂ©ronefs.

Terminologie relative à l’aéroport

Le TP 312, intitulĂ© AĂ©rodromes — Normes et pratiques recommandĂ©es, Ă©tablit les exigences relatives aux caractĂ©ristiques physiques, aux surfaces de limitation d’obstacles (c’est-Ă -dire les surfaces extĂ©rieures, les surfaces d’approche et les surfaces de transition), aux aides visuelles et aux services techniques (l’avitaillement, le dĂ©givrage, etc.) d’un aĂ©roport afin de garantir des activitĂ©s sĂ©curitaires et de satisfaire aux exigences de la certification d’aĂ©rodrome. Le TP 312 dĂ©finit le niveau de conformitĂ© nĂ©cessaire aux fins de la planification et de la conception des infrastructures aĂ©roportuaires ainsi que des changements de niveau de service (par exemple le passage d’une approche de prĂ©cision aux instruments Ă  une approche de non-prĂ©cision aux instruments).

L’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver utilise la terminologie du TP 312 (surfaces extĂ©rieures, surfaces de dĂ©collage/d’approche et surfaces de transition) pour prĂ©ciser les aires visĂ©es par les restrictions rĂ©glementaires. La figure 1 ci-après montre une reprĂ©sentation visuelle de ces surfaces.

Depuis la dernière modification de l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver, le TP 312 a Ă©tĂ© mis Ă  jour. Une nouvelle terminologie y a Ă©tĂ© intĂ©grĂ©e pour correspondre Ă  celle des normes et pratiques recommandĂ©es de l’OACI. Cela signifie que la terminologie employĂ©e dans l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver n’est plus parfaitement alignĂ©e avec celle du TP 312 ou des normes de l’OACI.

Par souci de clartĂ©, les termes utilisĂ©s dans le prĂ©sent document sont expliquĂ©s ci-après et sont accompagnĂ©s de leur signification. Lorsqu’un aĂ©ronef circule dans le ciel, des surfaces imaginaires sont Ă©tablies pour maintenir des aires sĂ©curitaires et aider les pilotes Ă  naviguer. Ă€ un aĂ©roport, les surfaces imaginaires qui doivent ĂŞtre maintenues dĂ©gagĂ©es de tout obstacle pour des raisons de sĂ©curitĂ© sont dĂ©finies comme suit :

Ces surfaces doivent ĂŞtre maintenues dĂ©gagĂ©es de tout obstacle pour garantir la manĹ“uvre sĂ©curitaire des aĂ©ronefs Ă  l’arrivĂ©e Ă  l’aĂ©roport et au dĂ©part de l’aĂ©roport. Elles sont collectivement dĂ©signĂ©es dans le prĂ©sent document comme les « surfaces de certification Â».

Les règlements de zonage aĂ©roportuaire assurent la protection des surfaces de certification. Ils utilisent la mĂŞme terminologie (surface extĂ©rieure, surface de transition, surface d’approche) pour dĂ©signer les aires visĂ©es par les règlements. Les surfaces imaginaires sont Ă©galement appelĂ©es « surfaces de zonage Â» et elles se trouvent sous les surfaces de certification. Un espace sĂ©pare les deux types de surfaces. Cet espace offre une marge de sĂ©curitĂ© qui permet de dĂ©tecter les pĂ©nĂ©trations par des obstacles (par exemple le sommet des immeubles ou des arbres) avant qu’elles n’atteignent les surfaces de certification. Les surfaces de zonage sont des restrictions d’ordre lĂ©gal assujetties Ă  des mesures d’application. Quant aux surfaces de certification, elles doivent ĂŞtre exemptes d’obstacles et leur protection contre les obstacles dĂ©pend de l’existence des surfaces de zonage.

Voir la figure 4a) pour une reprĂ©sentation visuelle des surfaces de zonage et des surfaces de certification.

Objectif

Les objectifs du projet de règlement sont d’assurer :

Description

Le projet de règlement abrogerait et remplacerait l’actuel Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver en raison de la complexité des descriptions officielles du terrain et du plan de zonage.

Aires de zonage

Comme dans le cas de l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver, les emplacements gĂ©ographiques des aires de zonage auxquelles les restrictions s’appliquent, y compris la hauteur maximale autorisĂ©e pour ces aires, seraient indiquĂ©s dans une annexe au projet de règlement. Par souci de clartĂ©, la surface imaginaire situĂ©e au-dessus de l’aire de zonage (c’est-Ă -dire la limite de hauteur ou le plafond d’une aire de zonage) est appelĂ©e « surface visĂ©e par le règlement de zonage aĂ©roportuaire Â» ou « surface de zonage Â».

Les changements proposĂ©s Ă  l’annexe ajouteraient de nouvelles aires de zonage et modifieraient certaines surfaces de zonage dans une petite partie des aires de zonage actuelles. Les paragraphes suivants rĂ©sument les changements proposĂ©s en ce qui concerne les nouvelles aires de zonage. Les figures 1 et 2 offrent une reprĂ©sentation visuelle de l’emplacement gĂ©ographique des aires de zonage actuelles et des aires de zonage proposĂ©es.

Figure 1 : Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage actuelles

Figure 1. Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage actuelles – Version textuelle en dessous de l'image

Figure 1 : Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage actuelles - Version textuelle

Image satellite centrĂ©e sur l’aĂ©roport international de Vancouver, situĂ© sur l’île Sea dans la province de la Colombie-Britannique, montrant l’ocĂ©an Pacifique Ă  l’ouest et le fleuve Fraser qui s’écoule vers l’ocĂ©an en direction est-ouest vers le nord et le sud de l’île Sea, et forme ainsi deux bras qui convergent Ă  l’est de l’île Sea. L’image montre une autre Ă®le (ville de Richmond) au sud de l’île Sea, ainsi que la partie continentale plus au sud (ville de Delta) et la partie continentale au nord de l’île Sea (ville de Vancouver et ville de Burnaby, Ă  l’est de Vancouver). La ville de Richmond et la pointe sud de la ville de Burnaby se touchent presque Ă  l’est, sĂ©parĂ©es par le fleuve Fraser. L’image comporte une superposition graphique de l’actuel règlement de zonage aĂ©roportuaire qui illustre les terrains visĂ©s par le projet de règlement. L’image montre les surfaces de zonage imaginaires : le jaune reprĂ©sente la surface extĂ©rieure, le bleu sarcelle reprĂ©sente la surface d’approche, le rouge reprĂ©sente la surface de transition et le vert reprĂ©sente les trois pistes actuelles.

Pistes : Deux lignes vertes parallèles allant dans la direction est-ouest illustrent les deux principales pistes parallèles (c’est-Ă -dire la piste nord et la piste sud, soit 08L/26R et 08R/26L). Une ligne verte diagonale allant dans la direction du nord-ouest vers le sud-est (c’est-Ă -dire la piste vent de travers, soit 13/31) croise la ligne verte infĂ©rieure (c’est-Ă -dire la piste sud).

Les surfaces d’approche sont reprĂ©sentĂ©es par une superposition graphique triangulaire de couleur bleu sarcelle, dont les sommets aux deux extrĂ©mitĂ©s de chaque ligne verte (c’est-Ă -dire les pistes) se prolongent vers l’extĂ©rieur, au-dessus des terrains et des eaux avoisinantes. Deux triangles reprĂ©sentent les surfaces d’approche Ă  l’extrĂ©mitĂ© est des pistes nord et sud. Ces triangles se prolongent vers l’est Ă  partir de l’extrĂ©mitĂ© est des pistes nord et sud et se rejoignent pour former la base d’un grand triangle. Le cĂ´tĂ© nord du triangle (c’est-Ă -dire le cĂ´tĂ© nord de la surface d’approche de la piste nord) traverse la pointe sud des villes de Vancouver et de Burnaby, ainsi que le nord du fleuve Fraser. Le cĂ´tĂ© sud du triangle (c’est-Ă -dire le cĂ´tĂ© sud de la surface d’approche de la piste sud) traverse le quadrant nord-ouest de la ville de Richmond. Deux triangles reprĂ©sentent les surfaces d’approche Ă  l’extrĂ©mitĂ© ouest des pistes nord et sud. Ces deux triangles se prolongent vers l’ouest Ă  partir de l’extrĂ©mitĂ© ouest des pistes nord et sud et se rejoignent pour former la base d’un grand triangle au-dessus de l’île Sea et de l’ocĂ©an Pacifique. Deux autres triangles reprĂ©sentent les surfaces d’approche de la piste vent de travers. Un de ces triangles se prolonge vers le sud-est, depuis une extrĂ©mitĂ© de la piste vent de travers jusqu’au-dessus de la ville de Richmond et de la ville de Delta. L’autre triangle se prolonge vers le nord-ouest, depuis l’autre extrĂ©mitĂ© de la piste vent de travers jusqu’au-dessus de la ligne de cĂ´te de West Vancouver.

Les surfaces de transition sont reprĂ©sentĂ©es par une superposition graphique triangulaire de couleur rouge et de taille relativement petite des deux cĂ´tĂ©s des surfaces d’approche. La base du triangle repose sur les deux extrĂ©mitĂ©s des lignes vertes, tandis que le sommet du triangle se prolonge le long d’un huitième des deux cĂ´tĂ©s du triangle vert (ou des surfaces d’approche).

La surface extĂ©rieure est reprĂ©sentĂ©e par une superposition graphique de couleur jaune et de forme irrĂ©gulière autour de l’île Sea; cette surface chevauche les parties des surfaces d’approche (bleu sarcelle) les plus près des pistes et comprend les surfaces de transition (rouge). Le cĂ´tĂ© nord de la surface extĂ©rieure suit le fleuve Fraser au nord de l’île Sea, depuis l’embouchure du fleuve jusqu’à la pointe sud de la ville de Burnaby, en passant par l’endroit oĂą convergent le bras nord et le bras sud du fleuve Fraser. Le cĂ´tĂ© est de la surface extĂ©rieure se prolonge d’une manière angulaire vers le sud jusqu’à un point situĂ© dans la partie nord de la ville de Richmond. Le cĂ´tĂ© sud de la surface extĂ©rieure se prolonge vers l’est en ligne droite, lĂ©gèrement au-delĂ  de la ligne de cĂ´te ouest de la ville de Richmond, et englobe le quadrant nord-est de la ville de Richmond. Le cĂ´tĂ© ouest de la surface extĂ©rieure se prolonge vers le nord en ligne droite jusqu’au point de dĂ©part Ă  l’embouchure du fleuve Fraser, au nord de l’île Sea.

Remarque : Le jaune reprĂ©sente la surface extĂ©rieure, le bleu sarcelle reprĂ©sente la surface d’approche et le rouge reprĂ©sente la surface de transition.

Figure 2 : Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage proposĂ©es

Figure 2. Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage proposĂ©es – Version textuelle en dessous de l'image

Figure 2 : Emplacement gĂ©ographique des aires de zonage proposĂ©es - Version textuelle

Il s’agit de la mĂŞme image satellite de l’aĂ©roport international de Vancouver, situĂ© sur l’île Sea Ă  Vancouver, que celle dĂ©crite sous la figure 1. L’image comporte une superposition graphique du projet de règlement de zonage de l’aĂ©roport qui illustre les terrains visĂ©s par le projet de règlement. La superposition graphique montre la surface extĂ©rieure en jaune, la surface d’approche en bleu sarcelle, la surface de transition en rouge et les trois pistes en vert. La surface agrandie de couleur bleu sarcelle et de couleur jaune montre les nouvelles aires qui seraient visĂ©es par le projet de règlement.

Pistes : Deux lignes vertes sont reprĂ©sentĂ©es, en plus des trois lignes vertes illustrant les trois pistes actuelles dĂ©crites sous la figure 1 (c’est-Ă -dire les pistes nord et sud et la piste vent de travers). Ces deux nouvelles lignes reprĂ©sentent les deux options proposĂ©es pour une nouvelle piste. L’option de la piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud consiste en une ligne verte allant dans la direction est-ouest qui est ajoutĂ©e au sud de la ligne verte (et parallèlement Ă  celle-ci) reprĂ©sentant la piste sud et croisant l’extrĂ©mitĂ© sud de la piste vent de travers. L’option de la piste dans la zone intertidale consiste en une autre ligne verte qui est ajoutĂ©e Ă  l’ouest de la piste nord (approximativement dans son axe, mais sans la toucher), allant de la pointe ouest de l’île Sea et se prolongeant vers l’ouest au-dessus de l’ocĂ©an Pacifique, jusqu’à une certaine distance.

Les surfaces d’approche sont reprĂ©sentĂ©es par une superposition graphique triangulaire de couleur bleu sarcelle, dont les sommets aux deux extrĂ©mitĂ©s de chaque ligne verte (c’est-Ă -dire les pistes) se prolongent vers l’extĂ©rieur, au-dessus des terrains et des eaux avoisinantes. Les triangles (c’est-Ă -dire les surfaces d’approche) des deux options de piste se superposent aux triangles des pistes actuelles, de sorte que seuls les cĂ´tĂ©s des triangles actuels deviennent lĂ©gèrement plus larges par rapport Ă  ce qui est illustrĂ© dans la figure 2. Le cĂ´tĂ© nord du triangle reprĂ©sentant le cĂ´tĂ© nord de la surface d’approche situĂ©e Ă  l’extrĂ©mitĂ© est de la piste nord, comme dĂ©crit sous la figure 1, est Ă©largi d’un huitième par rapport Ă  sa dimension d’origine dans la figure 2. Le dĂ©placement de ce cĂ´tĂ© reprĂ©sente le cĂ´tĂ© nord de la surface d’approche situĂ©e Ă  l’extrĂ©mitĂ© est de l’option de la piste dans la zone intertidale. Le cĂ´tĂ© sud des triangles reprĂ©sentant le cĂ´tĂ© sud des surfaces d’approche situĂ©es Ă  l’extrĂ©mitĂ© est et Ă  l’extrĂ©mitĂ© ouest de la piste sud, tel qu’il est dĂ©crit sous la figure 1, est Ă©galement Ă©largi d’un huitième par rapport Ă  sa dimension d’origine dans la figure 2. Le dĂ©placement de ce cĂ´tĂ© reprĂ©sente le cĂ´tĂ© sud des surfaces d’approche situĂ©es Ă  l’extrĂ©mitĂ© est et Ă  l’extrĂ©mitĂ© ouest de l’option de la piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud. La forme reprĂ©sentant les surfaces d’approche de la piste vent de travers demeure la mĂŞme que celle dĂ©crite sous la figure 1.

Les surfaces de transition sont reprĂ©sentĂ©es par une superposition graphique triangulaire de couleur rouge et de taille relativement petite des deux cĂ´tĂ©s des surfaces d’approche. La base du triangle repose sur les deux extrĂ©mitĂ©s des lignes vertes, tandis que le sommet du triangle se prolonge le long d’un huitième des deux cĂ´tĂ©s du triangle vert (surfaces d’approche). Les triangles rouges (c’est-Ă -dire les surfaces de transition), tels qu’ils sont dĂ©crits sous la figure 1, sont reprĂ©sentĂ©s de part et d’autre des surfaces d’approche de l’option de la piste dans la zone intertidale et de l’option de la piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud comme il est dĂ©crit ci-dessous dans la figure 2.

La surface extĂ©rieure est reprĂ©sentĂ©e par une superposition graphique de couleur jaune et de forme irrĂ©gulière autour de l’île Sea; cette surface chevauche les parties des surfaces d’approche (bleu sarcelle) les plus près des pistes et comprend les surfaces de transition (rouge). Le cĂ´tĂ© nord de la surface extĂ©rieure correspond Ă  ce qui est dĂ©crit sous la figure 1, mais il se prolonge plus Ă  l’ouest jusqu’à la pointe sud de la ville de Burnaby. De lĂ , le cĂ´tĂ© est de la surface extĂ©rieure se prolonge vers le sud comme dĂ©crit sous la figure 1, mais va jusqu’à un point plus Ă  l’est dans la ville de Richmond. De lĂ , seul le cĂ´tĂ© est du cĂ´tĂ© sud de la surface extĂ©rieure se prolonge lĂ©gèrement plus au sud Ă  l’intĂ©rieur de la ville de Richmond par rapport Ă  la manière dont il est dĂ©crit sous la figure 1; le reste du cĂ´tĂ© demeure identique Ă  ce qui est dĂ©crit sous la figure 1 et va jusqu’à un point situĂ© dans l’embouchure du fleuve Fraser au sud de l’île Sea. De lĂ , le cĂ´tĂ© ouest de la surface extĂ©rieure se prolonge vers le nord-ouest, depuis l’embouchure du fleuve Fraser au sud de l’île Sea jusqu’à un point au-dessus de l’ocĂ©an Pacifique, puis revient vers la partie continentale en suivant la ligne de cĂ´te de West Vancouver jusqu’à l’embouchure du fleuve Fraser au nord de l’île Sea.

Ces nouvelles aires de zonage proposĂ©es signifient que toutes les restrictions de zonage (c’est-Ă -dire la hauteur des objets et les utilisations du terrain) seraient ajoutĂ©es aux nouvelles aires prĂ©vues pour l’atterrissage sur les deux options de piste et le dĂ©collage Ă  partir des deux options de piste. Les aires de zonage modifiĂ©es auront une surface de zonage rĂ©duite (cette surface passera d’une hauteur fixe de 45 m Ă  une surface inclinĂ©e d’une hauteur maximale de 45 m) [voir la figure 3].

Limites de construction (article 3), VĂ©gĂ©tation (article 5) et Exceptions (partie 7 de l’annexe)

Aucun changement n’est proposĂ© aux dispositions relatives aux limites de construction et Ă  la vĂ©gĂ©tation qui sont en vigueur. Le projet de règlement rĂ©duirait les hauteurs autorisĂ©es pour une petite aire de zonage actuelle au sud-est de l’aĂ©roport, dans la Ville de Richmond (figure 3), ce qui permettrait l’amĂ©nagement des surfaces d’approche de la nouvelle piste proposĂ©e. Toutefois, les propriĂ©taires fonciers ou les rĂ©sidents des aires de zonage de l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver ne seraient pas touchĂ©s. Dans la petite aire situĂ©e au sud-est de l’aĂ©roport, les limites de hauteur rĂ©duites proposĂ©es ne s’appliqueraient qu’aux constructions futures, car tous les immeubles existants sont non conformes sur le plan juridique. Au moment oĂą l’analyse rĂ©glementaire a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e, il a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ© qu’aucun des plans d’amĂ©nagement signalĂ©s Ă  TC ne serait touchĂ© par les limites de hauteur rĂ©duites (voir la partie « Analyse de la rĂ©glementation Â» ci-après).

Cependant, le projet de règlement comporte de nouvelles aires de zonage oĂą des restrictions de hauteur seraient mises en place. Le projet de règlement imposerait une limite de hauteur fixe de 45 m au-dessus du niveau du sol dans l’aire qui est dĂ©signĂ©e comme Ă©tant la surface extĂ©rieure, ainsi qu’une limite de hauteur Ă©tablie selon un ratio pour les surfaces d’approche et de transition. Cela signifie que plus un intervenant se trouve loin de l’aĂ©roport le long des surfaces d’approche et de transition, plus la hauteur autorisĂ©e est Ă©levĂ©e et, par consĂ©quent, plus l’incidence possible est faible.

Le projet de règlement dĂ©finirait un petit nombre d’aires de zonage faisant exception (des saillies) dans la Ville de Richmond, oĂą la limite de hauteur serait diffĂ©rente de la norme de zonage. Dans ces aires faisant exception, les constructions Ă  une hauteur supĂ©rieure Ă  la norme de zonage seraient autorisĂ©es pour permettre un amĂ©nagement maximal Ă  des emplacements prĂ©cis dĂ©jĂ  dĂ©signĂ©s Ă  cette fin. Les exceptions, telles qu’elles sont dĂ©crites dans le projet de règlement (partie 7 de l’annexe), rĂ©duisent la marge de sĂ©curitĂ© entre les surfaces de zonage dĂ©taillĂ©es dans le projet de règlement et les surfaces imaginaires que l’aĂ©roport est tenu de maintenir dĂ©gagĂ©es de tout obstacle pour conserver sa certification (figure 4). Les aires d’exception ne compromettraient pas la sĂ©curitĂ© puisque les surfaces de certification devraient continuer d’être conformes aux normes du TP 312 et ainsi conserver une marge de sĂ©curitĂ© acceptable. Ces exceptions qui concernent les surfaces de zonage seraient dĂ©crites dans les plans de zonage du projet de règlement (le texte et les dessins).

Les plans de zonage, qui fournissent une reprĂ©sentation visuelle des aires visĂ©es par les restrictions, seraient dĂ©posĂ©s au bureau d’enregistrement des titres fonciers de la rĂ©gion — il s’agit d’une exigence prescrite par le paragraphe 5.6(2) de la Loi sur l’aĂ©ronautique pour permettre la prise d’effet du projet de règlement (voir la partie « Mise en Ĺ“uvre Â» pour plus de dĂ©tails).

Figure 3 : Terrains touchĂ©s par le projet de règlement

Figure 3. Terrains touchĂ©s par le projet de règlement – Version textuelle en dessous de l'image

Figure 3 : Terrains touchĂ©s par le projet de règlement - Version textuelle

Image satellite de l’aĂ©roport international de Vancouver, situĂ© sur l’île Sea Ă  Vancouver, telle qu’elle est dĂ©crite sous la figure 1. L’image comporte une superposition graphique du projet de règlement de zonage de l’aĂ©roport qui illustre les terrains auxquels s’appliqueraient les restrictions de hauteur prĂ©vues par le projet de règlement ainsi que les changements qui seraient apportĂ©s Ă  l’est et au sud-est de l’aĂ©roport. La superposition graphique triangulaire de couleur bleu sarcelle illustre les aires oĂą la hauteur ne change pas et suit gĂ©nĂ©ralement la forme triangulaire telle qu’elle est dĂ©crite Ă  la figure 1 pour les surfaces d’approche situĂ©es Ă  l’extrĂ©mitĂ© est des pistes sud et nord. Une bande verte illustre les aires visĂ©es par les nouvelles restrictions de hauteur et suit gĂ©nĂ©ralement la forme des cĂ´tĂ©s prolongĂ©s des surfaces d’approche situĂ©es Ă  l’extrĂ©mitĂ© est de l’option de la piste dans la zone intertidale et l’option de la piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud, comme cela est dĂ©crit sous la figure 2. Les aires oĂą les limites de hauteur sont rĂ©duites sont indiquĂ©es par une petite bande rouge et jaune qui se trouve Ă  l’extrĂ©mitĂ© du cĂ´tĂ© sud de la surface d’approche situĂ©e Ă  l’extrĂ©mitĂ© est de l’option de la piste parallèle rapprochĂ©e du cĂ´tĂ© sud, tel qu’il est dĂ©crit Ă  la figure 2.

Figure 4 : Lien entre la surface de zonage aĂ©roportuaire proposĂ©e, la surface de certification et les saillies (c’est-Ă -dire les exceptions aux limites de hauteur proposĂ©es)

a) Surface de zonage standard sans aires d’exception (saillies)

Figure 4 : Lien entre la surface de zonage aĂ©roportuaire proposĂ©e, la surface de certification et les saillies (c’est-Ă -dire les exceptions aux limites de hauteur proposĂ©es) a) Surface de zonage standard sans aires d’exception (saillies) – Version textuelle en dessous de l'image

a) Surface de zonage standard sans aires d’exception (saillies) - Version textuelle

LĂ©gende : Une ligne noire pointillĂ©e reprĂ©sente la trajectoire de vol d’un aĂ©ronef. Une ligne grise reprĂ©sente la surface de certification. Une ligne rouge reprĂ©sente la surface de zonage.

Image : L’image est un dessin bidimensionnel d’une vue latĂ©rale de la trajectoire de vol d’un aĂ©ronef au dĂ©collage ou Ă  l’atterrissage. Y sont reprĂ©sentĂ©s une piste, le sol et des obstacles (reprĂ©sentĂ©s par des immeubles).

Dans le coin inférieur gauche, une ligne noire courte et épaisse représente la piste.

À côté de la piste, une autre ligne noire plus fine et plus longue allant jusqu’au coin inférieur droit représente le sol qui suit la piste.

Directement au sol sont reprĂ©sentĂ©s trois immeubles de bureaux, chacun d’une hauteur diffĂ©rente (faible, moyenne et grande, de gauche Ă  droite), qui occupent la moitiĂ© droite du terrain de sorte qu’il y a un espace au sol entre l’extrĂ©mitĂ© de la piste et le plus petit immeuble. Les immeubles constituent des obstacles.

Juste au-dessus de la ligne noire (c’est-Ă -dire le sol), Ă  partir de l’extrĂ©mitĂ© gauche du sol (ou l’extrĂ©mitĂ© de la piste), se trouve une ligne rouge droite; cette ligne rouge prĂ©sente une inclinaison ascendante de 15 Â° vers la droite, passe juste au-dessus des immeubles, et se termine dans l’axe et au-dessus de l’extrĂ©mitĂ© droite du sol.

Juste au-dessus de la ligne rouge (c’est-Ă -dire la surface de zonage), Ă  partir de l’extrĂ©mitĂ© gauche du sol (ou l’extrĂ©mitĂ© de la piste), se trouve une ligne grise qui est parallèle Ă  la ligne rouge; cette ligne grise prĂ©sente une inclinaison de 15 Â° vers la droite, Ă  peu près Ă  mi-chemin du sol avant les immeubles, puis continue selon une inclinaison de 45 Â° vers la droite, passe au-dessus des immeubles, et se termine dans l’axe et au-dessus de l’extrĂ©mitĂ© droite du sol. Dans l’espace entre la ligne rouge et la ligne grise, on peut lire les mots « Pas d’obstacles Â».

Juste au-dessus de la ligne noire épaisse (c’est-à-dire la piste), à partir de l’extrémité gauche de la piste, se trouve une ligne noire pointillée qui est parallèle à la piste et se prolonge jusqu’à la fin de celle-ci; à cet endroit, la ligne noire pointillée passe juste au-dessus de la ligne grise (et parallèlement à celle-ci), et se termine dans l’axe et au-dessus de l’extrémité droite du sol.

b) Surface de zonage proposĂ©e avec aires d’exception (saillies)

Figure 4. Lien entre la surface, la surface de certification et les saillies (c.-Ă -d. les exceptions aux limites de hauteur proposĂ©es) pour le projet règlement de zonage aĂ©roportuaire b) Surface de zonage proposĂ©e avec saillies – Version textuelle en dessous de l'image

b) Surface de zonage proposĂ©e avec aires d’exception (saillies) - Version textuelle

LĂ©gende : Une ligne noire pointillĂ©e reprĂ©sente la trajectoire de vol d’un aĂ©ronef. Une ligne grise reprĂ©sente la surface de certification. Une ligne rouge reprĂ©sente la surface de zonage.

Image : Identique Ă  celle dĂ©crite sous la figure 4a), Ă  l’exception des Ă©lĂ©ments suivants : les immeubles sont plus hauts et entrecoupent la ligne rouge Ă  15 Â° (surface de zonage), mais ils sont en dessous de la ligne grise (surface de certification). La ligne rouge (surface de zonage) est semblable Ă  celle dĂ©crite sous la figure 4a), sauf aux endroits oĂą les immeubles entrecouperaient la ligne (elle suit de près le contour de chaque sommet), mais elle demeure en dessous de la ligne grise. Au-dessus de la ligne noire pointillĂ©e (trajectoire de vol) et des immeubles, on peut lire le mot « Saillies Â» en caractères verts. On peut aussi voir trois flèches vertes qui pointent vers le bas et vont jusqu’au-dessus de la ligne rouge, oĂą elle suit le contour des sommets des trois immeubles.

PĂ©ril faunique (article 6) et InterfĂ©rences dans les communications (article 4)

Le projet de règlement mettrait Ă  jour la disposition interdisant de faire usage de terrains pour des activitĂ©s ou des utilisations qui attirent la faune, y compris les grands Ă©tangs d’eau stagnante Ă  ciel ouvert qui attirent les oiseaux, qui peuvent poser un danger pour la sĂ©curitĂ© aĂ©rienne. Le projet de règlement autoriserait toutefois les rĂ©servoirs de retenue d’eau Ă  ciel ouvert pour une pĂ©riode de 48 heures ou moins.

Une nouvelle disposition serait ajoutĂ©e pour interdire l’interfĂ©rence avec les communications en provenance ou Ă  destination des aĂ©ronefs ou des installations aĂ©ronautiques. Il s’agit d’une exigence importante pour l’exploitation sĂ©curitaire des aĂ©ronefs qui dĂ©pendent des aides Ă  la navigation et des approches aux instruments par mauvais temps, car elle permettra de dĂ©tecter et d’intercepter les signaux ainsi que de reconnaĂ®tre et de faire cesser les utilisations de terrain qui interfèrent avec les signaux utilisĂ©s par ces aides. Cette disposition s’appliquerait aux utilisations de terrain susceptibles de crĂ©er de l’interfĂ©rence, comme les stations de radio ou les stations cellulaires, en particulier les tours du rĂ©seau 5G. Toute interfĂ©rence potentielle devrait ĂŞtre cernĂ©e et TC devrait en ĂŞtre informĂ© pour que la disposition soit appliquĂ©e et que l’interfĂ©rence prenne fin. La disposition ne s’appliquerait pas aux utilisateurs de tĂ©lĂ©phones cellulaires. Aucune utilisation de terrain susceptible de violer la disposition proposĂ©e n’a Ă©tĂ© recensĂ©e au moment oĂą TC a effectuĂ© son analyse.

Tous les terrains décrits dans l’annexe du projet de règlement seraient assujettis à ces nouvelles dispositions, ce qui signifie que les nouvelles dispositions s’appliqueraient aux terrains visés par l’actuel Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver ainsi qu’aux terrains ajoutés pour garantir la possibilité de réaliser les options de pistes proposées.

Références aux aéroports et terminologie

Des changements mineurs seront apportĂ©s aux dĂ©finitions et aux termes utilisĂ©s dans le projet de règlement de manière Ă  reflĂ©ter l’utilisation actuelle, notamment en ce qui concerne certaines surfaces opĂ©rationnelles des aĂ©roports. Par exemple, le terme et la dĂ©finition de « surface de dĂ©collage/d’approche Â» seront remplacĂ©s par « approche Â». Ces changements sont des prĂ©cisions non substantielles et ne devraient pas avoir d’incidence notable sur les intervenants concernĂ©s.

Élaboration de la réglementation

Consultation

Ă€ partir de 2014, après avoir Ă©tabli la nĂ©cessitĂ© de modifier ou de remplacer l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver, TC, en collaboration avec l’Administration aĂ©roportuaire, a eu de nombreuses discussions concernant la limite de hauteur proposĂ©e avec les municipalitĂ©s environnantes, les promoteurs de la rĂ©gion et les collectivitĂ©s autochtones concernĂ©es dans le but de comprendre toute prĂ©occupation et d’y donner suite. Les discussions ont abouti Ă  l’inclusion d’aires d’exception dans le projet de règlement, ce qui autorise la construction d’immeubles plus hauts dans cinq aires prĂ©cises afin de rĂ©pondre aux prĂ©occupations de promoteurs qui souhaitaient construire dans ces aires tout en disposant d’un maximum de flexibilitĂ©. Les aires d’exception permettent des constructions plus hautes sans compromettre la sĂ©curitĂ© de l’exploitation actuelle et future d’un aĂ©roport. Les aĂ©roports continueront de se conformer au Règlement de l’aviation canadien et au TP 312, qui fixent les exigences en matière de sĂ©curitĂ© de l’exploitation des aĂ©roports (c’est-Ă -dire que les immeubles ne pĂ©nĂ©treraient pas la surface de certification et que la marge de sĂ©curitĂ© entre le zonage et les surfaces de certification serait maintenue).

En 2021, au cours des mois de février et d’avril, TC a consulté la Ville de Delta, la Ville de Richmond, la Ville de Burnaby et la Ville de Vancouver. Aucune préoccupation n’a été soulevée concernant la limite de hauteur proposée. Toutes les municipalités ont fait parvenir des commentaires dans lesquels elles ont demandé des éclaircissements au sujet de l’interdiction des utilisations qui attirent la faune et de la production d’interférence avec les communications.

En ce qui concerne l’interdiction proposĂ©e relative aux utilisations qui attirent la faune, les municipalitĂ©s craignaient que les restrictions aient une incidence sur leur capacitĂ© Ă  gĂ©rer les eaux de ruissellement et qu’elles rendent leurs villes moins attrayantes et moins agrĂ©ables Ă  vivre, dans la mesure oĂą ces restrictions limiteraient le nombre d’étangs et de parcs qu’elles pourraient amĂ©nager. Ces municipalitĂ©s souhaitaient Ă©galement obtenir des Ă©claircissements sur la manière de respecter la restriction relative aux bassins de gestion des eaux de ruissellement et aux installations de dĂ©pĂ´t des dĂ©chets. Pour rĂ©pondre Ă  ces questions, TC prĂ©pare actuellement une circulaire d’information qui comportera des orientations non rĂ©glementaires supplĂ©mentaires sur les utilisations de terrain qui pourraient attirer la faune. TC prĂ©voit de publier cette circulaire d’information sur son site Web d’ici le dĂ©but de l’annĂ©e 2024. La restriction n’empĂŞcherait pas l’amĂ©nagement de parcs ou la gestion des eaux de ruissellement, mais obligerait les municipalitĂ©s Ă  envisager d’autres mĂ©thodes de gestion des eaux de ruissellement, comme le stockage souterrain ou les Ă©tangs recouverts d’herbe et de roseaux. Les Ă©tangs d’eau Ă  ciel ouvert seraient interdits dans les aires autour de l’aĂ©roport prĂ©cisĂ©es par le projet de règlement sans la mise en Ĺ“uvre de mesures d’attĂ©nuation qui rĂ©duiraient leur caractère attrayant pour les oiseaux.

En ce qui concerne l’interdiction proposĂ©e relative Ă  l’interfĂ©rence avec les communications aux aĂ©roports, TC a fourni aux municipalitĂ©s de l’information sur la façon dont cette interfĂ©rence est dĂ©tectĂ©e et interceptĂ©e. Cette interdiction s’applique Ă  toute personne qui utilise un terrain susceptible de causer de l’interfĂ©rence avec les signaux de communication, et vise principalement les stations de radio ou les stations cellulaires (en particulier la technologie 5G). Aucune prĂ©occupation n’a Ă©tĂ© soulevĂ©e par les municipalitĂ©s. En outre, TC ne s’attend pas Ă  ce que d’autres intervenants soulèvent des prĂ©occupations Ă©tant donnĂ© que les utilisations actuelles sont considĂ©rĂ©es comme non conformes sur le plan juridique, que NAV CANADA n’a pas signalĂ© d’interfĂ©rence rĂ©cente et que TC n’est au courant d’aucune proposition qui pourrait causer de l’interfĂ©rence.

Un avis a Ă©tĂ© publiĂ© deux fois dans des journaux de la rĂ©gion (The Vancouver Sun, Ming Pao, La Source), y compris dans deux numĂ©ros consĂ©cutifs de trois journaux de la rĂ©gion (Richmond News, Burnaby Now, The Delta Optimist), au cours de la pĂ©riode du 5 au 19 septembre 2022, comme l’exige le paragraphe 5.5(1) de la Loi sur l’aĂ©ronautique. Cet avis informait les rĂ©sidents locaux de l’intention de TC d’abroger l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver et de le remplacer par le projet de règlement; il les invitait aussi Ă  soumettre des commentaires Ă©crits par la poste ou au moyen du portail de consultation en ligne de TC Parlons transport au cours de la pĂ©riode du 4 juillet au 6 novembre 2022. TC n’a reçu aucun commentaire. Il ne s’attend pas Ă  ce que les collectivitĂ©s, les propriĂ©taires fonciers ou les promoteurs de la rĂ©gion formulent des prĂ©occupations concernant le projet de règlement.

Obligations relatives aux traités modernes et consultation et mobilisation des Autochtones

Conformément à la Directive du Cabinet sur l’approche fédérale pour la mise en œuvre des traités modernes, une analyse a été entreprise pour déterminer si le projet de règlement est susceptible de donner lieu à des obligations découlant des traités modernes. Cette évaluation a permis d’examiner la portée géographique et l’objet de la proposition par rapport aux traités modernes en vigueur. Après examen, aucune incidence sur les traités n’a été constatée.

TC a Ă©galement communiquĂ© directement avec la Bande indienne de Musqueam, qui n’a pas de traitĂ© moderne, mais dont certaines terres se trouvent dans les aires de zonage proposĂ©es. TC a pris contact avec la Bande indienne de Musqueam par lettre en 2021 pour l’informer de son intention de mener des travaux de rĂ©glementation et de consultation. Il a de nouveau pris contact avec elle par lettre le 20 juillet 2022, oĂą il lui a indiquĂ© le portail de consultation en ligne de TC et lui a demandĂ© de communiquer avec lui par courriel ou par tĂ©lĂ©phone si elle avait des commentaires ou des prĂ©occupations Ă  formuler. Aucun commentaire n’a Ă©tĂ© reçu. TC est aussi au fait que l’Administration aĂ©roportuaire a conclu un accord d’amitiĂ© de longue date avec la Première Nation Musqueam et que l’Administration aĂ©roportuaire continuera de consulter la Première Nation Musqueam au sujet des plans d’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire. TC ne prĂ©voit pas que le projet de règlement suscitera des commentaires nĂ©gatifs.

Choix de l’instrument

L’Administration aĂ©roportuaire, dans le cadre des responsabilitĂ©s qui lui incombent en vertu de son bail foncier, est tenue de maintenir la viabilitĂ© Ă©conomique de l’aĂ©roport, de planifier les activitĂ©s futures et d’obtenir l’approbation de TC Ă  cet Ă©gard. L’Administration aĂ©roportuaire a dĂ©terminĂ© qu’en raison des volumes de trafic accrus, il sera nĂ©cessaire d’augmenter la capacitĂ© de l’aĂ©roport en amĂ©nageant une piste supplĂ©mentaire dans un horizon de 30 ans et plus. Il est nĂ©cessaire de protĂ©ger les options de piste dès maintenant, Ă©tant donnĂ© l’empiĂ©tement croissant des constructions dans les villes environnantes qui pourraient tĂ´t ou tard empĂŞcher l’amĂ©nagement d’une nouvelle piste.

Le plan directeur de l’aĂ©roport indique deux options de pistes futures : l’une situĂ©e Ă  l’ouest de l’île Sea, dans la zone intertidale, et l’autre situĂ©e au sud de la piste sud actuelle (08R/26L). Dans la mesure oĂą chaque option de piste apporte des avantages opĂ©rationnels diffĂ©rents au rĂ©seau cĂ´tĂ© piste, l’aĂ©roport veut garantir la possibilitĂ© de rĂ©aliser l’une ou l’autre des options afin de permettre aux futurs planificateurs de l’aĂ©roport de choisir l’option qui offrira les meilleurs avantages pour le type d’exploitation qu’ils voudront mettre en place. TC veut garantir la possibilitĂ© de rĂ©aliser les deux options en raison de la construction verticale accĂ©lĂ©rĂ©e dans les municipalitĂ©s environnantes, des limites gĂ©ographiques de l’aĂ©roport qui restreignent les options de croissance pour l’avenir et de la marge de manĹ“uvre exigĂ©e par l’horizon prolongĂ© des travaux d’agrandissement. Si les possibilitĂ©s de croissance ne sont pas garanties maintenant, il n’y aura probablement pas d’options de croissance dans l’avenir.

Les exploitants d’aĂ©roport sont tenus de respecter les normes Ă©noncĂ©es dans le TP 312, qui prĂ©voient notamment le maintien de trajectoires d’approche et d’une surface extĂ©rieure exempte d’obstacles. Toute nouvelle piste amĂ©nagĂ©e devra rĂ©pondre Ă  ces normes avec des surfaces de certification allant bien au-delĂ  des limites de la propriĂ©tĂ© de l’aĂ©roport, mĂŞme si l’aĂ©roport ne contrĂ´le que les terrains de l’aĂ©roport. Si aucune restriction n’est imposĂ©e concernant les terrains qui se trouveraient sous les surfaces de certification des pistes Ă©ventuelles, il est probable que la piste, une fois amĂ©nagĂ©e, ne pourra pas satisfaire aux normes de certification du TP 312 en raison de l’amĂ©nagement rapide du territoire des municipalitĂ©s environnantes.

Les municipalités ont une autorité limitée pour réglementer l’utilisation de terrains à des fins aéronautiques, puisque cela relève de la compétence du gouvernement fédéral. Elles ne peuvent donc généralement pas offrir des garanties à l’aéroport. Seul le gouvernement fédéral peut établir des mesures réglementaires pour empêcher que soient utilisés ou aménagés des terrains adjacents à un aéroport ou à une installation aéroportuaire ou encore des terrains situés à proximité d’un aéroport ou d’une installation aéroportuaire d’une manière qui, de l’avis du ministre des Transports, est incompatible avec l’exploitation sécuritaire d’un aéroport ou d’un aéronef.

Par consĂ©quent, les options non rĂ©glementaires n’ont pas Ă©tĂ© prises en considĂ©ration, car un règlement de zonage aĂ©roportuaire est le principal moyen juridique de protĂ©ger la viabilitĂ© et l’accessibilitĂ© d’un aĂ©roport, dans l’immĂ©diat et Ă  l’avenir, en limitant l’utilisation des terrains situĂ©s Ă  proximitĂ© de l’aĂ©roport.

Analyse de la réglementation

Le projet de règlement désignerait une nouvelle hauteur de plafond ainsi que des restrictions de zonage supplémentaires, comme l’interdiction d’utilisations ou d’aménagements qui produiraient de l’interférence avec les communications en provenance ou à destination des aéronefs et l’interdiction d’utilisations ou d’activités qui attirent la faune et qui peuvent poser un danger pour la sécurité aérienne. Cette interdiction pourrait limiter la conception et l’aménagement d’étangs humides pour la gestion des eaux de ruissellement ou encore d’installations de dépôt des déchets dans certaines aires de la Ville de Richmond, de la Ville de Vancouver, de la Ville de Burnaby et de la Ville de Delta. En prévision de l’aménagement potentiel d’une nouvelle piste, le projet de règlement vise à assurer le maintien de la sécurité aérienne par la prévention des dangers bien connus pour la sécurité de l’exploitation de l’aéroport.

Cadre d’analyse

Les coûts et les avantages du projet de règlement ont été évalués conformément à la Politique sur l’analyse coûts-avantages du Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT), en fonction de la comparaison du scénario de référence au scénario de réglementation. Le scénario de référence décrit ce qui risque de se produire dans l’avenir si le gouvernement du Canada ne met pas en œuvre le projet de règlement. L’analyse coûts-avantages porte sur les périodes allant de 2025référence 1 à 2053, conformément à l’échéancier prévu qui a été proposé par l’Administration aéroportuaire pour l’aménagement de la piste. Le scénario de référence correspond aux limites réglementaires actuelles qui demeurent inchangées au cours de l’échéance d’analyse; tandis que le scénario réglementaire comprend des nouvelles restrictions de hauteur, des limitations quant aux types de systèmes de gestion des eaux de ruissellement, et des restrictions sur les équipements de communication électronique. Dans cette analyse, TC reconnaît l’existence éventuelle de coûts d’opportunité, puisque la mise en œuvre de restrictions prescrites par le projet de règlement pourrait entraîner la perte de facteurs socioéconomiques externes positifs dans l’avenir, comme la restriction qu’il impose quant à la possibilité de construire des immeubles de grande hauteur dans l’avenir, qui entraînerait la diminution du nombre d’unités d’habitation disponibles. Ceci est discuté dans la section sur les coûts ci-après.

Intervenants touchés

Le projet de règlement s’appliquerait aux aires autour de l’aéroport. Parmi les principaux intervenants touchés, les promoteurs de propriétés commerciales dans les nouvelles aires de zonage seraient tenus de se conformer aux nouvelles restrictions de hauteur. De la même manière, la Ville de Richmond, la Ville de Vancouver, la Ville de Burnaby et la Ville de Delta seraient tenues de prendre en compte les nouvelles restrictions relatives aux utilisations des terrains dans leur planification urbaine. Par exemple, la conception et la mise en œuvre de certaines caractéristiques urbaines, comme les parcs ou les systèmes de gestion des eaux, devraient respecter les nouvelles normes dans toutes les aires touchées afin d’éviter de nouveaux éléments attractifs pour la faune, en particulier les oiseaux qui représentent un danger pour la sécurité des aéronefs à l’atterrissage et au décollage.

Les utilisations de terrain, les immeubles, les structures ou les objets existants ou ceux pour lesquels toutes les autorisations requises auront Ă©tĂ© obtenues aux fins de leur amĂ©nagement ou de leur construction au moment de l’entrĂ©e en vigueur du projet de règlement seraient considĂ©rĂ©s comme non conformes sur le plan juridique et ne seraient donc pas visĂ©s par le projet de règlement.

Bien que les aires de zonage des aĂ©roports empiètent sur les aires de pĂŞche et d’exploitation de la faune des Autochtones, le projet de règlement n’entraĂ®nerait aucune charge supplĂ©mentaire. Cela s’explique par le fait que le projet de règlement couvrirait essentiellement les mĂŞmes aires d’exploitation que l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver. En outre, le projet de règlement couvre des aires fortement urbanisĂ©es, oĂą il y a très peu d’activitĂ©s d’exploitation. Par consĂ©quent, les activitĂ©s d’exploitation qui ont lieu (par exemple la cueillette de plantes près des rives du fleuve Fraser) ne seraient pas perturbĂ©es par le projet de règlement. Quant aux aires de pĂŞche, les droits de pĂŞche des Autochtones ne seront pas non plus touchĂ©s par le projet de règlement.

Avantages et coûts

Le projet de règlement protĂ©gerait la viabilitĂ© des deux options de piste Ă©tablies. MĂŞme s’il est probable qu’une seule des deux options de piste soit retenue, TC a pris la dĂ©cision d’ajouter des aires de zonage pour les deux emplacements de piste afin de donner aux planificateurs de l’aĂ©roport la marge de manĹ“uvre requise pour choisir l’une ou l’autre des options. Le projet de règlement garantirait que si l’Administration aĂ©roportuaire dĂ©cidait d’amĂ©nager une autre piste, cela demeurerait possible. Étant donnĂ© que le projet de règlement ne constituerait pas une approbation de l’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire dans l’immĂ©diat (il garantirait seulement la possibilitĂ© d’amĂ©nagement de pistes dans l’avenir), les avantages et les coĂ»ts de la dĂ©cision / de l’approbation sont exclus du champ de la prĂ©sente analyse.

Considérations liées aux coûts

Les facteurs suivants ont Ă©tĂ© pris en considĂ©ration dans l’analyse de l’incidence possible des aires de zonage : le rĂ´le et l’incidence des utilisations non conformes sur le plan juridique, l’équipement de communication Ă©lectronique, les accords prĂ©cĂ©dents, la substitution et la disponibilitĂ© de conceptions de rechange, les saillies (exceptions) et les coĂ»ts d’opportunitĂ©. Un rĂ©sumĂ© de ces facteurs est prĂ©sentĂ© ci-après.

Utilisations non conformes sur le plan juridique

Le projet de règlement limiterait la hauteur des immeubles ou des obstacles localisĂ©s, ainsi que les utilisations possibles des aires touchĂ©es. L’amĂ©nagement de structures comme des Ă©tangs humides pour la gestion des eaux de ruissellement ou encore des installations de dĂ©pĂ´t des dĂ©chets susceptibles d’attirer la faune ne serait pas autorisĂ© dans les aires touchĂ©es par le projet de règlement. L’ensemble des utilisations de terrain, des immeubles, des structures ou des objets existants, ainsi que les plans entièrement autorisĂ©s d’amĂ©nagement / de construction ou de modification d’utilisations de terrain, d’immeubles, de structures ou d’objets dans l’aire nouvellement touchĂ©e, serait considĂ©rĂ© comme non conforme sur le plan juridique et ne serait pas visĂ© par le projet de règlement. Par consĂ©quent, il n’y aurait pas de coĂ»ts supplĂ©mentaires (voir plus de dĂ©tails dans la section « Exceptions Â» ci-après).

Équipement de communication électronique

Comme cela a Ă©tĂ© mentionnĂ© dans la section « Consultation Â», les intervenants n’ont exprimĂ© aucune prĂ©occupation quant Ă  des intentions d’installer de l’équipement de communication Ă©lectronique et d’autres appareils brouilleurs (c’est-Ă -dire des parcs Ă©oliens). De ce fait, aucune incidence supplĂ©mentaire n’est prĂ©vue entre le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence et le scĂ©nario de rĂ©glementation.

Accords précédents

Sur les cinq aires considĂ©rĂ©es (City Centre dans la Ville de Richmond, Marpole dans la Ville de Vancouver, East Fraser Lands dans la Ville de Vancouver, Big Bend dans la Ville de Burnaby, la Ville de Delta) oĂą le projet de règlement entraĂ®nerait l’imposition de restrictions supplĂ©mentaires, il n’y a aucun projet de construction en cours, approuvĂ© ou autorisĂ© qui semble incompatible avec le projet de règlement pour l’instant. Les plans d’un terrain Ă  construire dans la Ville de Richmond ont Ă©tĂ© ajustĂ©s après qu’un accord a Ă©tĂ© conclu entre tous les intervenants (les promoteurs, la municipalitĂ© et l’Administration aĂ©roportuaire). Ainsi, il n’y a pas de changement entre le scĂ©nario de rĂ©fĂ©rence et le scĂ©nario de rĂ©glementation, et dès lors aucune action prĂ©visible qui enfreindrait le projet de règlement. Le projet a Ă©tĂ© revu avant que TC n’y participe, donc avant l’enregistrement du projet de règlement. De ce fait, les incidences ne sont pas prises en compte dans l’analyse coĂ»ts-avantages.

Substitution et disponibilité de conceptions de rechange

De plus, en ce qui concerne les restrictions prévues, il serait possible de recourir à d’autres options de modification qui n’entraîneraient pas d’inconvénients ni de coûts supplémentaires. Par exemple, le projet de règlement interdirait la construction de systèmes de gestion des eaux stagnantes à ciel ouvert. Il a toutefois été déterminé, après consultation des spécialistes et des intervenants concernés, qu’il existe bon nombre d’autres technologies et substituts d’approche (bandes végétatives filtrantes, revêtements perméables, bassins de filtration sur sable) qui peuvent produire le même résultat sans différence de coût notable. En ce qui concerne la jouissance récréative des installations aquatiques, telles que les étangs pluviaux, grâce à des activités telles que l’observation des oiseaux, toute perte de cette jouissance serait négligeable en raison de la proximité du fleuve Fraser (voir la figure 3), où des activités récréatives similaires peuvent être pratiquées. Le fleuve Fraser est une source d’eau importante dans la région et procure un charme pittoresque et naturel aux résidents de la région.

Exceptions

Par ailleurs, il est important de noter qu’en vertu du projet de règlement, toute structure ou installation existante considĂ©rĂ©e prĂ©cĂ©demment comme non conforme sur le plan juridique (c’est-Ă -dire dont la hauteur est supĂ©rieure Ă  la restriction de hauteur prĂ©vue dans l’actuel Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver) ou tout immeuble dans les nouvelles aires proposĂ©es et dont la hauteur est supĂ©rieure Ă  la hauteur proposĂ©e pourrait demeurer Ă  sa hauteur actuelle et n’aurait donc pas Ă  ĂŞtre modifiĂ© ou enlevĂ© pour ĂŞtre en conformitĂ© avec le projet de règlement. Cependant, toute nouvelle augmentation de la hauteur de ces immeubles non conformes sur le plan juridique après l’entrĂ©e en vigueur du projet de règlement serait probablement considĂ©rĂ©e comme une infraction au règlement. Par exemple, un immeuble considĂ©rĂ© comme non conforme sur le plan juridique ne pourrait probablement pas avoir de construction sur le toit qui en augmenterait la hauteur.

Coûts d’opportunité

Les restrictions relatives Ă  la hauteur des immeubles qui sont prĂ©vues dans le projet de règlement pourraient entraĂ®ner des coĂ»ts d’opportunitĂ© liĂ©s Ă  une diminution du nombre d’unitĂ©s d’habitation proposĂ©es et la perte de facteurs socioĂ©conomiques externes positifs dans l’avenir. Ces facteurs externes positifs comprennent la limitation de l’étalement urbain et de la pollution attribuable au navettage et la diversification des quartiers. Toutefois, au vu des tendances passĂ©es en matière d’amĂ©nagement, en particulier dans la Ville de Richmond, les immeubles d’habitation en copropriĂ©tĂ© de faible hauteur ont Ă©tĂ© le choix dominant. Ce choix s’explique principalement par le fait que la rĂ©glementation actuelle (le règlement administratif no 10154 de la Ville de Richmond) limite la hauteur des immeubles Ă  45 m au centre-ville de Richmond. De ce fait, il est peu probable qu’il y ait un Ă©cart important par rapport aux normes actuelles en ce qui concerne le centre-ville de Richmond dans l’avenir, ce qui rendrait toute hypothèse concernant les coĂ»ts d’opportunitĂ© irrĂ©aliste et non quantifiable. Pour ce qui est des autres aires touchĂ©es, les restrictions de hauteur dans les autres rĂ©gions, en raison du projet de règlement, sont actuellement supĂ©rieures Ă  la hauteur de construction moyenne dans leurs zones respectives. TC est conscient de la possibilitĂ© que les tendances de dĂ©veloppement changent Ă  l’avenir, ce qui entraĂ®nerait des coĂ»ts d’opportunitĂ© plus importants; cependant, l’analyse ne pouvait ĂŞtre basĂ©e que sur les informations et donnĂ©es actuellement disponibles. Toute hypothèse d’écart par rapport aux tendances actuelles ne serait pas fondĂ©e sur des preuves et serait donc de nature spĂ©culative.

Lentille des petites entreprises

L’analyse réalisée dans le cadre de la lentille des petites entreprises a permis de déterminer que le projet de règlement n’aurait pas d’incidence sur les petites entreprises canadiennes.

Règle du « un pour un Â»

La règle du « un pour un Â» ne s’applique pas au projet de règlement parce qu’il n’y aurait pas de changement progressif relativement au fardeau administratif.

Coopération et harmonisation en matière de réglementation

Le projet de règlement n’est liĂ© Ă  aucun plan de travail ni Ă  aucun engagement dans le cadre d’un forum officiel de coopĂ©ration en matière de rĂ©glementation (par exemple le Conseil de coopĂ©ration Canada–États-Unis en matière de rĂ©glementation, la Table de conciliation et de coopĂ©ration en matière de rĂ©glementation de l’Accord de libre-Ă©change canadien, et le Forum de coopĂ©ration en matière de rĂ©glementation de l’Accord Ă©conomique et commercial global entre le Canada et l’Union europĂ©enne).

Évaluation environnementale stratégique

Aux termes de la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes, une analyse préliminaire a été menée et, selon les conclusions de cette analyse, une évaluation environnementale stratégique n’est pas nécessaire.

Le projet de règlement garantirait la possibilitĂ© d’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire; il ne constitue pas une approbation de cet amĂ©nagement. L’Administration aĂ©roportuaire estime que l’amĂ©nagement d’une piste supplĂ©mentaire se fera probablement dans un horizon de 30 ans ou plus. Il peut ĂŞtre difficile d’évaluer de près l’incidence selon cet horizon, compte tenu de l’évolution de la technologie en ce qui concerne les moteurs Ă©lectriques et les carburants durables. Des consultations supplĂ©mentaires avec la collectivitĂ© de la rĂ©gion et des Ă©valuations environnementales par l’Agence d’évaluation d’impact du Canada seraient nĂ©cessaires avant que l’Administration aĂ©roportuaire ne soit autorisĂ©e Ă  amĂ©nager la piste.

Analyse comparative entre les sexes plus

Bien que le secteur du transport aérien continue d’être composé majoritairement d’hommes, le projet de règlement ne devrait pas avoir de répercussions différentielles en fonction de facteurs identitaires comme le sexe, le genre, l’âge, la langue, la scolarité, la culture, l’origine ethnique, le revenu, les capacités, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Le projet de règlement énonce les restrictions propres au lieu en ce qui concerne l’utilisation du terrain et la hauteur des immeubles, des structures et des objets (y compris la végétation, comme les arbres) à proximité de l’aéroport international de Vancouver.

Dans l’ensemble, le projet de règlement ne devrait pas avoir de répercussions différentielles sur les collectivités situées à proximité de l’aéroport. Les consultations auprès des résidents n’ont mis en évidence aucune préoccupation. Les résidents des aires où des restrictions de hauteur s’appliqueraient ne seraient probablement pas touchés, étant donné que la limite de hauteur proposée pour les immeubles, les structures et la végétation est élevée pour le propriétaire moyen. Les promoteurs et les propriétaires d’immeubles de hauteur plus élevée comme les tours d’habitation seraient touchés; cependant, des mesures ont été prises pour minimiser cette incidence.

Les nouvelles dispositions concernant la prévention des dangers liés à la faune et de l’interférence dans les communications s’appliqueraient aux nouvelles et anciennes aires visées et auraient une incidence limitée sur la plupart des résidents vivant dans l’aire touchée, étant donné qu’elles s’appliquent aux bassins de gestion des eaux de ruissellement, aux installations de dépôt des déchets et aux signaux électroniques. Par exemple, les municipalités seraient tenues d’envisager des options qui n’attirent pas les oiseaux et qui ne posent pas d’autres dangers liés à la faune, aux fins de la gestion des eaux de ruissellement et du dépôt des déchets pour leurs résidents. L’incidence devrait être la même pour tous les intervenants et il n’a pas été constaté que des groupes particuliers étaient touchés de manière disproportionnée.

Mise en œuvre, conformité et application, et normes de service

Mise en œuvre

ConformĂ©ment au paragraphe 5.6(2) de la Loi sur l’aĂ©ronautique, le projet de règlement entrerait en vigueur Ă  la date du dĂ©pĂ´t d’un exemplaire du projet de règlement, des plans de zonage (signĂ©s par le ministre et un arpenteur de la rĂ©gion dĂ»ment agréé) et d’une description officielle des terrains visĂ©s par le projet de règlement au bureau d’enregistrement des titres fonciers de la rĂ©gion. Après sa publication dans la Partie II de la Gazette du Canada, le projet de règlement serait publiĂ© sur le site Web de la lĂ©gislation du ministère de la Justice, accompagnĂ© d’une note indiquant qu’il n’est pas en vigueur. Selon un accord d’engagement signĂ© entre TC et l’Administration aĂ©roportuaire, cette dernière a la responsabilitĂ© de s’assurer que les documents sont dĂ©posĂ©s comme il se doit. Elle informerait TC une fois le dĂ©pĂ´t fait. TC informerait le ministère de la Justice lorsque les plans de zonage seraient dĂ©posĂ©s au bureau d’enregistrement des titres fonciers; Ă  ce moment-lĂ , la date d’entrĂ©e en vigueur serait indiquĂ©e sur le site Web du ministère de la Justice comme Ă©tant la date du dĂ©pĂ´t. L’Administration aĂ©roportuaire dĂ©poserait les documents exigĂ©s dès que possible une fois que le projet de règlement aurait Ă©tĂ© adoptĂ© et que le plan et la description des terrains auraient Ă©tĂ© signĂ©s par le ministre et un arpenteur autorisĂ© Ă  exercer en Colombie-Britannique.

Compliance

TC est responsable de la surveillance de l’aéroport et de l’application du projet de règlement. L’Administration aéroportuaire serait responsable de surveiller la conformité par rapport aux terrains situés autour de l’aéroport et de signaler à TC toute infraction éventuelle ou tout enjeu. Cette responsabilité est définie dans un accord d’engagement entre TC et l’Administration aéroportuaire.

Application

Le ministre des Transports peut, conformĂ©ment au paragraphe 5.7(1) [Avis d’entrĂ©e] de la Loi sur l’aĂ©ronautique, adresser un avis Ă©crit pour informer le propriĂ©taire ou le locataire des terrains visĂ©s par le règlement de zonage de l’aĂ©roport que son utilisation des terrains ou des immeubles, des structures ou des objets contrevient au règlement de zonage. L’avis indiquerait que si le propriĂ©taire ou le locataire des terrains ne procède pas Ă  l’enlèvement de la partie de l’immeuble, de la structure ou de l’objet qui n’est pas conforme Ă  la restriction de hauteur ou d’utilisation des terrains, ou ne cesse pas l’utilisation contrevenante, le ministre peut prendre des mesures pour assurer son enlèvement.

Contrevenir Ă  un règlement de zonage aĂ©roportuaire peut Ă©galement ĂŞtre interprĂ©tĂ© comme une infraction punissable par procĂ©dure sommaire, en application du paragraphe 7.3(3) de la Loi sur l’aĂ©ronautique. Les amendes associĂ©es Ă  ces infractions sont de 5 000 $ pour une personne physique et de 25 000 $ pour une personne morale.

Personne-ressource

Jamie Johnson
Directeur régional
Aviation civile
Transports Canada
800, rue Burrard, bureau 820
Vancouver (Colombie-Britannique)
V6Z 2J8
Courriel : aviation.pac@tc.gc.ca

PROJET DE RÉGLEMENTATION

Avis est donnĂ©, conformĂ©ment au paragraphe 5.5(1)rĂ©fĂ©rence a de la Loi sur l’aĂ©ronautique rĂ©fĂ©rence b, que la gouverneure en conseil, en vertu des alinĂ©as 5.4(2)b)rĂ©fĂ©rence a et c)rĂ©fĂ©rence a de cette loi, se propose de prendre le Règlement de zonage de l’aĂ©roport international de Vancouver, ci-après.

Les intĂ©ressĂ©s peuvent prĂ©senter au ministre des Transports leurs observations au sujet du projet de règlement dans les soixante jours suivant la date de publication du prĂ©sent avis. Ils sont priĂ©s d’y citer la Partie I de la Gazette du Canada, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout Ă  Jamie Johnson, directeur rĂ©gional, Aviation civile, Transports Canada, 800, rue Burrard, bureau 820, Vancouver (Colombie-Britannique) V6Z 2J8 (tĂ©l. : 1‑866‑995‑9737; courriel : aviation.pac@tc.gc.ca).

Ottawa, le 11 avril 2024

La greffière adjointe du Conseil privé
Wendy Nixon

Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver

Définitions

Définitions

1 Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.

aéroport
L’aéroport international de Vancouver, situé dans la ville de Richmond dans la province de la Colombie-Britannique. (airport)
plan de zonage
Le plan EPP113242 (feuilles 1 Ă  23). (zoning plan)
point de référence de l’aéroport
Point dont l’emplacement est prĂ©cisĂ© Ă  la partie 1 de l’annexe. (airport reference point)
surface d’approche
Surface inclinĂ©e imaginaire qui s’élève vers l’extĂ©rieur Ă  partir de chaque extrĂ©mitĂ© d’une surface de bande et dont la description figure Ă  la partie 2 de l’annexe. (approach surface)
surface de bande
Surface imaginaire qui est associĂ©e Ă  une piste, y compris une piste ou un prolongement de piste proposĂ©s, et dont la description figure Ă  la partie 4 de l’annexe. (strip surface)
surface de transition
Surface inclinĂ©e imaginaire qui s’élève vers l’extĂ©rieur Ă  partir des limites latĂ©rales d’une surface de bande et de ses surfaces d’approche et dont la description figure Ă  la partie 5 de l’annexe. (transitional surface)
surface extérieure
Surface imaginaire qui est situĂ©e au-dessus et dans le voisinage immĂ©diat de l’aĂ©roport et dont la description figure Ă  la partie 3 de l’annexe. (outer surface)

Application

Biens-fonds près de l’aéroport

2 Le prĂ©sent règlement s’applique Ă  l’égard des biens-fonds situĂ©s aux abords ou dans le voisinage de l’aĂ©roport et dans les limites prĂ©cisĂ©es Ă  la partie 6 de l’annexe. Il est entendu qu’ils comprennent les biens-fonds submergĂ©s et les emprises de voies publiques.

Limites de construction

Interdiction — hauteur maximale

3 Il est interdit, sur tout bien-fonds, de placer, d’ériger ou de construire, ou de permettre de placer, d’ériger ou de construire, un Ă©lĂ©ment ou un rajout Ă  un Ă©lĂ©ment existant de sorte qu’une de ses parties pĂ©nètre l’une ou l’autre des surfaces suivantes :

Interférences dans les communications

Interdiction — interfĂ©rence

4 Il est interdit d’utiliser ou d’amĂ©nager, ou de permettre d’utiliser ou d’amĂ©nager, tout bien-fonds situĂ© sous l’une ou l’autre des surfaces ci-après de façon Ă  causer des interfĂ©rences dans les communications avec les aĂ©ronefs ou les installations comportant des Ă©quipements destinĂ©s Ă  fournir des services liĂ©s Ă  l’aĂ©ronautique :

Végétation

Interdiction — hauteur maximale

5 Il est interdit de laisser croĂ®tre toute vĂ©gĂ©tation sur un bien-fonds de sorte qu’elle pĂ©nètre l’une ou l’autre des surfaces suivantes :

Péril faunique

Interdiction — activitĂ©s ou usages

6 (1) Il est interdit d’utiliser, ou de permettre d’utiliser, tout bien-fonds visĂ© par le prĂ©sent règlement pour des activitĂ©s ou des usages qui attirent des animaux sauvages — notamment des oiseaux — qui peuvent prĂ©senter un risque pour la sĂ©curitĂ© aĂ©rienne.

Exception

(2) Malgré le paragraphe (1), il est permis d’utiliser, ou de permettre d’utiliser, tout bien-fonds comme emplacement d’un réservoir de retenue d’eau à ciel ouvert pour une période de quarante-huit heures ou moins.

Abrogation

7 Le Règlement de zonage de l’aéroport international de Vancouver référence 2 est abrogé.

Entrée en vigueur

Exigences — paragraphe 5.6(2) de la Loi sur l’aĂ©ronautique

8 Le prĂ©sent règlement entre en vigueur Ă  la date oĂą les exigences prĂ©vues au paragraphe 5.6(2) de la Loi sur l’aĂ©ronautique sont respectĂ©es.

ANNEXE

(articles 1 et 2)

Dans la présente annexe, les coordonnées de quadrillage sont en mètres (m) et font référence aux coordonnées de la projection universelle transverse de Mercator (UTM), Système canadien de référence spatiale, zone 10, suivant le Système de référence nord-américain de 1983 (NAD83). Elles ont été calculées à l’aide d’un facteur d’échelle moyen combiné de 0,9996026216. Les distances auxquelles il est fait référence sont des distances sur l’étendue quadrillée dans le système UTM.

Dans la présente annexe, les valeurs d’altitude sont en mètres (m), suivant le Système canadien de référence altimétrique de 2013 (CGVD2013).

PARTIE 1
Point de référence de l’aéroport

Le point de rĂ©fĂ©rence de l’aĂ©roport, figurant sur le plan de zonage, est un point situĂ© Ă  une distance de 557,914 m en direction nord perpendiculairement Ă  l’axe de la piste 08R-26L Ă  partir d’un point situĂ© Ă  586,008 m en direction est le long de l’axe projetĂ© Ă  partir du seuil 08R; ses coordonnĂ©es de quadrillage sont 484 378,735 E. et 5 449 259,883 N. et son altitude attribuĂ©e est de 2,100 m.

PARTIE 2
Surfaces d’approche

L’altitude en tout point d’une surface d’approche est égale à l’altitude du point le plus proche sur l’axe de la surface d’approche. L’altitude de l’axe d’une surface d’approche se calcule à partir de l’altitude de l’extrémité de la surface de bande attenante et augmente suivant les rapports constants indiqués dans la présente partie.

Sous rĂ©serve des exceptions prĂ©vues Ă  la partie 7, les surfaces d’approche, figurant sur le plan de zonage, sont dĂ©limitĂ©es de la façon suivante :

PARTIE 3
Surface extérieure

La surface extĂ©rieure, figurant sur le plan de zonage est une surface imaginaire qui est situĂ©e Ă  une altitude constante de 45 m au-dessus du point de rĂ©fĂ©rence de l’aĂ©roport, mais Ă  9 m du sol lorsque cette altitude la placerait Ă  moins de 9 m au-dessus du sol.

Sous rĂ©serve des exceptions prĂ©vues Ă  la partie 7, la surface extĂ©rieure situĂ©e dans les villes de Richmond et de Vancouver est dĂ©limitĂ©e de la façon suivante :

PARTIE 4
Surfaces de bandes

L’altitude d’une surface de bande est en tout point égale à l’altitude du point le plus proche sur l’axe de la surface de bande. L’altitude de l’axe de la surface de bande entre l’extrémité de la surface de bande et le seuil de surface de bande le plus proche est égale à l’altitude de l’extrémité de la surface de bande. L’altitude de l’axe de la surface de bande entre les seuils de surface de bande est calculée d’après un rapport constant entre les altitudes des seuils de la surface de bande ou de points le long de l’axe de la piste tels qu’ils figurent dans la présente partie.

Pour l’application de la présente partie, piste proposée s’entend notamment de la piste en question une fois construite.

Les surfaces de bande, figurant sur le plan de zonage sont des surfaces imaginaires dĂ©limitĂ©es de la façon suivante :

PARTIE 5
Surfaces de transition

L’altitude d’un point à l’extrémité inférieure d’une surface de transition attenante à une surface de bande est égale à l’altitude du point le plus proche sur l’axe de la surface de bande attenante. L’altitude d’un point à l’extrémité inférieure d’une surface de transition attenante à une surface d’approche est égale à l’altitude du point le plus proche sur l’axe de la surface d’approche attenante.

Sous rĂ©serve des exceptions prĂ©vues Ă  la partie 7, les surfaces de transition associĂ©es aux pistes 08L-26R, 08R-26L, 09L-27R, 09R-27L et 13-31 figurant sur le plan de zonage sont des surfaces inclinĂ©es imaginaires qui s’élèvent Ă  raison de 1 m dans le sens vertical et de 7 m dans le sens horizontal. Elles sont perpendiculaires Ă  l’axe et au prolongement de l’axe de la surface de bande et s’élèvent vers l’extĂ©rieur Ă  partir des limites latĂ©rales de la surface de bande et de ses surfaces d’approche jusqu’à l’intersection avec la surface extĂ©rieure.

PARTIE 6
Limites du secteur où se trouvent les biens-fonds visés par le présent règlement

Le secteur oĂą se trouvent les biens-fonds visĂ©s par le prĂ©sent règlement dans les villes de Richmond, de Vancouver, de Burnaby et de Delta est dĂ©limitĂ© de la façon suivante :

PARTIE 7
Exceptions

Les biens-fonds dĂ©crits ci-dessous en tant que territoire « A Â» Ă  « E Â» constituent des exceptions aux descriptions dans les parties 2, 3 et 5 afin de permettre qu’un Ă©lĂ©ment ou un rajout Ă  un Ă©lĂ©ment existant, y compris de la vĂ©gĂ©tation, y soit placĂ©, Ă©rigĂ© ou construit jusqu’à la hauteur prĂ©vue Ă  chaque section ci-après.

Territoire « A Â»

La hauteur applicable au territoire « A Â», dĂ©crit cidessous, est de 47 m au-dessus du niveau de la mer (ASL) :

Territoire « B Â»

La hauteur applicable au territoire « B Â», dĂ©crit ci-dessous, est de 41,5 m ASL :

Territoire « C Â»

Les hauteurs applicables au territoire « C Â» sont les suivantes :

Territoire « D Â»

Les hauteurs applicables au territoire « D Â» sont les suivantes :

Territoire « E Â»

Les hauteurs applicables au territoire « E Â» sont les suivantes :

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