La Gazette du Canada, Partie I, volume 157, numĂ©ro 29 : AVIS DU GOUVERNEMENT

Le 22 juillet 2023

MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE

BUREAU DU REGISTRAIRE GÉNÉRAL

Nominations

Le 14 juillet 2023

La registraire des documents officiels
Rachida Lagmiri

MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE

BUREAU DU REGISTRAIRE GÉNÉRAL

Sénateurs appelés

Il a plu Ă  Son Excellence la gouverneure gĂ©nĂ©rale de mander au SĂ©nat du Canada, par lettres patentes sous le grand sceau du Canada portant la date du 5 juillet 2023 :

Le 14 juillet 2023

La registraire des documents officiels
Rachida Lagmiri

INNOVATION, SCIENCES ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE CANADA

LOI SUR LE MINISTÈRE DE L’INDUSTRIE
LOI SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS
LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION

Avis n° SMSE-005-23 — DĂ©cret sur les droits Ă  percevoir pour les appareils radio et de tĂ©lĂ©communication

Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie (le ministre), en vertu de l’article 20 de la Loi sur le ministĂšre de l’Industrie, est chargĂ© d’établir les droits applicables Ă  l’évaluation, Ă  l’enregistrement, Ă  l’inscription et Ă  la fourniture de services techniques d’expertise fournis par le ministre au titre de la Loi sur la radiocommunication et de la Loi sur les tĂ©lĂ©communications afin de rĂ©glementer les appareils radio et de tĂ©lĂ©communications pour qu’ils soient conformes aux normes techniques Ă©tablies par le ministre en vertu de ces lois.

Les droits indiquĂ©s dans le barĂšme ci-dessous ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s Ă  la suite d’une consultation publique, qui invitait les commentaires conformĂ©ment aux exigences de la Loi sur le ministĂšre de l’Industrie par le biais de l’avis SMSE-022-22 — Consultation sur les droits exigĂ©s par le Bureau d’homologation et de services techniques et applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication, le 1er dĂ©cembre 2022. L’avis publiĂ© dans la Gazette du Canada invitait le public, y compris les parties intĂ©ressĂ©es, Ă  formuler des commentaires sur la nouvelle structure tarifaire.

ConformĂ©ment aux dĂ©cisions Ă©noncĂ©es dans l’avis SMSE-006-23 — DĂ©cision relative aux droits exigĂ©s par le Bureau d’homologation et de services techniques et applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication, le ministre Ă©tablira de nouveaux droits liĂ©s aux appareils radio et de tĂ©lĂ©communications. Tous les droits sont soumis Ă  la Loi sur les frais de service, qui exige la mise en Ɠuvre d’un ajustement pĂ©riodique appliquĂ© Ă  tous les droits. Les ajustements pĂ©riodiques des droits sont dĂ©taillĂ©s sur la page Web des droits de licence de spectre et de tĂ©lĂ©communication d’Innovation, Sciences et DĂ©veloppement Ă©conomique Canada. Les droits indiquĂ©s ci-dessous entrent en vigueur Ă  compter du 1er septembre 2023.

À compter du 1er septembre 2023, le dĂ©cret figurant dans l’avis SMSE-008-07 — DĂ©cret sur les droits applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication est abrogĂ©.

BarĂšme de droits

Le ministre, en vertu de l’article 20 de la Loi sur le ministĂšre de l’Industrie, fixe par la prĂ©sente les droits ci-aprĂšs, Ă  compter du 1er septembre 2023. Les droits sont applicables Ă  l’évaluation, Ă  l’enregistrement, Ă  l’inscription et Ă  la fourniture de services techniques d’expertise fournis par le ministre en vertu de la Loi sur la radiocommunication et de la Loi sur les tĂ©lĂ©communications pour rĂ©glementer les appareils radio et de tĂ©lĂ©communications pour qu’ils soient conformes aux normes techniques Ă©tablies par le ministre aux termes de ces lois.

Interprétation

Aux fins du prĂ©sent barĂšme :

« appareil Â»
désigne un appareil/équipement de télécommunication ou terminal ou un appareil/équipement radio ou sans fil;
« Bureau Â»
dĂ©signe le Bureau d’homologation et de services techniques du ministĂšre de l’Innovation, des Sciences et du DĂ©veloppement Ă©conomique du Canada;
« exigences techniques, spécifications ou normes »
signifie, pour chaque demande d’évaluation d’appareil, uniquement les exigences techniques, spĂ©cifications ou normes qui s’appliquent Ă  cet appareil.
« Homologation »
dĂ©signe une procĂ©dure par laquelle le ministĂšre ou une tierce partie donne l’assurance Ă©crite qu’un produit, un processus ou un service est conforme Ă  des exigences spĂ©cifiĂ©es;
« mémoire technique »
dĂ©signe un document Ă©crit, signĂ© par une personne responsable, contenant des renseignements techniques ou des donnĂ©es de conception et une description des essais qui ont Ă©tĂ© effectuĂ©s, y compris les rĂ©sultats de ces essais, dans le but de confirmer que l’appareil est conforme aux exigences techniques, aux spĂ©cifications ou aux normes applicables;
« ministÚre »
dĂ©signe le ministĂšre de l’Innovation, des Sciences et du DĂ©veloppement Ă©conomique du Canada
« ministre »
dĂ©signe le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie;
« Organisme d’évaluation de la conformité »
désigne un organisme exerçant toute activité visant à déterminer directement ou indirectement si les exigences applicables sont remplies;

Droits d’homologation de l’équipement sans fil

Lorsqu’une personne demande au ministre d’évaluer un appareil afin de dĂ©terminer sa conformitĂ© aux exigences techniques, aux spĂ©cifications et aux normes, et de dĂ©livrer, le cas Ă©chĂ©ant, un certificat d’approbation technique, cette personne doit payer un droit de 4 000 $. Les droits d’homologation de l’équipement sans fil s’élĂšvent Ă  4 000 $ par demande (une homologation pour un ou plusieurs modĂšles), quel que soit le nombre de normes Ă©valuĂ©es. Les droits d’homologation de l’équipement sans fil comprennent des frais pour l’administration de la demande, l’examen technique, l’examen du dossier, la dĂ©livrance d’un certificat d’approbation technique et l’inscription dans la Nomenclature du matĂ©riel radio par le ministre.

Droits de renouvellement de l’homologation de l’équipement sans fil

Lorsqu’une personne demande au ministre des services tels que la réévaluation des Ă©quipements sans fil, l’examen des demandes d’inscriptions multiples, une demande d’approbation familiale ou le transfert d’un certificat d’approbation technique, cette personne doit payer des droits de renouvellement de l’homologation de l’équipement sans fil de 160 $ par personne/heure ou fraction d’heure. Sur demande, le Bureau fournira une estimation du coĂ»t de l’assistance technique Ă  ses clients. Le Bureau demandera le paiement intĂ©gral du coĂ»t avant que le service ne soit fourni. Des paiements Ă©chelonnĂ©s seront exigĂ©s dans les cas oĂč les dĂ©lais d’évaluation sont plus longs que la normale. En ce qui concerne les demandes de renouvellement de l’homologation sans fil, un minimum de deux heures sera facturĂ© pour un renouvellement administratif (sans rapport d’essai), tandis qu’un minimum de huit heures sera facturĂ© pour un renouvellement technique (avec un ou plusieurs rapports d’essai).

Droits d’enregistrement de l’équipement

Lorsqu’une personne demande au ministre l’enregistrement d’un appareil de tĂ©lĂ©communication dans une liste tenue et publiĂ©e par le ministre (le registre d’appareils de tĂ©lĂ©communication) ou l’inscription d’un Ă©quipement radio homologuĂ© dans une liste tenue et publiĂ©e par le ministre (la Nomenclature du matĂ©riel radio), cette personne doit payer des droits d’enregistrement de l’équipement de 750 $ par demande, en plus de tout autre droit applicable.

Droits de modification d’enregistrement de l’équipement

Lorsqu’une personne demande au ministre d’approuver la modification d’une homologation d’équipements radio ou d’un enregistrement d’équipements de tĂ©lĂ©communications (ou d’une combinaison des deux, appelĂ©e double demande), cette personne doit payer des droits de modification d’enregistrement de l’équipement d’un montant de 375 $, en plus de tout autre droit applicable.

Paiement des droits

Les droits dĂ©crits dans le prĂ©sent dĂ©cret sont payables au moment de la prĂ©sentation de la demande, Ă  l’exception du droit de renouvellement de l’homologation de l’équipement sans fil, qui est payable aprĂšs le dĂ©pĂŽt de la demande, mais avant que les services ne soient rendus.

Le 4 juillet 2023

Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie
François-Philippe Champagne

INNOVATION, SCIENCES ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE CANADA

LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION

Avis no SMSE-010-23 — Publication du CNR-192 (5e Ă©dition), et du PNRH-520 (3e Ă©dition), et modification du PNRH-303,4 (3e Ă©dition)

Avis est par la prĂ©sente donnĂ© qu’Innovation, Sciences et DĂ©veloppement Ă©conomique Canada a publiĂ© les documents suivants :

En plus, des modifications au document suivant ont Ă©tĂ© publiĂ©es :

Ces documents sont maintenant officiels et disponibles sur la page Documents publiés du site Web de Gestion du spectre et télécommunications.

Présentation de commentaires

Les commentaires et suggestions pour amĂ©liorer ces documents peuvent ĂȘtre soumis en ligne en utilisant le formulaire Demande de changement Ă  la norme.

Le 5 juillet 2023

Le directeur général
Direction générale du génie, de la planification et des normes
Martin Proulx

INNOVATION, SCIENCES ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE CANADA

LOI SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS
LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION

Avis n° SMSE-006-23 DĂ©cision relative aux droits exigĂ©s par le Bureau d’homologation et de services techniques et applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication

Le prĂ©sent avis a pour but d’annoncer la publication du document intitulĂ© SMSE-006-23, DĂ©cision relative aux droits exigĂ©s par le Bureau d’homologation et de services techniques et applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication, qui Ă©nonce les dĂ©cisions d’Innovation, Sciences et DĂ©veloppement Ă©conomique Canada (ISDE) concernant les rĂ©visions du cadre tarifaire liĂ© Ă  l’homologation de l’équipement radio et Ă  l’enregistrement de l’équipement de tĂ©lĂ©communication.

Ce document est le rĂ©sultat du processus de consultation entrepris par l’avis SMSE-022-22, Consultation sur les droits exigĂ©s par le Bureau d’homologation et de services techniques et applicables aux appareils de tĂ©lĂ©communication et de radiocommunication.

Obtenir des copies

Des copies de cet avis et des documents auxquels il fait rĂ©fĂ©rence sont disponibles en version Ă©lectronique sur le site Web de Gestion du spectre et tĂ©lĂ©communications d’ISDE.

Les versions officielles des avis peuvent ĂȘtre consultĂ©es sur le site Web de la Gazette du Canada.

Le 4 juillet 2023

Le directeur général
Direction générale du génie, de la planification et des normes
Martin Proulx

BUREAU DE LA DIRECTRICE DES POURSUITES PÉNALES

LOI SUR LE DIRECTEUR DES POURSUITES PÉNALES

Directive

Attendu que l’honorable A. Anne McLellan a reçu le mandat d’examiner les rĂŽles de ministre de la Justice et de procureur gĂ©nĂ©ral du Canada et qu’elle a prĂ©sentĂ© un rapport et des recommandations le 14 aoĂ»t 2019;

Attendu que j’ai consultĂ© la directrice des poursuites pĂ©nales en vertu du paragraphe 10(2) de la Loi sur le directeur des poursuites pĂ©nales;

Je donne à la directrice des poursuites pénales les directives suivantes, qui seront publiées sur le site Web du Service des poursuites pénales du Canada.

1.2 Le devoir d’informer le procureur gĂ©nĂ©ral en vertu de l’article 13 de la Loi sur le directeur des poursuites pĂ©nales

Guide du Service des poursuites pénales du Canada

Directive du procureur gĂ©nĂ©ral donnĂ©e en vertu du paragraphe 10(2) de la Loi sur le directeur des poursuites pĂ©nales

Le 6 juillet 2023

Table des matiĂšres

1. Introduction

Selon l’article 13 de la Loi sur le directeur des poursuites pĂ©nalesrĂ©fĂ©rence 1 (Loi sur le DPP), la directrice des poursuites pĂ©nales (DPP) « informe le procureur gĂ©nĂ©ral en temps utile de toute poursuite ou de toute intervention qu’il se propose de faire soulevant d’importantes questions d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Â». Cette obligation dĂ©coule de la relation entre la DPP et le procureur gĂ©nĂ©ral, puisque ce dernier peut s’appuyer sur cette information pour dĂ©cider ou non de donner Ă  la DPP une directive selon le paragraphe 10(1), d’intervenir dans une procĂ©dure en vertu de l’article 14rĂ©fĂ©rence 2, ou de prendre en charge une poursuite en application de l’article 15rĂ©fĂ©rence 3.

L’article 13 ne doit pas ĂȘtre compris comme Ă©tant le seul mĂ©canisme pour assurer l’échange de renseignements entre la DPP et le procureur gĂ©nĂ©ral en matiĂšre de poursuites. Il vise plutĂŽt Ă  offrir une garantie lĂ©gislative que la DPP informera le procureur gĂ©nĂ©ral afin que ce dernier puisse s’acquitter de ses tĂąches Ă  titre de premier conseiller juridique de la Couronne. Les communications visĂ©es par l’article 13 Ă©manent de la DPP et s’adressent au procureur gĂ©nĂ©ral en personne.

L’article 13 ne s’applique pas aux procĂ©dures menĂ©es par le Service des poursuites pĂ©nales du Canada (SPPC) pour le compte du procureur gĂ©nĂ©ral dans le cadre des attributions confĂ©rĂ©es Ă  ce dernier par la Loi sur l’extraditionrĂ©fĂ©rence 4 et la Loi sur l’entraide juridique en matiĂšre criminellerĂ©fĂ©rence 5, conformĂ©ment au paragraphe 3(9) de la Loi sur le DPPrĂ©fĂ©rence 6, ni aux poursuites engagĂ©es sous le rĂ©gime de la Loi Ă©lectorale du CanadarĂ©fĂ©rence 7.

2. Types d’affaires qui doivent ĂȘtre signalĂ©es en vertu de l’article 13

Les avis visĂ©s par l’article 13 sont requis pour les affaires qui soulĂšvent « d’importantes questions d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Â». Le lĂ©gislateur a optĂ© pour le terme « intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Â» qui a une portĂ©e plus large que l’expression « intĂ©rĂȘt public Â». Comme il est expliquĂ© dans le sommaire lĂ©gislatif du projet de loi C-2, Loi prĂ©voyant des rĂšgles sur les conflits d’intĂ©rĂȘts et des restrictions en matiĂšre de financement Ă©lectoral, ainsi que des mesures en matiĂšre de transparence administrative, de supervision et de responsabilisation :

L’autre qualificatif, « questions importantes Â», constitue un autre critĂšre permettant de distinguer les affaires sĂ©rieuses des affaires de nature plus courante.

Des exemples d’affaires qui normalement soulĂšvent d’importantes questions d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et qui seraient donc visĂ©es par l’article 13 comprennent les poursuites, les appels et les interventions, tels qu’énoncĂ©s ci-bas.

2.1. Poursuites

2.2. Appels

2.3. Interventions

3. Les avis prĂ©alables Ă  l’inculpation et concernant la dĂ©cision de ne pas poursuivre

Les avis requis par l’article 13 visent uniquement les « poursuites et les interventions Â». Selon l’article 2 de la Loi sur le DPP, « poursuite Â» s’entend non seulement d’une poursuite relevant de la compĂ©tence du procureur gĂ©nĂ©ral, mais aussi des « procĂ©dures liĂ©es Ă  toute infraction dont la poursuite, mĂȘme Ă©ventuelle, relĂšve de la compĂ©tence de ce dernier Â». La DPP ne donne normalement pas d’avis en vertu de l’article 13 concernant une enquĂȘte, en reconnaissance du caractĂšre indĂ©pendant des enquĂȘtesrĂ©fĂ©rence 10 et de la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server la confidentialitĂ© durant une enquĂȘte. Toutefois, la rĂ©fĂ©rence aux poursuites « Ă©ventuelles Â» Ă  l’article 2 indique que l’obligation de fournir un avis en vertu de l’article 13 vise aussi les « procĂ©dures Â» prĂ©alables Ă  la mise en accusation. Cela comprendrait diffĂ©rentes demandes ex parte de la part du ministĂšre public en vue d’obtenir l’autorisation judiciaire de recourir Ă  certaines techniques d’enquĂȘte ou d’application de la loi (surveillance Ă©lectronique, mandats de perquisition spĂ©ciaux, ordonnances de blocage, ordonnances de prise en charge). Cela dit, on s’attend Ă  ce que ces avis concernant des demandes ex parte de la part du ministĂšre public soient extrĂȘmement rares avant l’étape de la mise en accusation en grande partie parce que l’interprĂ©tation de ce qui est une question importante d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral se fera Ă  la lumiĂšre du principe fondamental de l’indĂ©pendance policiĂšre Ă  l’étape de l’enquĂȘte.

Dans la plupart des juridictions canadiennes, la dĂ©cision de ne pas poursuivre est prise aprĂšs l’inculpation par voie d’un arrĂȘt de procĂ©dures ou le retrait de l’accusation. L’arrĂȘt de procĂ©dures ou le retrait des accusations est visĂ©e par l’article 13. Toutefois, en vertu de la dĂ©finition de « poursuite Â» Ă  l’article 2 qui est limitĂ©e aux « procĂ©dures Â», l’article 13 ne s’étendrait pas aux dĂ©cisions de ne pas poursuivre dans les provinces rĂ©gies par une procĂ©dure d’approbation prĂ©alable des inculpations, soit le QuĂ©bec, la Colombie-Britannique et le Nouveau-Brunswick, parce que la dĂ©cision du poursuivant n’est pas une procĂ©dure criminelle. Pour la mĂȘme raison, l’article 13 ne s’appliquerait pas Ă  la dĂ©cision de la DPP de ne pas consentir Ă  ce que des poursuites criminelles soient engagĂ©esrĂ©fĂ©rence 11. Cela dit, mĂȘme si une telle dĂ©cision de ne pas poursuivre ne correspond pas Ă  une « procĂ©dure Â» et ne serait donc pas visĂ©e formellement par l’article 13, la DPP appliquera l’esprit de l’article 13 et informera le procureur gĂ©nĂ©ral de cette dĂ©cision prĂ©alable Ă  l’inculpation lorsqu’elle soulĂšve d’importantes questions d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, afin que celui-ci puisse dĂ©cider de donner ou non une directive en application du paragraphe 10(1), ou de prendre en charge la poursuite aux termes de l’article 15 dans la mesure oĂč la DPP a dĂ©cidĂ© de ne pas poursuivre. Il est possible, par exemple, que le procureur gĂ©nĂ©ral en arrive Ă  une conclusion diffĂ©rente en appliquant le critĂšre de « l’intĂ©rĂȘt public Â» dans l’évaluation de la dĂ©cision d’intenter une poursuiterĂ©fĂ©rence 12.

4. Moment de l’avis

L’article 13 exige que l’avis soit donnĂ© « en temps utile Â». Les Ă©chĂ©ances pour donner un avis au titre de l’article 13 varieront nĂ©cessairement au cas par cas en fonction des faits de l’espĂšce et en fonction des limites de temps qui peuvent s’appliquerrĂ©fĂ©rence 13. Cela dit, cette exigence doit ĂȘtre interprĂ©tĂ©e de maniĂšre Ă  respecter le principe trĂšs important selon lequel, dans la mesure du possible, il faut donner au procureur gĂ©nĂ©ral la possibilitĂ© raisonnable de rĂ©agir.

Les avis au titre de l’article 13 devraient ĂȘtre donnĂ©s concernant des poursuites qui soulĂšvent d’importantes questions d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Ă  diffĂ©rentes Ă©tapes importantes de la poursuite, notamment avant la dĂ©cision d’engager la poursuite ou de la retirer, d’arrĂȘter une poursuite, y compris une poursuite privĂ©e, d’interjeter appel ou d’intervenir. La dĂ©cision de donner ou non un avis (ou un deuxiĂšme avis) devrait ĂȘtre prise afin de donner effet au rĂŽle du procureur gĂ©nĂ©ral Ă  titre de premier conseiller juridique de la Couronne, y inclus les pouvoirs qu’il peut exercer conformĂ©ment Ă  la Loi sur le DPP concernant les directives donnĂ©es Ă  la DPP (article 10), la prise en charge d’une poursuite (article 15), et les interventions du procureur gĂ©nĂ©ral (article 14).

5. Contenu de l’avis

Les avis donnĂ©s en vertu de l’article 13 devraient comporter une explication contextuelle prĂ©cisant les raisons pour lesquelles le procureur gĂ©nĂ©ral est informĂ© de l’affaire, ainsi que les dĂ©tails relatifs aux dĂ©lais applicables, notamment les dĂ©lais de dĂ©pĂŽt, les dates d’audience et de procĂšs, et tout autre renseignement qui serait pertinent pour guider toute dĂ©cision du procureur gĂ©nĂ©ral.

6. Traitement des avis

Dans la mesure oĂč ils renferment des avis juridiques et d’autres renseignements protĂ©gĂ©s par privilĂšge, les avis prĂ©vus Ă  l’article 13 sont considĂ©rĂ©s comme des documents privilĂ©giĂ©s. Ils sont Ă©galement confidentiels dans la mesure oĂč ils concernent l’exercice du pouvoir discrĂ©tionnaire en matiĂšre de poursuite. Le procureur gĂ©nĂ©ral peut communiquer des avis en vertu de l’article 13 au sous-ministre de la Justice ou Ă  d’autres personnes, afin d’obtenir des conseils sur la question de savoir s’il doit exercer son autoritĂ© pour donner une directive ou prendre en charge une poursuite. Le procureur gĂ©nĂ©ral peut demander des renseignements supplĂ©mentaires Ă  la DPP sur rĂ©ception d’un avis en vertu de l’article 13. Le Procureur gĂ©nĂ©ral s’appuie sur les informations contenues dans ces avis pour dĂ©cider d’émettre ou non des directives particuliĂšres, d’intervenir dans une procĂ©dure ou de prendre en charge une poursuite. Le procureur gĂ©nĂ©ral peut Ă©mettre des directives prĂ©cises ou prendre en charge une poursuite pour des motifs d’intĂ©rĂȘt public ou parce qu’il est d’avis qu’il existe ou non une perspective raisonnable de condamnation.

La présente directive entre en vigueur à la date de sa publication sur le site Web du Service des poursuites pénales du Canada.

La directive du procureur gĂ©nĂ©ral du Canada, donnĂ©e le 16 juin 2014 et publiĂ©e dans la Gazette du Canada le 30 aoĂ»t 2014, cesse d’ĂȘtre en vigueur Ă  la date de publication de la prĂ©sente directive, uniquement en ce qui concerne cette partie.

Ottawa, le 6 juillet 2023

Le procureur général du Canada
L’honorable David Lametti

BUREAU DU SURINTENDANT DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES

LOI SUR LES BANQUES

Innovation Federal Credit Union — Lettres patentes de prorogation et autorisation de fonctionnement

Avis est par les présentes donné de la délivrance,

Le 22 juillet 2023

Le surintendant des institutions financiĂšres
Peter Routledge

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ

Possibilités de nominations

Nous savons que notre pays est plus fort et notre gouvernement plus efficace lorsque les dĂ©cideurs reflĂštent la diversitĂ© du Canada. Le gouvernement du Canada a mis en Ɠuvre un processus de nomination transparent et fondĂ© sur le mĂ©rite qui reflĂšte son engagement Ă  assurer la paritĂ© entre les sexes et une reprĂ©sentation adĂ©quate des Autochtones et des groupes minoritaires dans les postes de direction. Nous continuons de rechercher des Canadiens qui incarnent les valeurs qui nous sont chĂšres : l’inclusion, l’honnĂȘtetĂ©, la prudence financiĂšre et la gĂ©nĂ©rositĂ© d’esprit. Ensemble, nous crĂ©erons un gouvernement aussi diversifiĂ© que le Canada.

Nous nous engageons Ă©galement Ă  offrir un milieu de travail sain qui favorise la dignitĂ© et l’estime de soi des personnes et leur capacitĂ© Ă  rĂ©aliser leur plein potentiel au travail. Dans cette optique, toutes les personnes nommĂ©es devront prendre des mesures pour promouvoir et maintenir un environnement de travail sain, respectueux et exempt de harcĂšlement.

Le gouvernement du Canada sollicite actuellement des candidatures auprĂšs de divers Canadiens talentueux provenant de partout au pays qui manifestent un intĂ©rĂȘt pour les postes suivants.

PossibilitĂ©s d’emploi actuelles

Les possibilitĂ©s de nominations des postes pourvus par dĂ©cret suivantes sont actuellement ouvertes aux demandes. Chaque possibilitĂ© est ouverte aux demandes pour un minimum de deux semaines Ă  compter de la date de la publication sur le site Web des nominations par le gouverneur en conseil.

Possibilités de nominations par le gouverneur en conseil
Poste Organisation Date de clĂŽture
Administrateur Fondation Asie-Pacifique du Canada  
Administrateur Banque du Canada  
PrĂ©sident Banque de dĂ©veloppement du Canada  
Administrateur Banque de dĂ©veloppement du Canada  
Administrateur Fondation canadienne pour l’innovation  
Administrateur Fondation du Canada pour l’appui technologique au dĂ©veloppement durable  
Administrateur Agence du revenu du Canada  
PrĂ©sident Organisation canadienne d’élaboration de normes d’accessibilitĂ©  
Administrateur Organisation canadienne d’élaboration de normes d’accessibilitĂ©  
Administrateur Centre canadien de lutte contre les toxicomanies  
Administrateur Corporation commerciale canadienne  
PrĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral RĂ©gie canadienne de l’énergie  
Administrateur RĂ©gie canadienne de l’énergie  
PrĂ©sident Commission canadienne des grains  
PrĂ©sident Commission canadienne des droits de la personne  
Membre Tribunal canadien des droits de la personne  
Membre Instituts de recherche en santĂ© du Canada  
PrĂ©sident Instituts de recherche en santĂ© du Canada  
Membre Tribunal canadien du commerce extĂ©rieur  
Membre permanent Commission canadienne de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire  
PrĂ©sident Commission canadienne de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire  
Conseiller Conseil de la radiodiffusion et des tĂ©lĂ©communications canadiennes  
Membre Conseil consultatif canadien de la statistique  
Administrateur Commission canadienne du tourisme  
PrĂ©sident Bureau canadien d’enquĂȘte sur les accidents de transport et de la sĂ©curitĂ© des transports  
Membre Bureau canadien d’enquĂȘte sur les accidents de transport et de la sĂ©curitĂ© des transports  
Membre Office des transports du Canada  
Administrateur Exportation et dĂ©veloppement Canada  
Conseiller Conseil de gestion financiĂšre des PremiĂšres Nations  
Commissaire Commission de la fiscalitĂ© des premiĂšres nations  
Administrateur Administration portuaire de Halifax  
Membre Commission des lieux et monuments historiques du Canada  
LĂ©giste et conseiller parlementaire Chambre des communes  
Membre d’un groupe spĂ©cial / groupe spĂ©cial d’appel SecrĂ©tariat du commerce intĂ©rieur — Accord de libre-Ă©change canadien  
Commissaire Commission internationale pour la conservation des thonidĂ©s de l’Atlantique  
Commissaire Commission conjointe internationale  
PrĂ©sident ComitĂ© externe d’examen des griefs militaires  
Vice-prĂ©sident ComitĂ© externe d’examen des griefs militaires  
PrĂ©sident Conseil consultatif national sur la pauvretĂ©  
Membre Conseil consultatif national sur la pauvretĂ©  
Membre (Questions relatives aux enfants) Conseil consultatif national sur la pauvretĂ©  
Commissaire Commission des champs de bataille nationaux  
ReprĂ©sentant canadien Organisation pour la Conservation du Saumon de l’Atlantique Nord  
ReprĂ©sentant canadien Commission des poissons anadromes du Pacifique Nord  
Commissaire aux conflits d’intĂ©rĂȘts et Ă  l’éthique Bureau du commissaire aux conflits d’intĂ©rĂȘts et Ă  l’éthique  
Membre Conseil d’examen du prix des mĂ©dicaments brevetĂ©s  
Vice-prĂ©sident Conseil d’examen du prix des mĂ©dicaments brevetĂ©s  
PrĂ©sident Commission de la fonction publique  
Recteur CollĂšge militaire royal du Canada  
Conseiller Conseil canadien des normes